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Materia e-boutique : un Etsy à la québécoise?

MATERIA e-boutique - Materia E-Boutique

Etsy fait partie de mes sites préférés. Cette plateforme de vente en ligne est simple, efficace et d’un esthétisme qui doit faire pâlir eBay de jalousie. Alors quand j’ai entendu parler du lancement de la boutique en ligne Materia, j’étais très intrigué. Un Etsy à la québécoise?

Materia e-boutique, c’est quoi?

Tout d’abord, il y a le centre Materia : le seul centre d’artistes et de diffusion en métiers d’art au Canada, Materia est depuis 10 ans le porte-parole des créateurs en métiers d’art. C’est le centre Materia, organisme caritatif à but non lucratif, qui est mandataire de Materia e-boutique.

MATERIA e-boutique - Materia E-Boutique

Materia e-boutique (bof pour le nom) est un portail transactionnel qui permet aux créateurs en métiers d’art de la région de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches de présenter et vendre leurs créations en ligne. Outre le site lui-même, il y aura un blog (en construction pour l’instant) et une présence sur les médias sociaux (Facebook, Twitter, Flickr, etc.). J’ai assez hâte de voir le blog, je pense qu’il y a un potentiel intéressant.

Vous voulez appuyer les créateurs d’ici sans sortir de chez vous ? C’est maintenant possible grâce à MATERIA e-boutique. En un seul clic, vous avez accès à des centaines d’objets et œuvres en métiers d’art.
En achetant sur la boutique virtuelle, vous encouragez les créateurs québécois tout en devenant propriétaire d’une pièce unique ou de petite série dont tous seront jaloux. (Materia e-boutique)

Les oeuvres présentées sont variées : sculpture, céramique, verre, joaillerie, textile, reliure, coutellerie d’art, etc. Pour l’instant on retrouve une dizaine d’artistes seulement, mais j’imagine que d’autres viendront bientôt grossir les rangs. Quelques objets ont déjà attiré mon regard.

Pourquoi vendre sur Materia?

Pour que l’initiative fonctionne, il va falloir que les artistes acceptent le modèle d’affaires proposé. Pour avoir sa boutique de créateur sur la plateforme, il faut débourser 25$ par mois et une commission de 20% du prix des oeuvres revient à Materia.

À titre de comparaison, ouvrir un compte de vendeur sur Etsy est gratuit, lister un objet coûte 20 cents et le site ne prend que 3,5% de commission. Et Etsy jouit d’un trafic considérable.

Etsy - Your place to buy and sell all things handmade  vintage  and supplies

Par contre, Materia offre de nombreux services à valeur ajoutée aux créateurs qui veulent ouvrir boutique sur la plateforme :
Promotion de la boutique et des créations par le biais de publicités, bulletins électroniques, médias sociaux (blog, Facebook, Twitter, Flickr, YouTube, Vimeo).

  • Cartes d’affaires, cartons promotionnels, autocollants et macarons aux couleurs de la e-boutique.
  • Conseils gratuits sur l’emballage et l’expédition d’œuvres.
  • Formation gratuite sur la gestion de votre boutique en ligne.
  • Prêt d’un appareil photo semi-professionnel et des conseils relatifs à la prise de photo.
  • Service de comptabilité sans frais qui s’occupe de toutes les transactions.
  • Personne-ressource disponible sur les heures de bureau afin de vous conseiller.
  • Adhésion annuelle au centre qui permet entre autres de recevoir les cartons d’invitation pour les expositions du centre, les appels de dossier en métiers d’art et les offres d’emploi et de bénéficier de services adaptés à votre discipline

 

Tout cela n’est pas négligeable, et ces avantages pourront être des arguments convaincants pour les artistes, notamment ceux qui sont moins à l’aise avec l’idée de faire du commerce en ligne. La valeur de ces avantages dépendra par contre de la capacité de Matéria à mobiliser sa communauté, en volume (trafic, adeptes, lecteurs, abonnés, etc.) et en qualité (interactions, commentaires, etc.). La boutique va devoir faire ses preuves en tant que canal de visibilité et donc, de vente. À suivre et à découvrir!

Google Art Project : la belle et la critique

Versailles_MarieAntoinetteDeLorraineHabsbourg-LouiseElisabethVigée-Lebrun

En février, Google a lancé Art Project. Ce site permet aux internautes du monde entier de découvrir en ligne plus d’un millier d’oeuvres d’art dans leurs moindres détails. Ce projet est le fruit d’une collaboration exceptionelle entre Google et quelques-uns des musées les plus célèbres du monde. Le résultat est magnifique, mais s’agit-il d’une voie à suivre pour les musées aujourd’hui?

