Catégorie : Site Web

Dépasser la frontière des 600 pixels

Dépasser la frontière des 600 pixels

Le mythe des 600 pixels a la vie dure. Il repose sur l’idée que l’ensemble des contenus importants d’une page devrait se situer dans le haut des pages Web (dans les 600 premiers pixels de la page). Il est temps de s’élargir l’horizon et de dépasser cette frontière artificielle.

Oui, les internautes défilent

Il est encore malheureusement trop fréquent, lors de discussions sur la conception de sites Internet, d’entendre encore des commentaires du genre « : « Je voudrais que toutes les informations importantes se retrouvent en haut de page » ou encore « Il ne faut pas que l’internaute scrolle. »

Pourtant, si les internautes n’étaient pas habitués au défilement de la page (« scrolling ») dans le milieu des années 90, de nos jours il est tout à fait naturel d’utiliser la barre de défilement du navigateur.

Si le défilement pouvait demander une certaine dextérité manuelle il y a quelques années, les technologies ont largement évolué et les internautes ont pris l’habitude d’explorer les pages avec leurs doigts. Le défilement est par conséquent devenu banal dans un univers numérique de plus en plus tactile.

Pour présenter un long article, le défilement offre une facilité d’utilisation supérieure à la répartition du contenu sur plusieurs pages. L’internaute a accès en tout temps à l’ensemble du texte : il n’a pas besoin d’utiliser son navigateur ou des liens pour revenir en arrière.

Vous n’avez pas à enfermer tout le contenu dans le haut de votre page d’accueil ou au-dessus du fameux pli – « fold » – (frontière basse du navigateur, il faut défiler pour consulter le contenu se trouvant en dessous de ce pli). Ce pli, héritier des journaux papier, n’a pas de sens sur le Web.

D’ailleurs, imaginez un journal ayant écrasé tout son contenu de qualité sur la moitié de la première page. Ne seriez-vous pas déçu de l’ouvrir et de ne trouver que du contenu de remplissage ? C’est la même chose pour votre site. Si vous livrez tout votre contenu de qualité lorsque l’internaute débarque sur votre site, il va être déçu lorsqu’il va commencer à l’explorer.

Votre objectif est de convertir votre internaute, que ce soit pour qu’il prenne contact avec vous, achète vos produits, télécharge un document ou remplisse un formulaire. Cette conversion est un processus qui ne se fait pas de manière instantanée. Laissez l’internaute naviguer, découvrir, explorer. Ne vous inquiétez pas des statistiques alarmistes qui disent que votre visiteur décide en 3 secondes s’il va rester ou non sur votre site. Une surcharge d’informations dans une zone restreinte est par contre ce qui fera très certainement fuir votre internaute.

Une diversité immense de résolutions d’écran

Il faut aussi mentionner que la notion de pli, à l’heure des téléphones intelligents et des tablettes numériques, n’a plus vraiment de sens. Les résolutions sont tellement disparates qu’il serait illusoire de vouloir présenter tous les contenus dans une zone similaire, peu importe la taille de l’écran. Si le « responsive design » permet dans une certaine mesure de résoudre la problématique de la diversité des écrans, ce n’est pas la panacée.

Pour un site comme celui de Synertek, dont les services s’adressent à des entreprises (un modèle B2B, pour « Business to Business »), les statistiques de consultation indiquent, sur une année, plus de 400 résolutions d’écran différentes. La résolution la plus courante (1680×1050) ne représente que 11,57% des visites.

Pour le site du Collège de Champigny, qui s’adresse à un public plus large, 557 résolutions d’écran différentes sur une année. La plus fréquente (1280×800) ne représente que 13% des visites.
La frontière du fameux « pli » est donc flottante : inutile de se l’imposer, car elle ne se situe que très rarement au même endroit.

N’ayez pas peur, défiler n’a jamais tué personne

Les internautes devront défiler, et, rassurez-vous, ils n’ont aucun problème avec cette situation. De nombreux résultats de recherche le prouvent.

Déjà en 2006, Heatmap a analysé près de 100 000 pages vues. 91% des pages avaient des barres de défilement (scrolling bar). Le résultat: les internautes utilisaient la barre de défilement sur 76% des pages. 22% des pages étaient consultées au complet (défilement jusqu’en bas de page), indépendamment de la longueur de la page.

En 2014, dans l’excellent article « What you think about the Web is wrong », Tony Haile mentionne que 66% du temps d’attention sur une page est consacré au contenu qui se trouve en-dessous du fameux pli. Oui, l’internaute ne fait pas vraiment attention aux bannières et visionneuses que vous avez placées en haut de vos pages. Il s’intéresse au contenu principal, et donc, sans hésiter, défile.

Pour faire en sorte que les internautes défilent, vous devez suivre les principes de conception et présenter des contenus qui vont maintenir vos visiteurs intéressés. Aussi garder à l’esprit que le contenu au-dessus du pli obtiendra toujours le plus d’attention et c’est une zone cruciale pour que les utilisateurs décident si votre page mérite d’être lue au complet.

Si le haut de page est encore l’emplacement le plus important, le fait de devoir défiler, contrairement aux idées reçues, encourage l’internaute à explorer le site.

