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Vers les musées 2.0 (2ème partie)

musée-du-quai-Branly-accueil

Cet article fait suite à « Vers les musées 2.0 (1ère partie) » (logique, non?). Dans mon article précédent, je posais la question : « un musée, c’est quoi? »

Pour moi, un musée, c’est un lieu dans lequel sont collectés des oeuvres d’art. Mais pas seulement. Un musée, c’est une institution qui, en entreprosant un patrimoine culturel, permet justement de le conserver. Le musée n’est donc pas qu’entrepôt, il est aussi acteur culturel.

Face aux technologies numériques, le musée doit se redéfinir. De la même manière que le fait d’autres institutions, commes les bibliothèques (lire à ce titre les excellents blogs Bibliomancienne et Bibliobsession). La technologie offre (ou impose, c’est selon) la possibilité au musée d’être à la fois auteur, éditeur, producteur et diffuseur de contenus multimédias. Un rôle qui, comme le souligne Arnaud Laborderie, modifie profondément les échanges et relations avec les publics.

Le travail est double : interne (mise en place d’un Intranet, circulation des informations sous une forme numérique, création d’espaces collaboratifs pour la préparation des projets) et externe (relations avec les partenaires, les visiteurs).

« Pour rester attractif, face à la concurrence des autres institutions et des médias, le musée doit innover. Il s’agit de surprendre, attirer l’attention, émouvoir, élargir, fidéliser les publics, renouveler son image, diffuser les connaissances mais aussi savoir les partager, solliciter des mécènes pour valoriser espaces et collections. Voilà le défi du musée au XXIe siècle : intégrer le numérique dans la stratégie globale de l’établissement. Peu d’institutions y parviennent aujourd’hui. » (Arnaud Laborderie)

Le musée numérique se doit être capable de maîtriser les « trois temps de la visite » : avant, pendant et après. Avant, avec un site web attractif par exemple Pendant, avec des applications mobiles qui enrichissent la visite. Après, en prolongeant l’échange avec le visiteur sur les réseaux sociaux.

Exemples de l’intégration du numérique dans les musées en France

Le site Internet

Comme exemple de sites Internet réussi, on peut citer celui musée du Quai Branly.

musée du quai Branly

Les applications mobiles

Monet la visite : expo Grand Palais 2010 - Acoustiguide SmartourLes applications mobiles remplacent les audio-guides. Elles peuvent être développées pour un musée (celle du Quai Branly par exemple) ou spécifiquement pour une exposition (Monet la visite : expo Grand Palais 2010 – Acoustiguide Smartour).

Le MuséoLab d’Érasme va plus loin encore avec l’utilisation d’applications iPad. L’interactivité pour les visiteurs se poursuit même jusqu’à la maison avec des jeux en ligne (lire à ce sujet : Le MuséoLab d’Erasme dans et hors les murs).

 

Les communautés en ligne

Le Louvre a lancé en décembre dernier son portail communautaire en ligne. Lire mon article Réseaux alternatifs : Communauté Louvre et l’article de Samuel Bausson (plus complet).  En 2010 aussi a été lancé Exponaute, le portail des expositions et des musées.

exponaute - guide des expositions et des musées

Les médias sociaux

À l’initiative de Samuel Bausson, le musée de Toulouse a investi les médias sociaux. Voir ci-dessous un compte rendu des expériences de « musée 2.0 » à Toulouse. Je vous invite également à lire : Samuel, le museo-geek aux grandes oreilles sur le blog de Knowtex.

Ces initiatives tendent à redéfinir le rôle et la place des musées aujourd’hui. Le « web social » est avant tout une affaire de culture. Se focaliser sur les outils c’est se perdre dans les moyens au détriment des objectifs. En tant qu’acteurs culturels, les musées doivent approcher les nouveaux médias avec enthousiasme et y voir les nombreuses opportunités qu’ils ont de tisser des liens.

La prochaine partie de « Vers les musées 2.0 » présentera des exemples d’intégration du numérique dans les musées américains.

Vers les musées 2.0 (1ère partie)

Versailles_MarieAntoinetteDeLorraineHabsbourg-LouiseElisabethVigée-Lebrun

Les musées, comme toutes les organisations, sont amenés à évoluer à l’ère numérique. Avec tous les enjeux – technologiques, budgétaires, humains – que cela comporte. Et avec comme premier enjeu, la redéfinition de leur rôle. Je le mentionnais dans Google Art Project : la belle et la critique. C’est quoi aujourd’hui, un musée?

