Étiquette : médias sociaux

10 types de contenus pour développer votre présence web

Fondation d'une stratégie sociale

Pour développer votre présence sur le Web, vous devez créez et diffusez des contenus pertinents. Vous disposez d’une large variété de formats pour faire passer votre message, pour guider vos prospects à travers le processus d’achat de vos produits ou de vos services.

Voici quelques options de contenus que vous pouvez créer et promouvoir en ligne. Mais avant toute chose, assurez-vous que vos contenus contiennent les éléments suivants :

1. Un appel pertinent à l’action (« call to action »)
2. Le moyen de partager facilement les contenus (par courriel ou sur les réseaux sociaux)

1 – Site Web

Votre site Internet est bien évidemment un pivot important de votre stratégie de contenu. Pensez à développer un contenu riche en informations sur vos produits, vos services, votre organisation, votre équipe. Gardez à l’esprit d’orienter votre contenu sur les besoins spécifiques de votre clientèle.

Vous pouvez également créer des pages dédiées à la promotion d’un produit, d’un service, d’un événement, d’un concours. Ces « landing pages » peuvent être le moteur de votre campagne de marketing.

2 – Communiqués de presse

Oui, les communiqués de presse existent et sont toujours utiles. La beauté des communiqués de presse, c’est que leur contenu riche en mots-clés peut attirer une audience diversifiée. Pour vous démarquer, évitez de faire des annonces trop conventionnelles, optez plutôt pour des approches originales.

3 – Images, photographies et infographies

Des éléments visuels contribuent fortement à structurer le contenu et à faciliter sa lecture. Ces éléments permettent également de rendre les contenus textuels plus attrayants. Rappelez-vous, les consommateurs veulent voir votre produit, comprendre vos services et surtout les bénéfices qu’ils peuvent en retirer. Ne vous limitez à simplement ajouter des éléments visuels, n’oubliez pas d’ajouter des textes pertinents associés à ces éléments visuels. Textes et images doivent mutuellement renforcer le message que vous voulez faire passer.

L’intérêt suscité par Pinterest ou Instagram montre à quel point les internautes sont friands d’images.

4 – Vidéos

Les contenus vidéo sont particulièrement populaires auprès des internautes. Il est de plus en plus facile aujourd’hui de produire et de diffuser des contenus vidéo. Ce format de contenu permet de montrer votre offre sous un autre angle. Vous pouvez notamment développer des capsules sur l’utilisation de vos produits, des conseils, ou tout simplement une démonstration.
Ne négligez pas la dimension divertissante du contenu vidéo, exploitée avec succès par des entreprises comme Blendtec (Will It Blend).

5 – Présentations et livres blancs

Les présentations et les livres blancs (« white paper ») sont depuis longtemps au cœur du marketing de contenu en B2B. Pour augmenter leur attrait, proposez notamment des informations pertinentes, soutenues par une conception graphique attrayante. Ce contenu ne doit pas être conçu dans un mode purement unilatéral ou promotionnel. Sinon, vous ne ferez que contribuer à la surcharge d’information (infobésité) à laquelle les internautes sont confrontés quotidiennement. Augmentez l’impact de vos documents en les diffusant sur des sites de partage comme Slideshare ou Scribd.

 10 types de contenus pour développer votre présence web

6 – Témoignages et commentaires

Ah, les fameux témoignages. Le marketing direct les utilisent depuis des années: « Ne prenez pas notre promesse pour argent comptant, écoutez plutôt Monsieur Machin qui a réussi perdre 100 kilos avec notre super produit. » L’avantage des témoignages est que vous pouvez les sélectionner parmi les commentaires des clients et mettre ainsi de l’avant votre offre de service de manière séduisante si vos clients potentiels peuvent s’identifier aux clients témoins.

En parlant de commentaires, vous devriez permettre, voire même encourager, les internautes à donner leur avis sur vos produits et vos services, à publier des commentaires. Rappelez-vous, si vous bannissez les commentaires de votre site, ou si vous supprimez seulement les commentaires négatifs, les consommateurs se tourneront rapidement vers des sites tiers comme TripAdvisor et vos concurrents pour obtenir des critiques impartiales.

7 – Blogs (ou blogues)

Les blogs devraient être au centre de vos offres de marketing de contenu. Assurez-vous de créer le contenu du blog afin de soutenir votre offre de service avec des informations qui aident les consommateurs à comprendre la valeur de vos services, l’utilisation de vos produits, etc. L’objectif est de fournir des informations non publicitaires, mais de la valeur ajoutée.