Google Art Project : une belle plateforme

Pour Art Project, Google a travaillé avec pas moins de 17 musées – dont le Château de Versailles en France, le MoMA et le Met à New-York, le Tate Britain et la National Gallery à Londres, ou encore le Musée Reina Sofía à Madrid – pour présenter leurs oeuvres aux internautes.

Sur Art Project, on retrouve une sélection d’oeuvres d’art célèbres photographiées en très haute résolution et plus d’un millier oeuvres de plus de 400 artistes internationaux. Des vues panoramiques à 360 degrés de chaque galerie ont également été créées grâce la technologie Street View, spécialement adaptée pour fonctionner à l’intérieur. J’avais eu la chance de pouvoir avoir une présentation de certaines avancées technologiques de Street View au mois de novembre dernier – je suis content de voir leur concrétisation sous cette forme!

Un tour du monde de l’art
Les œuvres présentées constituent un véritable tour du monde de l’art : de La Naissance de Vénus de Botticelli aux œuvres post-impressionnistes de Cézanne, en passant par les plafonds du Château de Versailles, ou encore les toiles de Rembrandt. Au total, 486 artistes du monde entier sont représentés.

Des oeuvres d’art en très haute résolution
La haute résolution des images des oeuvres d’art, combinée avec un zoom sur mesure, permet aux amateurs d’art de découvrir des détails qu’ils n’ont peut-être jamais vus d’aussi près, tels que les minuscules personnages au bord de la rivière dans la Vue de Tolède d’El Greco ou chaque point du tableau Grandcamp, un soir de Seurat.

Chacun des 17 musées a également choisi une œuvre pour la photographier d’encore plus près avec un appareil photo produisant des images d’une résolution de plusieurs gigapixels (plus de 14 milliards de pixels), ce qui permet d’étudier les détails du coup de pinceau et de la patine qui sont invisibles à l’œil nu.

Vous pourrez ainsi découvrir, au cours de votre visite virtuelle du Château de Versailles toutes les subtilités du célèbre tableau, Marie-Antoinette de Lorraine-Habsbourg, Reine de France et son enfant, par Elizabeth Vigée-Lebrun.

Une visite virtuelle des musées grâce à la technologie Street View
Vous pouvez parcourir virtuellement les galeries des musées. Un « trolley» Street View a été spécialement conçu pour réaliser des prises de vue à 360 degrés à l’intérieur de certaines galeries qui ont ensuite été assemblées pour parcourir en toute tranquillité les 385 salles des musées concernés. Les photographies de ces galeries sont également disponibles directement via Street View sur Google Maps.

Créez votre collection personnelle
L’outil « Créer une collection d’œuvres d’art » vous permet d’enregistrer des vues spécifiques de toute œuvre présentée pour créer votre collection personnelle. Vous pouvez y ajouter des commentaires et partager votre collection avec des proches. Cet outil permet par exemple à des étudiants ou des groupes de travailler ensemble sur des projets ou collections.

Google Art Project : vision critique

Art Project a reçu beaucoup d’éloges. Il y a cependant des interrogations et quelques notes discordantes, comme l’a soulevé Framablog.

Adrienne Alix, présidente de Wikimedia France, partage dans son blog personnel ses craintes quant à la solution proposée par Google. Elle voit cette dernière comme « une solution verrouillée », dans laquelle l’internaute ne peut pas réutiliser les œuvres montrées :

« On visite, on ne touche pas. On ne s’approprie pas. On est spectateur, et c’est tout. Je crains que par envie de contrôle de l’utilisation des reproductions d’œuvres conservées dans les musées, la notion de domaine public recule. »

Une crainte compréhensible pour une « wikimédienne », pour laquelle il est important de mettre librement à disposition sur Wikimedia Commons des photographies de qualité et de permettre à tous de les utiliser. Une tâche complexe, car « il est souvent difficile de faire admettre aux musées qu’il est bon de permettre cette très large diffusion de la culture. »

Un autre point soulevé par Adrienne Alix est qu’au-delà de l’aspect esthétique de Art Project, nous n’avons pas ici une vision vraiment « 2.0 » du patrimoine :

« J’ai même une furieuse impression de me retrouver dans un CD-ROM d’il y a 10 ans, ou dans le musée de grand-papa. »

La solution de Google est technologiquement impressionante, mais les musées ne doivent pas voir en effet cette plateforme comme une solution facile à la rédifinition de leur rôle à l’ère numérique. Parce qu’un musée ce n’est pas juste un lieu, un espace dans lequel on entrepose de « belles choses ». Un musée, c’est aussi une institution, avec une  mission de transfert de la culture au public. Un musée « 2.0 » doit donc aller au-delà de la simple expérience visuelle. Mais pour aller où? Et comment? Je vais explorer un peu ces questions dans mes prochains articles.