J’ai posé la question sur les réseaux sociaux.

Pour vous  un musée c'est quoi?

Voici quelques réponses sur Twitter :

@samuelbausson : une boite de trucs poussiéreux et aussi un concentré d’émotions et de mémoires partagées au coeur de notre humanité
@FeeeCarabosse : à froid ? un médiateur de patrimoines
@bizcom : lieu de culture ou le savoir est partagé et vulgarisé
@isa2886 : un endroit qui sent légèrement la poussière, j’ai envie de dire… #RepresentationsQuandtunoustiens
@Luziadell : un endroit où je vais pour voir de belles choses et apprendre 🙂

Réponses obtenues sur Facebook (je préfère conserver l’anonymat des intervenants):

 

  • Un coffre aux trésors !
  • Une sauvegarde de la sagesse de l’humanité !
  • Un moment de repos, un lieu de découvertes, un tour du monde, un tour du temps…
  • Un lieu de découverte et d’apprentissage
  • L’art à son meilleur. Tableaux de grands maîtres dans une ambiance, disons théâtrale.
  • Un lieu de démocratisation de l’Art.
  • C’est pas le masculin d’une muse?
  • Un lieu permettant de découvrir et mieux comprendre l’art.
  • Le partage du savoir quelqu’il soit, des Arts, des Sciences, des Techniques.
  • Outre des oeuvres d’art, un musée peut contenir aussi des objets qui présentent un intérêt culturel des temps passés – genre amphores romaines presque pas ébréchées 😉
  • J’ai perçu les musées visités comme une place « d’officialisation » de l’a…rt, dans une ambiance un peu lourde et solennelle – peut-être parceque je ressens la nécessité de vivre l’art au quotidien.

Définition de Marion Sabourdy de Knowtex

Plus pragmatique : un endroit où on expose des choses. Il y a aussi des muséum d’histoire naturelle, des musées du sport, de plein de choses en fait, sans oublier les anciens cabinets de curiosités…
Le lieu contient, entrepose, expose. Les médiateurs mettent en valeur et en perspective (« de la conservation à la conversation » comme dit Samuel Bausson, du Muséum de Toulouse) et le site internet présente les coulisses et fait rayonner le musée.

Définition de Charles Eon d’Exponaute

Pour nous, un musée est tout à la fois un lieu de conservation et un lieu d’exposition. Les collections du musée sont le témoin de de notre patrimoine culturel, dont la richesse est présentée au public au travers d’expositions. C’est justement pour permettre à chacun de découvrir cette richesse, pour faciliter l’accès aux musées, que nous avons créé Exponaute.

Définition de Samuel Bausson, webmestre au muséum de Toulouse
(extrait de Samuel, le museo-geek aux grandes oreilles sur le blog de Knowtex)

Lorsqu’on lui demande sa définition d’un musée, il répond « un lieu de mémoire partagée, une plateforme d’échanges entre visiteurs et personnels du muséum autour des thématiques du musée, et non pas uniquement une galerie d’objets. Selon lui, « entrer dans le relationnel n’est pas une pratique courante pour les musées ». Alors, cette philosophie marche-t-elle en pratique ? Apparemment, oui. « Au début, il y avait beaucoup de « kikoolol », de discussions pas très sérieuses, sourit à moitié Samuel, mais plus tu es ouvert, plus le dialogue prend. De plus, il est plus intéressant de rebondir sur l’intérêt des gens plutôt que d’expliquer, d’imposer d’emblée, ce qui est considéré comme digne d’intérêt par l’institution…».

Une réflexion qui mène jusqu’à la redéfinition des rôles entre visiteurs, objets, direction du musée, « pour sortir des dichotomies » entre collections et « grand public ». Les réseaux sont une chance pour les musées qui y ont toute leur place avec leurs contenus riches à proposer aux communautés d’internautes « là où elles sont ». Une expression résume bien les idées de Samuel sur les nouveaux musées : « de la conservation à la conversation ».

 

Et pour vous, un musée, c’est quoi? Lire la suite : Vers les musées 2.0 (2éme partie)

Exponaute : la plateforme sociale interactive des expositions et des musées

exponaute-guide-des-expositions-et-des-musées

Exponaute est le premier site de recommandations sur les expositions en France. Plateforme interactive et sociale, Exponaute permet de découvrir et choisir les meilleures expositions du moment grâce aux avis de la presse, des visiteurs et des amis. Le site centralise tous les renseignements sur les expositions en cours et à venir dans tous les domaines : architecture, peinture, sculpture, art contemporain, design, etc.