Si vous le vous demandez encore, je vous invite à consulter  « Pourquoi un blogue professionnel? »

8 – Livres électroniques (ou eBooks, ou livrels)

Vous pouvez regrouper des informations utiles en les compilant dans un livre électronique. Vous pouvez en augmenter l’impact avec un design attrayant et des fonctions de partage social. Bien que largement utilisé par les spécialistes du marketing B2B, il ne faut pas sous-estimer la valeur des eBooks pour le B2C. Vous pouvez également envisager de créer un livre électronique pour compléter les manuels d’utilisation de vos produits par exemple.

9 – Bulletins électroniques d’information (ou infolettres, ou newsletters)

Le courriel demeure un élément essentiel des plans de marketing. Vous pouvez offrir un bulletin d’information sur mesure qui met l’accent sur les besoins de vos clients en donnant du contenu amusant et utile. Fondamentalement, vous agissez comme un sponsor de votre propre contenu et un lien vers les produits concernés le cas échéant. Cela fonctionne pour tous les types de marketing.

Pour vos campagnes de courriel, utilisez un outil performant qui permet de suivre leur efficacité avec des indicateurs de performance et des statistiques pertinentes. MailChimp est un bon exemple.

10 – Articles sur des sites tiers

Plutôt que d’utiliser uniquement vos canaux de communication, vous pouvez proposer d’écrire sur des sujets associés pertinents dans des sites/blogs de référence. Écrire sur des sujets qui touchent directement vos prospects est une tactique efficace pour attirer l’attention sur votre entreprise.

Indépendamment de votre marché cible, pensez à comment vous pouvez fournir un contenu que votre public recherche et les guider vers la bonne décision : celle d’avoir affaire avec vous, d’acheter vos produits et vos services. Assurez-vous de suivre les résultats de chaque forme de contenu (trafic, partage, conversion, etc.) afin de déterminer ce qui est le plus efficace pour votre offre de service. N’oubliez pas, le marketing de contenu est roi.

Le printemps des réseaux sociaux à Québec

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Je mentionnai récemment les événements à suivre à Québec en 2012. En voici un autre : le « Printemps des Réseaux Sociaux« , qui aura lieu les 3 et 4 avril à Québec. Pendant deux jours, 14 experts se succèderont afin d’offrir 20 conférences sur le thème du Web social.

Plus de 200 personnes auront l’occasion de mettre à jour leurs connaissances et d’échanger avec des experts. L’événement se clôturera par une table ronde animée par Matthieu Dugal, journaliste et animateur de l’émission La sphère à Radio-Canada. La table ronde sera suivie d’un cocktail réseautage avec les formateurs, les participants et les partenaires.

Le « Printemps des Réseaux Sociaux » est présenté par Colloquium, une initiative de trois entreprises de Québec qui croient au partage des connaissances. Gestion Proxima Centauri, Paradoxx multimédia et brasseur d’idées collaborent  pour proposer des formations touchant à l’intelligence en affaires.

Pour cet événement, je donnerai 2 conférences :

La veille sur les réseaux sociaux : comment éviter l’infobésité et mieux gérer la circulation de l’information?

Les réseaux sociaux sont des outils de veille très efficaces : au-delà de la surveillance de la réputation numérique d’une personnalité ou d’une marque (e-reputation), votre réseau social en ligne vous donne accès à des quantités phénoménales d’informations. Au risque d’ailleurs de s’y perdre. Comment éviter de tomber dans l’infobésité ? Vous devez mettre en place une véritable plateforme de veille, structurée, précise, qui vous permettra de gagner en productivité plutôt que de perdre du temps.
Pourquoi faire de la veille sur les réseaux sociaux ?

  • Les plateformes de veille
  • La curation
  • L’optimisation des processus de veille
  • Veille sur Linkedin (avec Rémi Lachance)

L’optimisation des contenus sur les réseaux sociaux

Sur le Web 2.0, le contenu est roi. Mais pour pouvoir être lu et entendu, il faut savoir optimiser ces contenus – textes, images, vidéo. Que ce soit pour maximiser le référencement ou l’accessibilité, vous devez connaître les bonnes pratiques des contenus sur le Web 2.0.