Et pour vous, c’est quoi un musée?

100ème anniversaire de la journée internationale de la femme

Google célèbre le 100ème anniversaire de la journée internationale de la femme

Le 8 mars 2011 est le 100ème anniversaire de la journée internationale de la femme

La journée internationale des droits des femmes est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du 20ème siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant l’égalité des droits, de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l’égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition des femmes, fêter les victoires et les avancées.

Au Canada, avec le temps, la Journée internationale de la femme a donné lieu à l’organisation d’une semaine d’activités et d’événements commémoratifs qui se déroulent partout au pays. Cette année, la Semaine internationale de la femme débute le dimanche 6 mars et se termine le samedi 12 mars. Chaque année, un thème est choisi pour la célébration. Pour 2011 le thème choisi est le droit des filles.

Le droit des filles compte (Girls’ Rights Matter)

Ce thème insiste sur l’importance de garantir l’égalité des chances pour toutes les femmes et toutes les filles aux diverses étapes de leur vie. Il nous invite à réfléchir à la condition des filles au Canada et à voir plus loin que la situation relativement privilégiée des Canadiennes pour considérer le contexte international.

Le thème retenu par le Canada pour 2011 rejoint celui des Nations Unies, qui est Égalité d’accès à l’éducation, à la formation, à la science et à la technologie : la voie vers un travail décent pour les femmes. Une fille qui jouit de l’égalité a de meilleures chances d’avoir confiance en elle-même, d’être pleinement consciente de son potentiel et de pouvoir accéder à l’éducation, à la formation et à des possibilités de carrière qui contribueront à sa réussite dans la vie. Pour plus d’informations consultez le site de Condition Féminine Canada.

Google célébre la journée internationale de la femme

Pour célébrer l’événement, Google présente un doodle dédié sur sa page d’acceuil.

Google célèbre le 100ème anniversaire de la journée internationale de la femme

Des centaines d’événements organisés sur les ponts du monde entier

Google et Women for Women International ont lancé une campagne d’événements sur les ponts du monde entier pour célébrer ce jour particulier. Women for Women International est une organisation à but non lucratif qui apporte son soutien aux femmes dans les parties du monde ravagées par la guerre. Ce soutien prend différentes formes : formation, insertion professionnelle, éducation civique, etc. La campagne s’intitule « Join Women on the Bridge« 

 

Vous êtes donc invités à participer, physiquement ou virtuellement, aux rencontres organisées sur les ponts du monde entier. Voici par exemple la fiche de l’événement du pont Jacques Cartier à Montréal.

Google - 100th anniversary of International Women s Day

Vous êtes également conviés à faire un don à une des 40 quarante organisations partenaires de la célébration, directement sur la page de Google dédiée à l’événement : http://www.google.com/events/iwd2011/

Pegwoman fait son apparition sur Google Street View

Google PegwomanSi vous êtes connaissez Google Street View, vous êtes familiers avec Pegman, le petit bonhomme 3D orange. Si vous consultez Google Street View, vous verrez qu’il a été remplacé par une version féminine, Pegwoman.

Une sorcière comme les autres

Pour finir, je vous invite à lire les paroles de la magnifique chanson « Une sorcière comme les autres » d’Anne Sylvestre (reprise récemment par Jorane). C’est une des plus belles chansons écrites sur la condition féminine :

S’il vous plaît
Soyez comme le duvet
Soyez comme la plume d’oie
Des oreillers d’autrefois
J’aimerais
Ne pas être portefaix
S’il vous plaît, faites-vous légers
Moi, je ne peux plus bouger

Je vous ai portés vivants
Je vous ai portés enfants
Dieu! Comme vous étiez lourds
Pesant votre poids d’amour
Je vous ai portés encore
À l’heure de votre mort
Je vous ai porté des fleurs
Vous ai morcelé mon cœur
Quand vous jouiez à la guerre
Moi, je gardais la maison
J’ai usé de mes prières
Les barreaux de vos prisons
Quand vous mourriez sous les bombes
Je vous cherchais en hurlant
Me voilà comme une tombe
Et tout le malheur dedans