Les amateurs retrouveront sur ce site :

  • toute l’actualité des expositions et des musées
  • les critiques de la presse et des visiteurs
  • des photos et des vidéos en avant-première
  • un accès direct à l’achat des billets et des catalogues

Les membres peuvent en outre partager leurs avis et organiser très simplement leur agenda culturel. Les médias sociaux ont été particulièrement bien intégrés au site (Facebook notamment, ce qui va de soit). Tout lieu d’exposition peut s’inscrire gratuitement sur le site et administrer ses expositions.

exponaute - guide des expositions et des musées

Chaque exposition possède sa propre fiche d’information complète : description, contenus associés (vidéo, photo, etc.), critiques de la presse, informations pratiques, etc. L’internaute intéressé peut ensuite facilement acheter ses billets en ligne.

exponaute - guide des expositions et des musées

L’utilisation de fonctionnalités complémentaires est très intéressante. Ainsi, la boutique en ligne, propulsée par Amazon, permet d’acheter des produits (DVD, livres, catalogues, etc.) en lien avec les expositions. L’internaute « social » y trouve également son compte, en organisant facilement une visite au musée (en créant tout simplement un événement Facebook). L’amateur de contenus lira avec intérêt le magazine en ligne (le blog, quoi) ou l’actualité des expositions.

Magazine   exponaute

Le site a été mis en ligne à l’été 2010 et la fréquentation d’exponaute est en progression constante :

  • Janvier 2011 : 75.000 visiteurs uniques par mois, 5000 membres
  • Mars 2011 : 100.000 visiteurs uniques par mois, 6.000 membres

De plus en plus de villes et de musées sont référencées, ce qui aménera prochainement Exponaute à repenser son explorateur pour permettre une navigation géographique plus agréable.

L’Exponaute est vraiment un beau site, bien fait, et qui exploite avec simplicité et efficacité les outils du web social. À découvrir!

 

YouSeeMii mesure votre notoriété et visibilité sur le web

YouSeeMii Monitoring Mesure e-réputation web 2.0 Visibilité et Notoriété Entreprises et Marques

YouSeeMii.fr se présente comme le premier service de veille et de mesure de cette visibilité sur le web. La notoriété d’une marque ou d’un individu varie beaucoup en fonction de la réputation véhiculée par les internautes.

YouSeeMii propose d’évaluer cette notoriété, de la même manière que Klout, par exemple, cherche à mesurer l’influence d’un individu dans les réseaux sociaux.

YouSeeMii calcule votre indice de visibilité et notoriété

L’outil est assez simple d’utilisation : il suffit d’entrer le nom usuel de sa recherche pour accéder en un clic à la synthèse des informations disponibles sur le web, filtrées, mesurées, et classées parmi des milliers de sources.

Avec YouSeeMii, vous pourrez ainsi surveiller et contrôler votre empreinte numérique, mesurer votre notoriété et la comparer. Vous pouvez également tout simplement obtenir des informations sur une entreprise, une marque ou un individu.

L’outil présente de nombreux indices par source, par rubrique et globale. Grace à des algorithmes de calcul spécifiques, chaque source a un coefficient de poids en rapport avec son audience pour établir la notation de la rubrique. L’audience de chacune des sources est mise à jour chaque trimestre. Chaque rubrique a un indice de pondération pour définir la note globale.

Pour les réseaux Sociaux, le nombre de « fans » (pour Facebook) ou de « followers » (pour Twitter) ou de posts (pour les blogs) influe également le score.

YouSeeMii Monitoring   Mesure e-réputation web 2.0   Visibilité et Notoriété Entreprises et Marques

YouSeeMii vous présente un tableau de bord représentatif

Ce tableau vous donne un aperçu immédiat de la visibilité sur les moteurs de recherche (Google vs Bing), les blogs, les images et vidéos, les réseaux sociaux, le microblogging, la presse, les documents, les offres d’emplois, les applications mobiles.

Un outil en évolution

Proposé en accès privé en juin 2010, YouSeeMii est accessible gratuitement depuis le mois de septembre et prends en compte les remarques et suggestions de ses utilisateurs (vous êtes donc fortement conviés à donner votre avis sur l’outil). Une version avec abonnement sera proposée à la fin du second trimestre 2011.