  • L’importance du contenu dans le Web 2.0
  • Viralité, référencement et accessibilité.
  • Trucs et astuces pour optimiser les contenus

Je vous invite à consulter le programme complet et vous inscrire dès maintenant sur le site. Au plaisir de vous rencontrer lors de ce printemps du Web 🙂

 

Les différentes facettes du Web 2.0

communauté web 2.0

Le Web 2.0 n’est pas seulement une révolution technologique. Derrière cette expression se cache des phénomènes sociaux et une évolution des comportements des internautes qui représentent autant de défis et d’opportunités pour les organisations.
Les éléments socio-culturels du Web 2.0 suivants doivent être pris en compte lors d’une démarche de réflexion stratégique sur les médias sociaux :

Un Web participatif

La majorité des internautes diffusent maintenant en ligne des contenus qu’ils ont créés eux-mêmes. Les informations générées par les organisations cèdent la place aux contenus créés par des amateurs. La notion de Web participatif est évidemment centrale dans la définition du Web 2.0. L’internaute a en effet la capacité de participer à toutes les étapes du cycle du contenu (création, publication, diffusion, partage).

Un Web collaboratif

Le Web 2.0 offre de riches possibilités de collaboration et « d’intelligence collective » : wikis, outils d’indexation et de partage de ressources en ligne, développement coopératif de logiciels à code source ouvert (open source), plateformes d’innovation ouvertes, etc.

Un Web narcissique

Si les activités participatives ou collaboratives sont nombreuses, il ne faut pas négliger le côté très individualiste du Web 2.0, centré davantage sur la personne que sur le contenu.

Un Web connecté

Le Web 2.0 offre des environnements qui permettent l’interaction entre les personnes et les données. Comme le disait Tim O’Reilly, la « force est dans le réseau ». L’interconnexion entre personnes et données entraîne la création de vastes réseaux (Facebook) ou des réseaux plus nichés (Flickr).
Ces réseaux sont alimentés par les contenus déposés par les internautes, qui contribuent à l’évolution du réseau. Les données deviennent sources d’information, et les réseaux s’interconnectent entre eux via la standardisation des protocoles d’échange (géolocalisation par exemple).

Un Web ouvert

Le Web 2.0 est construit sur une logique de partage. Il a favorisé le développement d’une culture et d’usages axés sur l’ouverture et facilitant la réutilisation. D’une part, c’est un Web démocratisé par les logiciels libres ou à codes sources ouverts, produits en collaboration par des pairs (on peut penser par exemple au succès du développement coopératif du navigateur Firefox).
Si leurs codes source ne sont pas toujours ouverts, les environnements sociaux du Web 2.0 sont la plupart du temps gratuits. Ils encouragent également le développement de nouvelles fonctionnalités et l’intégration avec d’autres réseaux.
Le Web 2.0 a aussi été conçu comme un espace de contribution et d’interaction public. Les contenus sont souvent ouverts à tous et peu ou pas censurés, le contrôle se faisant essentiellement par les pairs. Bien que des restrictions à l’accès se généralisent, et que certains services commencent à pratiquer la censure (Facebook, Google, Twitter), la diffusion large des contributions demeure un des intérêts de la participation en ligne.

Un Web mobile

De plus en plus d’internautes se connectent au Web via des branchements sans fil ou des téléphones intelligents. Le Web 2.0, c’est pour tout le monde, partout, tout le temps. Les technologies nomades évoluent rapidement et connaissent un engouement extraordinaire (pensons par exemple aux tablettes numériques).

Un Web instantané

La plupart des applications du Web 2.0 fonctionnent en mode quasi simultané. Comme en mode asynchrone, l’émetteur et le récepteur n’ont pas à être disponibles au même moment. Les communications peuvent pourtant s’y faire instantanément, simplement et informellement comme dans un échange synchrone. On combine donc la flexibilité dans la gestion du temps et la réflexion préalable que permet la communication asynchrone avec le caractère convivial et instantané du synchrone. À l’inverse, on conserve la spontanéité des échanges synchrones mais grâce à l’enregistrement et aux possibilités de rediffusion et d’indexation du Web 2.0, on y a accès en tout temps et en tous lieux.

Un Web persistant

Ces informations numérisées, indexées, copiées, bien que conçues pour une diffusion instantanée, demeurent accessibles et s’ajoutent à l’identité numérique de chacun. La décision d’assurer ou non cette pérennité est déléguée à un tiers qui héberge les données. Elles peuvent donc disparaître sans qu’on le veuille ou au contraire demeurer accessibles ou réapparaître alors qu’elles n’ont plus d’intérêt ou véhiculent des renseignements maintenant compromettants.

