Étiquette : Google

Réveillez la Force qui est en vous avec Google

Réveillez la Force qui est en vous

Google ne pouvait passer à côté de la sortie imminente et très attendue du dernier film de Star Wars. Il y a donc évidemment un site www.google.com/starwars, qui vous propose de rejoindre le camp de la lumière ou du côté obscur. En fonction de votre choix, votre expérience sur les différents outils Google sera modifiée. Pour l’instant, les changements sont plutôt mineurs – le petit bonhomme orange remplacé par un stormtrooper dans Google Maps par exemple, ou l’inclusion des dates de sortie du film sur votre calendrier. Google a cependant préciser que de nombreuses expérimentations  seront ajoutées au cours des prochains jours.

Google Star Wars -  Réveillez la Force qui est en vous

Au fur et à mesure que les internautes choisissent de se ranger du côté des gentils ou des Sith, l’équilibre de la force évolue (que va-t-il se passer une fois la lutte terminée?).

Google Star Wars - L'équilibre des Forces

À vous de choisir votre camp.

Pour ma part, je n’ai pas pu résister à l’attrait du côté obscur…

Google Star Wars - Côté Obscur

Google Plus est-il plus dangereux pour Twitter ou pour Facebook?

Google Plus est-il plus dangereux pour Twitter ou pour Facebook?

Google Plus fait beaucoup de bruit. Les invitations étant bloquées pour se joindre à la nouvelle plateforme sociale de Google, seuls les « early adopters » en profitent pour l’instant, et peuvent expérimenter les différentes fonctions, en se posant la question : « Quel est l’avenir de Google Plus? ».

Un des aspects intéressants de Google Plus, c’est que c’est une plateforme plus ouverte que Twitter ou Facebook. Pas besoin d’avoir un compte pour profiter des contenus s’ils sont partagés publiquement. Sur Twitter aussi les messages sont pour la plupart public, mais ce n’est pas vraiment facile de suivre une conversation sans être soit même un utilisateur.

Voici à quoi ressemble une conversation publique sur Google Plus, sur le thème « Google Plus est-il plus dangereux pour Twitter ou pour Facebook? » (cliquez sur l’image pour voir la conversation « live ») :

Google Plus est-il plus dangereux pour Twitter ou pour Facebook?Lien vers la conversation sur Google Plus.

Google Art Project : la belle et la critique

Versailles_MarieAntoinetteDeLorraineHabsbourg-LouiseElisabethVigée-Lebrun

En février, Google a lancé Art Project. Ce site permet aux internautes du monde entier de découvrir en ligne plus d’un millier d’oeuvres d’art dans leurs moindres détails. Ce projet est le fruit d’une collaboration exceptionelle entre Google et quelques-uns des musées les plus célèbres du monde. Le résultat est magnifique, mais s’agit-il d’une voie à suivre pour les musées aujourd’hui?

Google Art Project : une belle plateforme

Pour Art Project, Google a travaillé avec pas moins de 17 musées – dont le Château de Versailles en France, le MoMA et le Met à New-York, le Tate Britain et la National Gallery à Londres, ou encore le Musée Reina Sofía à Madrid – pour présenter leurs oeuvres aux internautes.

Sur Art Project, on retrouve une sélection d’oeuvres d’art célèbres photographiées en très haute résolution et plus d’un millier oeuvres de plus de 400 artistes internationaux. Des vues panoramiques à 360 degrés de chaque galerie ont également été créées grâce la technologie Street View, spécialement adaptée pour fonctionner à l’intérieur. J’avais eu la chance de pouvoir avoir une présentation de certaines avancées technologiques de Street View au mois de novembre dernier – je suis content de voir leur concrétisation sous cette forme!

Un tour du monde de l’art
Les œuvres présentées constituent un véritable tour du monde de l’art : de La Naissance de Vénus de Botticelli aux œuvres post-impressionnistes de Cézanne, en passant par les plafonds du Château de Versailles, ou encore les toiles de Rembrandt. Au total, 486 artistes du monde entier sont représentés.