Voici les dernières évolutions de YouSeeMii :

  • Affinage de recherche par pays : Belgique, Suisse, Luxembourg, Grande-Bretagne
  • Présentation des résultats Google VS Bing pour la rubrique web
  • Partenariat AOL pour obtenir davantage de sources vidéos « triables » par intérêt, popularité ou sources
  • Offres d’emplois avec affinage par postes et localité
  • Statistiques de référence position/pourcentage
  • Top des scores et des recherches populaires
  • YouSeeMii est désormais disponible en anglais
  • Optimisation du temps de calcul et donc de chargement des résultats

Un outil à découvrir : YouSeeMii.fr

Usage des médias sociaux en entreprise (sondage Atelier-Ifop)

reseau-social-entreprise

Voici les résultats d’un sondage réalisé par l’Atelier et l’Ifop sur l’usage des médias sociaux en entreprise. Le sondage a été réalisé à partir d’un échantillon de 1002 personnes, représentatif des cadres des entreprises françaises, du 18 au 24 janvier 2011.

Influence, influenceurs et influencés

influenceurs

Pendant que les réseaux sociaux se popularisent de plus en plus, la notion d’influenceur soulève de nombreux débats. Quelles sont les personnes qui forgent les opinions sur le Web 2.0? Et d’abord, c’est quoi un influenceur?

Certains sont plus « égo » que d’autres

Attention, ne pas confondre influence et popularité (voir l’étude « Social Media Influencers: Lady Gaga Vs. Bono? » de Vocus et Brian Solis). Tout d’abord, l’influence est le processus par lequel un individu ou un groupe modifie le comportement d’un autre individu ou d’un autre groupe. C’est un processus actif lorsqu’il s’agit de persuasion, passif lorsqu’il s’agit de mimétisme (ou encore de grégarité).

Dans les réseaux sociaux, l’individu qui est un influenceur est celui qui forge, modifie, oriente les opinions et les comportements des internautes. Il exerce son influence à travers les nouveaux médias (Facebook, Twitter, Blogs, etc.) sur sa communauté. Je dis bien communauté, et non pas audience. En fait, cela s’applique à n’importe qui. Nous sommes tous des influenceurs : pour nos proches, nos amis, nos voisins, nos collègues, etc. Mais si nous sommes tous « égo » dans les réseaux sociaux, certains sont plus influents que d’autres (ou sont perçus comme tels).

La chasse à l’influenceur

Pour les entreprises comme pour les gouvernements, la notion d’influence est cruciale. Les influenceurs font la différence dans les processus d’achat et de votes. Tout le monde se pose alors la question : comment identifier ces fameux influenceurs ? Les critères ne manquent vraiment pas : audience, crédibilité, qualité du contenu, etc. Les outils de mesure non plus : Klout, Radian6, Traackr, TwitterGrader, etc. De quoi s’amuser durant des heures à savoir qui est le plus influent.

Au Québec, Raymond Morin a soulevé pas mal de réactions avec son palmarès des influenceurs basé sur Klout. Comme je m’y retrouve, je me suis dit qu’il faudrait peut-être que je donne mon opinion là-dessus…

L’initiative de ce palmarès est louable. Admettons-le, nous aimons les palmarès, les top 50 etc. Et tout palmarès est contestable : pas assez ciblé, pas exhaustif, etc. En l’occurence, ce palmarès dresse humblement la liste des personnalités francophones influentes du Web au Québec. Le classement est basé sur le score de Klout. Une mesure comme une autre, avec ses avantages et ses limites. Une fois ces paramètres acceptés, il me semble vain de discutailler sur les positions de tel ou tel individu dans ce classement. Klout ne prend pas en compte les blogs, ni LinkedIn, ni le facteur éolien.

Christian Amauger Klout Influence Summary

Mais suis-je vraiment un influenceur? Contrairement à la majeure partie du classement, je n’ai aucune tribune médiatique, je n’ai pas ma propre entreprise et la majeure partie de mon travail se fait dans les coulisses. Je ne fais pas partie non plus d’un groupe, club ou lobby quelconque.

Selon le classement du site Coups de… je me classe 876ème dans les 5000  plus gros comptes francophones sur Twitter. C’est un classement basé sur le nombre de « followers », ce qui n’est vraiment pas représentatif de l’influence.

Comme le dit maladroitement Stéphane Guérin, je ne pense pas que ma « disparation serait remarquée ». Comment comprendre alors ma présence dans un palmarès des influenceurs? Je crois qu’elle est due à mon travail de propagation : mes nombreux ateliers et mes conférences sur les médias sociaux, qui m’ont permis de rencontrer et tisser des liens avec des centaines d’entrepreneurs, de responsables marketing ou de communications. Elle est due aussi à mon travail de  veille et de partage de l’information (les innombrables liens que je diffusent à ma communauté). Tisser des liens. Partager des liens. Faire des liens. Voilà l’astuce.