Un Web multimédia

L’univers textuel dans lequel nous avons évolué jusqu’ici devient rapidement multimédia. Un milliard de vidéos seraient visionnées chaque jour sur le Web. Cet apport de contenu est facilité par la multiplication des équipements personnels de production numérisée (téléphones cellulaires, caméras numériques, caméras web, etc.) et de logiciels gratuits ou peu coûteux de traitement et de diffusion.

Un Web diversifié

Les moyens et les formes de communication se multiplient. Les mêmes individus communiquent en parallèle au moyen de nombreux outils en fonction de préférences individuelles et de la nature de l’échange. Il ne suffit plus de créer un site Web et de croire qu’il servira d’unique point d’entrée.

Un Web personnalisé

Le Web, même plus collaboratif, évolue vers une plus grande personnalisation. C’est le cas à la fois des contenus, qui sont davantage représentatifs d’un individu (profil, photos, opinions, etc.) et de leur organisation par cet individu, qui peut choisir et combiner les ressources en ligne pour y avoir accès selon ses intérêts et préférences.

Un Web d’abondance

Le Web 2.0 est, à bien des points de vue, un univers de démesure. Tant les statistiques qui s’y rapportent que la rapidité avec laquelle elles évoluent sont phénoménales. La quantité de données générée atteint des niveaux vertigineux et c’est probablement l’aspect le plus marquant de cette démesure, particulièrement en éducation. L’utilisateur doit donc apprendre à utiliser et à gérer ce foisonnement, notamment en utilisant les outils que le Web 2.0 offre pour gérer ce flot (agrégateurs, partage de signets, etc.).

communauté web 2.0

Écrire pour le Web : La revanche du contenu sur le contenant

blogueuse

Votre site Internet est un canal de communication important qui doit véhiculer de manière forte votre message.

Si on parle beaucoup des médias sociaux aujourd’hui, il ne faut surtout pas négliger le site Web : c’est le point de référence pour les internautes, le cœur de votre présence numérique. Votre site est la synthèse du message que vous désirez communiquer, alors que les médias sociaux, eux, sont là pour le développer, l’entretenir, et le faire résonner (voir à ce propos « la place du blog dans la stratégie Web de votre entreprise« )

Mais comment écrire ce fameux message ? Beaucoup d’organisations sont confrontées au syndrome de la page Web blanche.

Écrire pour le Web, ce n’est pas simplement suivre quelques conseils classiques : utiliser un style actif, mettre l’information importante en premier ou raccourcir les textes. Ces principes ont été étudiés en long, en large et en travers, notamment depuis les travaux de Jakob Nielsen dans les années 90 (Concise, Scannable, and Objective: How to Write for the Web, par John Morkes and Jakob Nielsen en 1997).

 

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Photo de blogueuse par Gabriela Herman

Écrire pour le Web devient de plus en plus complexe, dans la mesure où les règles du jeu évoluent rapidement. Il faut prendre en compte l’évolution des standards du Web, la mobilité, les médias sociaux, etc. Il faut prendre aussi en compte le fait que les internautes sont de plus en plus exigeants (ils veulent du contenu de qualité, actualisé, vivant, dynamique, etc.). Malheureusement, l’aspect rédactionnel d’un site est rarement considéré comme une priorité dans sa mise en place ou sa refonte.

Il y a quelques années je rencontrais un client potentiel qui voulait refaire son site Internet. Je m’assois avec lui et lui demande : « Alors, pourquoi voulez-vous refaire votre site? » Réponse : « J’aimerai changer la bannière. » Haussement de sourcil de ma part. « Mais quel est l’objectif? » Je n’ai obtenu que des réponses par rapport à l’environnement graphique du site, absolument rien par rapport aux finalités (développer une image de marque, augmenter la visibilité, promouvoir un nouveau service, etc.). Alors, évidemment, rien sur le message.

 

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Photo de blogueuse par Gabriela Herman

La rédaction Web a souvent été mise en second plan par rapport aux aspects visuels des sites. Les entreprises veulent du « Wow », les entreprises veulent du « Ooomph ». On veut impressionner l’internaute, épater la galerie. Mais attention, les internautes se lassent très vite de ces feux d’artifice numériques. Et surtout : ils s’en foutent..