Des oeuvres d’art en très haute résolution
La haute résolution des images des oeuvres d’art, combinée avec un zoom sur mesure, permet aux amateurs d’art de découvrir des détails qu’ils n’ont peut-être jamais vus d’aussi près, tels que les minuscules personnages au bord de la rivière dans la Vue de Tolède d’El Greco ou chaque point du tableau Grandcamp, un soir de Seurat.

Chacun des 17 musées a également choisi une œuvre pour la photographier d’encore plus près avec un appareil photo produisant des images d’une résolution de plusieurs gigapixels (plus de 14 milliards de pixels), ce qui permet d’étudier les détails du coup de pinceau et de la patine qui sont invisibles à l’œil nu.

Vous pourrez ainsi découvrir, au cours de votre visite virtuelle du Château de Versailles toutes les subtilités du célèbre tableau, Marie-Antoinette de Lorraine-Habsbourg, Reine de France et son enfant, par Elizabeth Vigée-Lebrun.

Une visite virtuelle des musées grâce à la technologie Street View
Vous pouvez parcourir virtuellement les galeries des musées. Un « trolley» Street View a été spécialement conçu pour réaliser des prises de vue à 360 degrés à l’intérieur de certaines galeries qui ont ensuite été assemblées pour parcourir en toute tranquillité les 385 salles des musées concernés. Les photographies de ces galeries sont également disponibles directement via Street View sur Google Maps.

Créez votre collection personnelle
L’outil « Créer une collection d’œuvres d’art » vous permet d’enregistrer des vues spécifiques de toute œuvre présentée pour créer votre collection personnelle. Vous pouvez y ajouter des commentaires et partager votre collection avec des proches. Cet outil permet par exemple à des étudiants ou des groupes de travailler ensemble sur des projets ou collections.

Google Art Project : vision critique

Art Project a reçu beaucoup d’éloges. Il y a cependant des interrogations et quelques notes discordantes, comme l’a soulevé Framablog.

Adrienne Alix, présidente de Wikimedia France, partage dans son blog personnel ses craintes quant à la solution proposée par Google. Elle voit cette dernière comme « une solution verrouillée », dans laquelle l’internaute ne peut pas réutiliser les œuvres montrées :

« On visite, on ne touche pas. On ne s’approprie pas. On est spectateur, et c’est tout. Je crains que par envie de contrôle de l’utilisation des reproductions d’œuvres conservées dans les musées, la notion de domaine public recule. »

Une crainte compréhensible pour une « wikimédienne », pour laquelle il est important de mettre librement à disposition sur Wikimedia Commons des photographies de qualité et de permettre à tous de les utiliser. Une tâche complexe, car « il est souvent difficile de faire admettre aux musées qu’il est bon de permettre cette très large diffusion de la culture. »

Un autre point soulevé par Adrienne Alix est qu’au-delà de l’aspect esthétique de Art Project, nous n’avons pas ici une vision vraiment « 2.0 » du patrimoine :

« J’ai même une furieuse impression de me retrouver dans un CD-ROM d’il y a 10 ans, ou dans le musée de grand-papa. »

La solution de Google est technologiquement impressionante, mais les musées ne doivent pas voir en effet cette plateforme comme une solution facile à la rédifinition de leur rôle à l’ère numérique. Parce qu’un musée ce n’est pas juste un lieu, un espace dans lequel on entrepose de « belles choses ». Un musée, c’est aussi une institution, avec une  mission de transfert de la culture au public. Un musée « 2.0 » doit donc aller au-delà de la simple expérience visuelle. Mais pour aller où? Et comment? Je vais explorer un peu ces questions dans mes prochains articles.

Et pour vous, c’est quoi un musée?

100ème anniversaire de la journée internationale de la femme

Google célèbre le 100ème anniversaire de la journée internationale de la femme

Le 8 mars 2011 est le 100ème anniversaire de la journée internationale de la femme

La journée internationale des droits des femmes est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du 20ème siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant l’égalité des droits, de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l’égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition des femmes, fêter les victoires et les avancées.

