Catégorie : Veille

Delicious est mort : 6 outils pour le remplacer

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Yahoo vient d’annoncer qu’il va laisser tomber Delicious, un outil pourtant bien apprécié de gestion et de partage de favoris. Heureusement, ce ne sont pas les alternatives qui manquent pour le remplacer.

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Le fameux site The Next Web en propose six, dans une courte présentation que je traduis ici :

1. Google Bookmarks : le plus populaire des outils de gestion de favoris est très simple d’utilisation, vous pouvez gérer chaque favori par date, titre et les organiser en listes

2. Pinboard.in : attention, cet outil n’est pas gratuit, mais vous êtes (presque) certain de ne pas perdre vos données

3. Diigo : un outil présenté comme étant le “social bookmarking 2.0″ parce que c’est à la fois un moteur de recherche collaboratif et un réseau social de partage de contenus

4. Historio.us : un outil ultra-simple

5. Zootool : une application Web créative qui se concentre sur les contenus visuels, un peu comme si FFFFound, Tumblr et Delicious avait un enfant.

6. Mister Wong : cette alternative européenne à Delicious lui ressemble beaucoup, intègre Twitter et est disponible en 6 langues

Personnellement, je vais opter dans un premier temps pour Google Bookmarks, parce que je l’utilise déjà et que c’est plus simple de se concentrer sur les applications Google ces jours-ci. Ceci dit, je vais quand même explorer les autres, curiosité oblige! Vous avez des suggestions ou des recommandations à me faire?

Pour récupérer ses données de Delicious, je vous suggère l’article du Next Web : How to: Export, Import and Migrate Your Delicious Bookmarks.

Comme le propose Benoit Descary (Yahoo ferme Delicious, S.V.P. donnez le code à la communauté!), ce serait un beau geste de la part de Yahoo de rendre le code de Delicious public. Ce serait un bel hommage à cet outil qui a été très apprécié de nombreux veilleurs et blogueurs au cours des dernières années. Le site Women Who Tech a lancé une pétition en ligne pour faire bouger Yahoo (Yahoo: Can you please open source Delicious?)

Outil de veille : Corporama

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Un agrégateur de données sur les entreprises

Créé à Paris en mars 2010, Corporama se présente comme le premier agrégateur de données sur les entreprises. Le site, lancé en juin 2010, est déjà utilisé par plus de 200 000 internautes chaque mois, se situant ainsi parmi les premiers sites d’informations entreprise.

A partir d’une recherche, l’utilisateur accède, en temps réel et sur une interface unique, à l’ensemble des contenus web publiés sur une entreprise : les actualités, les blogs, les réseaux sociaux, les recrutements, les vidéos et images, les infos légales et les documents commerciaux. Corporama aurait accès aux données de plus de 4 millions d’entreprises françaises.

« Corporama est destiné aux professionnels mais aussi au grand public. Plus de 6 000 utilisateurs quotidiens suivent un concurrent, un prospect ou un client, préparent un entretien de recrutement, ou appréhendent comment leur propre entreprise est présente sur le web. » précise Boris Gourmelen, président de la société.

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La version gratuite de Corporama permet ainsi à l’utilisateur de :

  • regrouper les informations dispersées sur plusieurs milliers de sites
  • filtrer l’ensemble des résultats obtenus pour mieux cibler sa recherche
  • effectuer des recherches illimitées
  • personnaliser l’interface pour ne conserver que ses thèmes de prédilection
  • mémoriser ses recherches

Le site de Corporama a bénéficié d’un nouveau design le 23 novembre 2010. Un blog a également été lancé par l’entreprise, que l’on peut retrouver sur Twitter et sur Facebook.

Ressources pour une stratégie d’utilisation des médias sociaux pour les associations et organisations sans but lucratif

Les associations, les fondations et les organisations à but non-lucratif en général ont beaucoup à gagner de l’utilisation des médias sociaux. En effet, ces nouveaux médias sont particulièrement efficaces pour promouvoir des événements et animer une communauté organisée autour de valeurs communes. De plus, un des traits « culturels » des médias sociaux est la générosité (nous passons du contrôle de l’information au partage de l’information, de la vente à la relation, de la distance à l’accessibilité).