«Le contenu représente l’élément le plus important pour 9 internautes sur 10. » affirme Annie Fernandez, présidente de Fernandez Communication. « C’est donc dire que chaque mot a sa valeur. Autant accorder l’attention au contenu dès le départ, mettre l’emphase sur une rédaction adaptée et ciblée, pour un site plus performant, plus vivant»

Les organisations deviennent aujourd’hui de plus en plus autonomes dans la gestion de leur sites Web : la croissance des CMS (content management systems, qui permettent aux responsables d’un site de l’éditer de manière autonome), l’explosion des médias sociaux, l’importance de la mobilité et de l’interopérabilité sont autant de facteurs en faveur du texte par rapport à l’image. Le contenu prend sa revanche sur le contenant. Les organisations deviennent alors des médias à part entière, capables de produire et diffuser des contenus variés.

C’est beau, c’est magnifique, mais c’est également très angoissant pour les organisations. Parce qu’elles se posent toutes la même question. Comment donc écrire pour le Web ?

>> Lire la suite : Écrire pour le Web : Convaincre, c’est bien, convaincre d’agir, c’est mieux

WebTechno : Le blog corporatif, nouvel outil marketing pour les entreprises

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Le jeudi 21 avril je donnerai une conférence sur le thème du blog d’entreprise. Cette conférence interactive s’inscrit dans le cadre de la série d’événements WebTechno organisée par la Chambre de commerce de Lévis.

Les événements WebTechno de la Chambre de commerce de Lévis

C’est quoi un événement WebTechno? La rencontre débute par une conférence sur un sujet d’actualité relevant du domaine des technologies de l’information. Ensuite, des animateurs spécialisés répondent aux questions, animent et suscitent les discussions, et ce à raison d’un animateur par table. Cette rencontre se veut intime et riche en information de qualité. Ainsi, les quatre tables animées peuvent accueillir uniquement un total de 28 personnes. Les places étant très limitées, il est recommander de réserver rapidement (inscription en ligne, cliquez ici).

Les 4 animateurs qui seront présents avec moi à cet événement :

  • Christian Chalifour, Président de Chalifour
  • Steve Gaudreau, Conseiller en développement d’affaires chez Publigo
  • Jean-François Guérard, Associé et Directeur Web chez Niveau 5
  • Jason Lemay, Directeur Web chez Koléo

Le blog corporatif, nouvel outil marketing pour les entreprises

À l’heure où on ne parle plus que de Facebook et de Twitter, le blog reste l’élément le plus important du développement d’une présence Web. Les entreprises, de toutes tailles et de tous secteurs d’activité, peuvent avoir intérêt à se lancer dans la blogosphère. Les opportunités soulevées par un blog corporatif sont nombreuses, et en particulier pour la communication et la commercialisation.

Ma conférence sera axée sur les points suivants :
1. La visibilité passe par le Web
2. La place du blog au sein de votre stratégie Web
3. Pourquoi un blog ? Avantages et objectifs
4. Quelques exemples de blogs corporatifs réussis
5. Quelques outils
6. La démarche à suivre : de la ligne éditoriale à la diffusion
7. Quelques facteurs de réussite, sur le fond et sur la forme

Pour vous inscrire à l’événement, cliquez ici.

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En ligne sur les médias sociaux avec les commissions scolaires (suite)

en ligne sur les médias sociaux

Le mercredi 13 avril, j’ai donné une conférence sur les médias sociaux dans le cadre d’une session de perfectionnement de l’ACSQ (Association des cadres scolaires du Québec). Une soixantaine de participants étaient prévus. Ils étaient plus d’une centaine à s’inscrire. Il faut dire que le sujet est particulièrement d’actualité. Voici quelques points importants de mon intervention :

Ne vous perdez pas dans les outils
Dans une stratégie de communication sur les médias sociaux, l’enjeu le plus important est culturel et non pas technologique. Les questionnements sur la vie privée, les enjeux juridiques, la gestion du changement, la compréhension des mécaniques de diffusion et de rétroaction, l’étiquette des réseaux sociaux, etc. tout cela est plus important et plus difficile à maîtriser que les outils.