Au Canada, avec le temps, la Journée internationale de la femme a donné lieu à l’organisation d’une semaine d’activités et d’événements commémoratifs qui se déroulent partout au pays. Cette année, la Semaine internationale de la femme débute le dimanche 6 mars et se termine le samedi 12 mars. Chaque année, un thème est choisi pour la célébration. Pour 2011 le thème choisi est le droit des filles.

Le droit des filles compte (Girls’ Rights Matter)

Ce thème insiste sur l’importance de garantir l’égalité des chances pour toutes les femmes et toutes les filles aux diverses étapes de leur vie. Il nous invite à réfléchir à la condition des filles au Canada et à voir plus loin que la situation relativement privilégiée des Canadiennes pour considérer le contexte international.

Le thème retenu par le Canada pour 2011 rejoint celui des Nations Unies, qui est Égalité d’accès à l’éducation, à la formation, à la science et à la technologie : la voie vers un travail décent pour les femmes. Une fille qui jouit de l’égalité a de meilleures chances d’avoir confiance en elle-même, d’être pleinement consciente de son potentiel et de pouvoir accéder à l’éducation, à la formation et à des possibilités de carrière qui contribueront à sa réussite dans la vie. Pour plus d’informations consultez le site de Condition Féminine Canada.

Google célébre la journée internationale de la femme

Pour célébrer l’événement, Google présente un doodle dédié sur sa page d’acceuil.

Google célèbre le 100ème anniversaire de la journée internationale de la femme

Des centaines d’événements organisés sur les ponts du monde entier

Google et Women for Women International ont lancé une campagne d’événements sur les ponts du monde entier pour célébrer ce jour particulier. Women for Women International est une organisation à but non lucratif qui apporte son soutien aux femmes dans les parties du monde ravagées par la guerre. Ce soutien prend différentes formes : formation, insertion professionnelle, éducation civique, etc. La campagne s’intitule « Join Women on the Bridge« 

 

Vous êtes donc invités à participer, physiquement ou virtuellement, aux rencontres organisées sur les ponts du monde entier. Voici par exemple la fiche de l’événement du pont Jacques Cartier à Montréal.

Google - 100th anniversary of International Women s Day

Vous êtes également conviés à faire un don à une des 40 quarante organisations partenaires de la célébration, directement sur la page de Google dédiée à l’événement : http://www.google.com/events/iwd2011/

Pegwoman fait son apparition sur Google Street View

Google PegwomanSi vous êtes connaissez Google Street View, vous êtes familiers avec Pegman, le petit bonhomme 3D orange. Si vous consultez Google Street View, vous verrez qu’il a été remplacé par une version féminine, Pegwoman.

Une sorcière comme les autres

Pour finir, je vous invite à lire les paroles de la magnifique chanson « Une sorcière comme les autres » d’Anne Sylvestre (reprise récemment par Jorane). C’est une des plus belles chansons écrites sur la condition féminine :

S’il vous plaît
Soyez comme le duvet
Soyez comme la plume d’oie
Des oreillers d’autrefois
J’aimerais
Ne pas être portefaix
S’il vous plaît, faites-vous légers
Moi, je ne peux plus bouger

Je vous ai portés vivants
Je vous ai portés enfants
Dieu! Comme vous étiez lourds
Pesant votre poids d’amour
Je vous ai portés encore
À l’heure de votre mort
Je vous ai porté des fleurs
Vous ai morcelé mon cœur
Quand vous jouiez à la guerre
Moi, je gardais la maison
J’ai usé de mes prières
Les barreaux de vos prisons
Quand vous mourriez sous les bombes
Je vous cherchais en hurlant
Me voilà comme une tombe
Et tout le malheur dedans

Ce n’est que moi
C’est elle ou moi
Celle qui parle ou qui se tait
Celle qui pleure ou qui est gaie
C’est Jeanne d’Arc ou bien Margot
Fille de vague ou de ruisseau
Et c’est mon cœur
Ou bien le leur
Et c’est la sœur ou l’inconnue
Celle qui n’est jamais venue
Celle qui est venue trop tard
Fille de rêve ou de hasard
Et c’est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