Influenceur ou influencé

Si mesurer l’influence, c’est mesurer l’impact de l’influenceur sur sa communauté, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une relation à double sens. L’influenceur est-il vraiment le guide de la communauté? Ne serait-il pas parfois l’expression des idées de la communauté? On retrouve cette dualité dans les sphères politiques, journalistiques, économiques, etc. L’oeuf ou la poule, en quelque sorte.

Pour influencer, il faut savoir écouter, se rapprocher, faire preuve d’empathie. L’influenceur se trouve nécessairement affecté par ce processus. L’influenceur, en agissant de manière à exprimer les idées des membres de sa communauté, devient alors l’influencé. Il n’est plus le guide, mais le porte-parole.

Partage

Oublier cette relation réciproque, c’est tomber dans une mesure d’audience, de popularité, la course aux « stars », aux étoiles, souvent filantes. La notion de communauté d’influence est bien plus importante que celle d’influence. Dans les réseaux sociaux, nous construisons et participons à des réseaux justement, à des communautés. Ensemble.

Oublier le caractère interactif et collaboratif de l’influence, c’est passer à côté du Web participatif, de cet évasif Web 2.0.

Pour aller plus loin

Top 50 – Liste des influenceurs du Web du Québec

WTF’s an influencer?

Social Media Influencers: Lady Gaga Vs. Bono?

Comprendre les notions d’influence et d’influenceurs

Qu’est-ce qu’un individu influent?

Comment identifier et suivre les influenceurs sur le Web?

Les zinfluenceurs du Web 2.0

Il n’y a pas d’expert en médias sociaux

Les réseaux sociaux ne servent à rien

The 6 Factors of Social Media Influence: Influence Analytics 1

Blogueurs influents : l’autre grande illusion ?

Les palmarès: flatteurs, futile et fabuleux

Un Observatoire des médias sociaux en relations publiques à l’Université Laval

logo-univ-laval

L’Université Laval a annoncé le 22 novembre 2010 la création d’un Observatoire des médias sociaux en relations publiques au Département d’information et de communication.

L’Observatoire sera mis en place en janvier 2011, sour la direction de madame Francine Charest docteure en communication et professeure ajointe au DIC. Il sera à la fois un laboratoire d’observation des meilleures pratiques professionnelles sur les médias sociaux, un service conseils pour les organisations (privées ou publiques) et un lieu de formation avancée pour les étudiants inscrits en communication publique.

À cette fin, il offrira des services de veille médiatique, de recherche et d’analyse aux organisations québécoises intéressées à partager leurs stratégies Web et sociales pour les documenter dans une perspective d’amélioration continue. Cet échange de services et d’expertise entre l’Observatoire et ses futurs partenaires, permettra notamment aux étudiants d’avoir accès à des études de cas réels et aux partenaires de profiter d’une expertise de recherche dédiée.

Les travaux de l’Observatoire porteront notamment sur :

– l’image et la réputation des organisations publiques et privées;
– le positionnement Web des organisations dans les médias sociaux;
– les sites Web dans le cadre d’activités de consultation publiques;
– les stratégies et des pratiques en relations publiques;
– l’utilisation des médias sociaux dans les stratégies de relations de presse.

Pour les étudiants en communication publique des trois cycles universitaires, les axes de développement seront les suivants :

– Développer les aptitudes des étudiants de premier cycle afin qu’ils utilisent de façon efficace et optimale les médias sociaux dans les stratégies de relations publiques
– Former des étudiants du deuxième cycle à la recherche avancée sur les pratiques professionnelles en relations publiques
– Perfectionner les acquis des étudiants du troisième cycle dans leurs recherches sur les pratiques professionnelles en relations publiques en vue de mettre en pratique les stratégies de Web 2.0 et de former à leur tour la relève

Pour la directrice de l’Observatoire, l’objectif premier du laboratoire est de «favoriser une utilisation efficace et optimale des médias sociaux par les stratèges en relations publiques dans leurs pratiques professionnelles, et ce, dans une perspective éthique et de responsabilité sociale».

Outre la création de son site Web, l’Observatoire sera actif dans les réseaux sociaux Facebook et Twitter afin d’observer et d’interagir dans l’univers du Web 2.0 de manière proactive.

(Source : Observatoire des médias sociaux en relations publiques, Université Laval)