Un objectif à la fois
Ne pas se lancer dans les médias sociaux de manière « généraliste » ! Sinon, vous risquez de balancer vos communiqués de presse dans Facebook et Twitter, ce qui n’offre pas vraiment de valeur ajoutée aux membres de votre communauté. Concentrez vous sur un objectif simple et de préférence mesurable : recrutement, inscription à un événement, abonnement à une infolettre, etc.

Attention à la vie privée
Comme l’affaire “Samantha Ardente” a pu le montrer, la protection de la vie privée est un enjeu important pour les individus et les organisations

L’importance du blog par rapport aux autres médias sociaux
Le site Internet, c’est votre carte de visite. Le blog, c’est votre porte-voix. Les réseaux sociaux, ce sont vos caisses de résonance. Concentrez vous sur le message, plutôt que sur le bruit.
Lorsque vous générez du contenu sur Facebook ou Twitter, il reste sur ces réseaux puis disparaît dans l’océan des autres messages. Ne créer pas du contenu pour Facebook, faites le pour vous ! Le blog, c’est votre terrain de jeu, et vous décidez des règles.

Ne pas avoir peur des commentaires négatifs
Il ne faut pas craindre les commentaires négatifs. Un commentaire négatif, c’est l’occasion de mieux expliquer votre message, de mettre les éléments en perspective. C’est l’occasion de convaincre.

Écouter avant de communiquer
Trop souvent, les organisations se lancent dans les médias sociaux pour diffuser de l’information. Prenez le temps d’écouter avant de parler ! Les médias sociaux sont des outils formidables pour faire de la veille, ne négligez pas cet aspect.

Impliquer votre équipe
Il est important d’impliquer votre équipe dans les différentes étapes de la mise en place de votre stratégie de communication : sensibiliser, démystifier, rassurer, impliquer, etc. Si vous n’êtes pas capable de communiquer efficacement à l’interne, cela risque d’être pire à l’échelle du Web… Mettez en place une charte d’utilisation simple, structurante et constructive. Quelques ressources pour vous guider dans cette démarche :

 

 

En ligne sur les médias sociaux avec les commissions scolaires

en ligne sur les médias sociaux

Le mercredi 13 avril, j’aurai le privilège de faire une conférence sur les médias sociaux qui ouvrira le bal d’une session de perfectionnement de l’Association des cadres scolaires du Québec. L’occasion pour moi de partager mes expériences et ma vision de ces nouveaux outils de communication.

L’Association des cadres scolaires du Québec organise une session de perfectionnement pour ses membres les 13, 14 et 15 avril, à Québec. Cette année, le thème choisit est celui des médias sociaux, et il occupera une place centrale dans les ateliers et les conférences présentées au cours de l’événement. Le milieu scolaire se pose les mêmes questions que les autres par rapport aux médias sociaux : quelle place faut-il leur laisser? qu’en savons-nous? que devons-nous savoir? quelles balises devons-nous fixer? quels sont les impacts légaux?

Cette activité s’adresse plus particulièrement aux secrétaires générales et secrétaires généraux, aux directions générales, aux gestionnaires et aux professionnelles et professionnels en communication et à tous les gestionnaires des commissions scolaires intéressés par la thématique.

Le mercredi 13 avril je donnerai donc la conférence d’ouverture de l’événement : « Les médias sociaux : ni une mode, ni une option, mais un nouveau mode de communication« . Un tour d’horizon de l’univers des médias sociaux, avec quelques exemples à l’appui et des pistes de réflexion pour démystifier les outils et sensibiliser aux enjeux.

en ligne sur les médias sociaux

Le jeudi 14 avril ce sera au tour de René Villemure de prendre la parole sur le thème « Les médias sociaux et l’éthique : Quoi faire pour Bien faire? » René Villemure est consultant et fondateur de l’Institut québécois d’éthique appliquée.

Voici la présentation de sa conférence qui s’avère prometteuse :
En 2011, l’éthique n’a pas la vie facile, elle est masquée par tout ce qui se prend pour elle.
Le sujet de l’éthique est sur toutes les lèvres, mais force est parfois de constater qu’il demeure mal connu. Les médias font abondamment état de « manque d’éthique » et de besoin de « codes d’éthique ». Mais, qu’en est-il réellement de l’éthique? Qu’en est-il de l’éthique en ce qui concerne l’usage des médias sociaux? Quoi faire pour Bien faire lorsqu’il n’y a pas de règles, lorsque la règle est muette ou lorsqu’il y a trop de règles et que l’on ne s’y retrouve plus?
La présentation a comme objectif de démystifier l’éthique en présentant les raisons de sa résurgence dans la société québécoise puis à faire mieux connaître son application dans la réflexion autour des médias sociaux. Seront aussi présentés les concepts de valeur et de temps, essentiels à la gestion éthique.