Ce n’est que moi
C’est elle ou moi
Celle qui parle ou qui se tait
Celle qui pleure ou qui est gaie
C’est Jeanne d’Arc ou bien Margot
Fille de vague ou de ruisseau
Et c’est mon cœur
Ou bien le leur
Et c’est la sœur ou l’inconnue
Celle qui n’est jamais venue
Celle qui est venue trop tard
Fille de rêve ou de hasard
Et c’est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

Il vous faut
Être comme le ruisseau
Comme l’eau claire de l’étang
Qui reflète et qui attend
S’il vous plaît
Regardez-moi! Je suis vraie
Je vous prie, ne m’inventez pas
Vous l’avez tant fait déjà

Vous m’avez aimée servante
M’avez voulue ignorante
Forte, vous me combattiez
Faible, vous me méprisiez
Vous m’avez aimée putain
Et couverte de satin
Vous m’avez faite statue
Et toujours je me suis tue
Quand j’étais vieille et trop laide
Vous me jetiez au rebut
Vous me refusiez votre aide
Quand je ne vous servais plus
Quand j’étais belle et soumise
Vous m’adoriez à genoux
Me voilà comme une église
Toute la honte dessous

Ce n’est que moi
C’est elle ou moi
Celle qui aime ou n’aime pas
Celle qui règne ou se débat
C’est Joséphine ou la Dupont
Fille de nacre ou de coton
Et c’est mon cœur
Ou bien le leur
Celle qui attend sur le port
Celle des monuments aux morts
Celle qui danse et qui en meurt
Fille-bitume ou fille-fleur
Et c’est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

S’il vous plaît
Soyez comme je vous ai
Vous ai rêvés depuis longtemps
Libres et forts comme le vent
Libre aussi
Regardez, je suis ainsi
Apprenez-moi, n’ayez pas peur
Pour moi, je vous sais par cœur

J’étais celle qui attend
Mais je peux marcher devant
J’étais la bûche et le feu
L’incendie aussi, je peux
J’étais la déesse mère
Mais je n’étais que poussière
J’étais le sol sous vos pas
Et je ne le savais pas
Mais un jour la terre s’ouvre
Et le volcan n’en peut plus
Le sol se rompant découvre
Des richesses inconnues
La mer à son tour divague
De violence inemployée
Me voilà comme une vague
Vous ne serez pas noyés

Ce n’est que moi
C’est elle ou moi
Et c’est l’ancêtre ou c’est l’enfant
Celle qui cède ou se défend
C’est Gabrielle ou bien Éva
Fille d’amour ou de combat
Et c’est mon cœur
Ou bien le leur
Celle qui est dans son printemps
Celle que personne n’attend
Et c’est la moche ou c’est la belle
Fille de brume ou de plein ciel
Et c’est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

S’il vous plaît
S’il vous plaît, faites-vous légers
Moi, je ne peux plus bouger

 

 

 

Google One Pass, un système de gestion d’accès aux contenus

google-logo

Lors d’une visite à Humboldt Universität à Berlin, Eric Schmidt a annoncé le lancement de Google One Pass (Pass Média en français), un système de gestion d’accès et de paiement destiné aux éditeurs proposant du contenu numérique sur leurs sites Web. Le système a été développé pour les journaux et les magazines, mais il peut être utilisé pour toutes sortes de contenus.

Avec One Pass, les utilisateurs peuvent visualiser le contenu qu’ils achètent ou auquel ils sont abonnés sur n’importe quel appareil – ordinateur, téléphones intelligents et tablettes.

Un système facile à mettre en place et à gérer

La procédure de configuration se résume à quelques étapes et la gestion du contenu s’effectue via une interface Web.

Le Google One Pass simplifie les tâches liées à l’authentification des utilisateurs, à l’administration et au traitement des paiements. Les éditeurs peuvent ainsi se concentrer sur la qualité des contenus qu’ils proposent. Plusieurs modèles de paiement sont disponibles et les éditeurs peuvent choisir quels contenus sont payants ou gratuits.

Les éditeurs continuent d’héberger leurs propres contenus. Ils importent simplement les contenus qu’ils veulent rendre payants sur l’interface de Google One Pass, puis ajoutent quelques lignes de code à leur site Web. L’intégration du code demande un effort minime (probablement semblable à l’insertion du code de Google Analytics).

Google One Pass est multisite, les éditeurs peuvent gérer facilement le contenu de l’ensemble de leurs sites Web.

Basé sur la technologie Google Checkout, le Google One Pass évite d’avoir à intégrer un système de paiement tiers sur un site Web.