Voici quelques lectures intéressantes glanées sur le Web pour enrichir une réflexion sur l’intérêt des médias sociaux pour les organismes à but non lucratif :

En français :

En anglais, plusieurs articles sur Mashable :

Une bonne synthèse de Jeff Bullas :

Des présentations en anglais :

 

Google Buzz – Google va-t-il marquer des points dans la bataille du Web social?

Google vient de lancer Google Buzz, un service « social » intégré à Gmail. Google Buzz permet notamment de partager des contenus (photos,  vidéos), des informations (blogs, liens) via un accès mobile ou un accès Web, le tout en temps réel. Rien de révolutionnaire là-dedans, mais Google semble clairement indiquer qu’il veut occuper une place de choix dans la sphère du Web social. Est-ce que Google Buzz va faire de l’ombre à Twitter ou à Facebook?

Tout dépend du « buzz » que va générer le service, justement! L’année dernière, Google Wave avait beaucoup déçu – l’application était loin de remplir les attentes. Pour que le Buzz fonctionne, Google va devoir se différencier en misant sur le fait qu’il peut offrir une gestion centralisée des contenus et des informations.

Lorsqu’une grande marque lance ainsi une nouvelle application, son pouvoir de conviction repose sur la valeur ajoutée à court terme. Si les premiers cercles d’utilisateurs de Buzz ne sont pas convaincus par l’utilité du service, la sauce ne prendra pas et Google perdra des plumes dans la bataille du Web social.

Avez-vous testé Google Buzz? Qu’en pensez-vous?

Voir aussi l’article de Fred Cavazza : http://www.fredcavazza.net/2010/02/09/google-lance-buzz-pour-contrer-facebook-et-twitter/

La veille sur Internet : une introduction

Avantages et inconvénients de la veille sur Internet

Avantages

– Information immédiate et mondiale
– Très faible coût d’interrogation
– Permet de détecter des experts, des fournisseurs
– Permet de détecter des prospects
– Permet de détecter et d’analyser les données de la concurrence

Inconvénients

– L’information n’est pas structurée
– Les syntaxes de recherche ne sont pas explicites et différentes selon les moteurs
– Les meilleurs moteurs de recherche ne trouvent que 30 à 35 % de l’information
– Les sites apparaissent et disparaissent de façon sporadique
– Les informations ne sont pas ou peu contrôlées

Démarche de veille sur Internet

Repérer ses sources

– Utiliser ses signets/favoris
– Privilégier les sites portails
– Utiliser les méta-moteurs on-line, pour repérer des nouveaux sites potentiellement intéressants.

Préparer ses requêtes

– Privilégier un vocabulaire spécialisé, apte à réduire le bruit.
– Maîtriser un ou deux moteurs et leurs opérateurs spécifiques.
– Connaître et utiliser, s’ils sont disponibles, les opérateurs de pondération des résultats.

Optimiser et planifier ses recherches

Chercher c’est :
– perdre du temps en manipulations avec le navigateur
– risquer d’être distrait par l’offre hypertextuelle des pages que l’on consulte
– être tributaire du débit réseau et des évènements de connexion.

Mais chercher c’est aussi :
– unifier ses recherches à l’aide de métamoteurs on-line
– collecter automatiquement et régulièrement l’info à l’aide de métamoteurs off-line
– surveiller avec régularité les pages des sites que l’on juge pertinents avec des outils d’alerte

Filtrer et faire émerger du sens

– Télécharger les références des résultats ou bien encore, les documents eux-mêmes.
– Indexer automatiquement en texte intégral avec des outils plus pertinents ou plus efficaces.
– Les réinjecter dans un système documentaire et les indexer « manuellement » à l’aide d’un thesaurus « fait maison ».
– Classer et organiser l’information.
– La représenter cartographiquement ou en diffuser une synthèse sous forme de pages Web