Les autres interventions notables de l’événement (vous pouvez également consulter le programme complet sur le site de l’ACSQ) :

Le comité multidisciplinaire sur les réseaux sociaux et son plan d’action
Une conférence d’Anik Gagnon, directrice adjointe de la Direction du service des affaires corporatives et des communications, et de Josiane Landry, avocate, conseillère en gestion et conseillère juridique à la Direction du service des affaires corporatives et des communications, toutes les deux à la CS de la Seigneurie-des-Mille-Îles.
À la suite de quelques incidents et d’une volonté d’exploiter positivement le Web 2.0, la CS de la Seigneurie-des-Mille-Îles a mis en place un comité multidisciplinaire sur les réseaux sociaux. Après avoir défini six clientèles et trois axes d’interventions, le comité a élaboré un plan d’action dans lequel on retrouve les moyens et un calendrier de travail. Deux membres du comité vous feront état de leur démarche.

Être ou ne pas être sur Facebook?
Une conférence de Frédérick Roussel, avocat, coordonnateur aux affaires corporatives, Service du secrétariat général, des affaires corporatives et des communications, CS Marie-Victorin
À partir de l’expérience de la Commission scolaire Marie-Victorin, vous pourrez juger si Facebook et les autres médias sociaux sont une option de communication appropriée pour votre commission scolaire. Nous verrons également comment maximiser l’utilité des médias sociaux tout en réduisant les risques associés.

Même petit, communiquer en grand avec les médias sociaux, c’est possible! Comment les utiliser de façon simple, efficace et intégrée?
Une conférence de Guy Lavoie, conseiller en communication, CS de Kamouraska-Rivière-du-Loup
La Commission scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup, en intégrant les médias sociaux (Facebook, Twitter) dans ses communications quotidiennes, a développé un modèle qui tient compte de sa réalité et qui s’alimente via sa toile et Internet. Un an après… et des centaines d’amis : présentation du bilan et de la recette d’une approche qui se veut résolument proactive.

Mon monde secondaire.com
Une conférence de Diane Blais, directrice du Service des communications, CS de la Région-de-Sherbrooke

Pour la promotion 2010 des écoles secondaires, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke a mis en place une stratégie Web novatrice en créant le site www.monmondesecondaire.com.
Grâce à une carte VIP munie d’un code à barres, l’élève réalisait son profil sur le site lui permettant de participer à des quiz interactifs ou encore de s’enregistrer aux portes ouvertes. Par l’accumulation de points, il devenait éligible à deux concours. Une zone réservée aux médias sociaux (YouTube, Viméo, Facebook, Twitter) offrait la possibilité de suivre, de partager et de commenter le tout.

Le cœur des activités des secrétaires généraux et des intervenants en communication souvent appelé à battre au rythme des réseaux sociaux
Une conférence de René Paquette, avocat Langlois Kronstrom Desjardins
L’arrivée en force des médias sociaux dans notre société, à tous les niveaux, est une réalité à laquelle les commissions scolaires sont confrontées.
Comment réagir face à cette nouvelle réalité? Quelle est l’étendue du droit d’intervention d’une commission scolaire? Quels sont les devoirs d’une commission scolaire envers ses élèves et les membres de son personnel? Quels droits sont visés par cette réalité?

Comment utiliser légalement des œuvres protégées par le droit d’auteur
Une conférence de François Houde, avocat Morency Société d’avocats
La Loi sur le droit d’auteur date du début du siècle dernier et elle fait actuellement l’objet d’une modernisation par le dépôt du projet de loi C-32. Ce projet de loi vise au premier chef à tenir compte des nouvelles technologies telles I-POD, I-PAD, MP3, le WEB et le WEB 2.0 ou les bibliothèques électroniques. Le secteur de l’éducation est particulièrement interpellé par ce projet de loi.
Un enseignant peut-il télécharger un texte, le présenter à ses élèves, l’utiliser indéfiniment sans demander l’autorisation aux auteurs ? Doit-il payer des frais?

J’ai bien hâte à l’événement et je ne manquerai pas de faire un petit bilan de ma conférence par la suite.