Il vous faut
Être comme le ruisseau
Comme l’eau claire de l’étang
Qui reflète et qui attend
S’il vous plaît
Regardez-moi! Je suis vraie
Je vous prie, ne m’inventez pas
Vous l’avez tant fait déjà

Vous m’avez aimée servante
M’avez voulue ignorante
Forte, vous me combattiez
Faible, vous me méprisiez
Vous m’avez aimée putain
Et couverte de satin
Vous m’avez faite statue
Et toujours je me suis tue
Quand j’étais vieille et trop laide
Vous me jetiez au rebut
Vous me refusiez votre aide
Quand je ne vous servais plus
Quand j’étais belle et soumise
Vous m’adoriez à genoux
Me voilà comme une église
Toute la honte dessous

Ce n’est que moi
C’est elle ou moi
Celle qui aime ou n’aime pas
Celle qui règne ou se débat
C’est Joséphine ou la Dupont
Fille de nacre ou de coton
Et c’est mon cœur
Ou bien le leur
Celle qui attend sur le port
Celle des monuments aux morts
Celle qui danse et qui en meurt
Fille-bitume ou fille-fleur
Et c’est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

S’il vous plaît
Soyez comme je vous ai
Vous ai rêvés depuis longtemps
Libres et forts comme le vent
Libre aussi
Regardez, je suis ainsi
Apprenez-moi, n’ayez pas peur
Pour moi, je vous sais par cœur

J’étais celle qui attend
Mais je peux marcher devant
J’étais la bûche et le feu
L’incendie aussi, je peux
J’étais la déesse mère
Mais je n’étais que poussière
J’étais le sol sous vos pas
Et je ne le savais pas
Mais un jour la terre s’ouvre
Et le volcan n’en peut plus
Le sol se rompant découvre
Des richesses inconnues
La mer à son tour divague
De violence inemployée
Me voilà comme une vague
Vous ne serez pas noyés

Ce n’est que moi
C’est elle ou moi
Et c’est l’ancêtre ou c’est l’enfant
Celle qui cède ou se défend
C’est Gabrielle ou bien Éva
Fille d’amour ou de combat
Et c’est mon cœur
Ou bien le leur
Celle qui est dans son printemps
Celle que personne n’attend
Et c’est la moche ou c’est la belle
Fille de brume ou de plein ciel
Et c’est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

S’il vous plaît
S’il vous plaît, faites-vous légers
Moi, je ne peux plus bouger

 

 

 

Google Buzz – Google va-t-il marquer des points dans la bataille du Web social?

Google vient de lancer Google Buzz, un service « social » intégré à Gmail. Google Buzz permet notamment de partager des contenus (photos,  vidéos), des informations (blogs, liens) via un accès mobile ou un accès Web, le tout en temps réel. Rien de révolutionnaire là-dedans, mais Google semble clairement indiquer qu’il veut occuper une place de choix dans la sphère du Web social. Est-ce que Google Buzz va faire de l’ombre à Twitter ou à Facebook?

Tout dépend du « buzz » que va générer le service, justement! L’année dernière, Google Wave avait beaucoup déçu – l’application était loin de remplir les attentes. Pour que le Buzz fonctionne, Google va devoir se différencier en misant sur le fait qu’il peut offrir une gestion centralisée des contenus et des informations.

Lorsqu’une grande marque lance ainsi une nouvelle application, son pouvoir de conviction repose sur la valeur ajoutée à court terme. Si les premiers cercles d’utilisateurs de Buzz ne sont pas convaincus par l’utilité du service, la sauce ne prendra pas et Google perdra des plumes dans la bataille du Web social.

Avez-vous testé Google Buzz? Qu’en pensez-vous?

Voir aussi l’article de Fred Cavazza : http://www.fredcavazza.net/2010/02/09/google-lance-buzz-pour-contrer-facebook-et-twitter/