Un système flexible d’accès aux contenus

Les éditeurs définissent les options de paiement offertes aux utilisateurs pour accéder à leur contenu et fixent le prix des articles et des abonnements. Ils peuvent ainsi proposer un paiement à l’article, des abonnements à la journée ou au mois, ainsi que des packs composés de plusieurs numéros.

Les utilisateurs ont ensuite accès aux contenus sur n’importe quel appareil connecté à Internet. Les utilisateurs déjà abonnés peuvent bénéficier d’un accès complet en ligne via un système de coupons.

Une plateforme destinée aux médias

Google One Pass s’inscrit dans la lignée de First Click Free, Fast Flip et Living Stories, des outils destinés aux journaux et aux éditeurs de contenus.

Google One Pass est disponible actuellement en France, Allemagne Espagne, Royaume-Uni et au Canada.

Axel Springer AG, Focus Online (Tomorrow Focus) et Stern.de sont parmi les premiers partenaires de Google One Pass et étaient présents avec Eric Schimidt à Humboldt University. Media General, NouvelObs, Popular Science, Prisa et Rust Communications ont également signé des ententes avec Google pour l’utilisation de Google One Pass.

Google annonce le lancement de One Pass un jour seulement après l’annonce d’Apple concernant sa propre plateforme de paiement.

Source : A simple way for publishers to manage access to digital content (Google Official Blog)

Google rend hommage à Jules Verne

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Jules Verne est né le 8 février 1828 à Nantes. Pour fêter son 183ème anniversaire, Google a mis en ligne un doodle interactif sur sa page d’accueil. Les internautes peuvent ainsi naviguer sous l’eau en regardant par des hublots formant le nom de Google.

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En janvier, Google avait aussi rendu hommage à Cézanne et lancé son Doodle 4 Google Contest.

Si Jules Verne était vivant aujourd’hui, et qu’il avait un compte Gmail, il ne verrait cependant pas ce magnifique « doodle » rendant hommage à 20.000 lieux sous les mers.

À la place, il verrait ceci:

Google-happy-birthday

En effet, quand c’est votre anniversaire et que vous êtes connecté à votre compte Gmail (comme c’est mon cas aujourd’hui!), Google vous souhaite un joyeux anniversaire. Il va même jusqu’à lancer des serpentins, confettis et ballons sur votre profil Google.

Christian Amauger - Google Profile

YouTube : les 10 publicités préférées des français en 2010

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YouTube a dévoilé le Top 10 des vidéos publicitaires les plus vues en France au cours de l’année 2010. Au premier rang du palmarès, le dernier film publicitaire de la Sécurité Routière, Insoutenable.

Un film qui porte très bien son nom.

Un film choc, coup de poing, qui j’espère en fera réfléchir plus d’un.

Découvrez ou redécouvrez ces publicités qui ont marqué YouTube en 2010 :

1- Insoutenable – Sécurité routière
2- A hunter shoots a bear – TippEx
3- Professeur Kassos – Fanta
4- Voca People – Tic Tac
5- Gigi – Fanta
6- Love Car – Cetelem
7- Bienvenue, au revoir – Voyages SNCF
8- Roger Federer – Gillette
9- Assassin’s Creed Brotherhood – Ubisoft
10- The Man Your Man Could Smell Like – Old Spice

Source

YouTube: le top 10 des publicités préférées des français en 2010 (Blog officiel de Google France)

Google dévoile Android Honeycomb 3.0

android-honeycomb-logo

Google tiendra aujourd’hui, mercredi 2 février, à son siège de Mountain View une conférence au cours de laquelle des démonstrations complètes d’Android 3.0 seront faites en direct. La conférence sera diffusée sur YouTube.

Google fera normalement une présentation approfondie de Honeycomb, de l’écosystème Android et des démonstrations. La conférence devrait commencer vers 10h00 (heure californienne), 12h30 (heure québécoise), 18h30 (heure française).

Pour suivre l’événement sur YouTube : http://www.youtube.com/android

Android dominerait le marché des téléphones intelligents aux États-Unis, comme vient de le confirmer une étude du cabinet Nielsen. Aux Etat-Unis, l’OS mobile de Google s’approche de 50 % de présence sur les smartphones, devant iOS et BlackBerry (lire Android domine largement le marché des smartphones aux Etats-Unis).

Est-ce que la version 3.0 va accélérer la domination d’Android? En attendant plus d’informations, voici la vidéo de présentation d’Android 3.0 diffusée il y a trois semaines.