Quelques articles à lire sur le sujet, en anglais :

Myth : People don’t scroll
What you think about the Web is wrong
Life Below 600 pixels

L’importance des personas pour la création de site Web

personas

Le succès de votre site Internet repose sur sa capacité à rejoindre vos cibles. Or il ne faut pas se méprendre sur le concept de cibles lorsqu’il s’agit de Web : les internautes ne sont pas des consommateurs passifs, mais actifs. Ils cherchent quelque chose : des informations sur un produit ou un service, des solutions à leurs problèmes, des idées pour leurs projets. Pour leur offrir adéquatement ce qu’ils cherchent, vous devez être capable de bien identifier leurs besoins, leurs goûts, leurs habitudes de consommation, mais aussi le contexte de leur recherche.

C’est alors que le concept de « personas » entre en jeu. Le concept de personas est souvent utilisé en marketing et en publicité pour développer des campagnes ciblées. L’un des premiers auteurs sur le concept de personas est Alan Cooper (l’inventeur de Visual Basic) dans son livre « The Inmates Are Running the Asylum », publié en 1998.

Lors de la conception d’un site Web, la définition des personas est une étape clé du projet. La définition des visiteurs potentiels d’un site sous la forme de personas permet en effet de guider l’ensemble du projet. Ses personas serviront de points de référence au cours des différentes étapes de la conception du site Web :

  • Analyse des besoins – Qu’est-ce que les internautes veulent du site?
  • Analyse des fonctions – Comment le site donne aux internautes ce qu’ils veulent ?
  • SEO (Search Engine Optimization) – Quels mots clés sont utilisés par les internautes pour trouver le site?
  • Rédaction de contenu – Quel serait le ton approprié lors de la rédaction des contenus ? Quels sujets vont interpeller les internautes ?
  • Design graphique – Quelle ambiance, quels éléments visuels seront perçus comme attrayants pour les internautes ?
  • Publicité – Quel type d’annonce pourrait encourager les internautes à venir visiter votre site Web ?
  • Optimisation pour les supports d’accès – Quels sont les supports d’accès utilisés par les internautes pour visiter votre site web?  Cette information est cruciale pour savoir s’il est valable ou non de concevoir le site en design adaptatif (« responsive design »).

Un bon exemple de l’utilisation directe du concept de personas est le site du cabinet d’études Forrester. Dès votre arrivée sur le site, vous êtes invité à définir votre occupation professionnelle, afin d’ensuite vous fournir des informations adaptées à votre travail.

personas

Quelques conseils sur la définition des personas

La meilleure façon de commencer à définir les personas pour un nouveau site web est de rencontrer les acteurs qui sont les plus proches des visiteurs potentiels. En posant les bonnes questions, vous devriez être en mesure de déterminer :

  • Les raisons principales pour lesquels les internautes sont susceptibles de visiter votre site
  • Les types de personnes qui pourraient visiter votre site pour chacune de ces raisons
  • Les moyens d’attirer ces personnes sur votre site

Gardez à l’esprit que certaines des réponses que vous obtenez sont fondées sur des hypothèses, en particulier si vous désirez rejoindre un nouveau public.

Les informations minimales pour définir un persona sont les suivantes :

Les caractéristiques socio-économiques du persona

  • Sexe
  • Âge
  • Niveau d’étude
  • Revenus
  • État civil
  • Localisation géographique

Le persona au travail

  • Occupation
  • Environnement de travail
  • Responsabilités
  • Tâches quotidiennes
  • Aspects positifs de son travail
  • Aspects négatifs de son travail

Le persona et le Web

  • Nombre d’heures passées en ligne par semaine
  • Supports d’accès au Web (ordinateur de bureau, téléphone intelligent, tablette numérique, etc.)
  • Navigateur utilisé
  • Sites consultés
  • Médias sociaux utilisés

Le persona et votre site

  • Besoins spécifiques qui pourraient les conduire sur le site
  • Résultat souhaité de leur visite sur le site

Évidemment, certaines de ces informations ne sont pas pertinentes pour tous les sites. Par exemple, le statut familial ou le niveau d’étude ne sont pas toujours des informations importantes. Incluez-les de toute façon si vous le pouvez, cela peut toujours servir en cours de route.

Vous pouvez créer des histoires, des anecdotes pour vos personas. Par exemple, un magasin en ligne peut prendre en compte si un persona a déjà eu une mauvaise expérience avec un magasin similaire (et ensuite chercher à les rassurer qu’ils vont avoir une meilleure expérience de ce magasin).

En outre, si l’on considère pourquoi certaines personnes pourraient visiter le site, essayez de déterminer la fréquence potentielle de leurs visites. Seront-ils des visiteurs ponctuels ou réguliers ?

Le processus de création de personas permet de donner un nouvel éclairage sur ce que votre site doit offrir, en termes de contenus, de fonctionnalités, d’options de navigation. Ce processus est un point de départ, qui va servir tout au long de votre projet.

En utilisant les personas comme points de référence, vous aurez une bien meilleure chance de créer un site Web qui va rejoindre vos visiteurs, qui va les convertir et avec lequel ils vont pouvoir développer une relation. Rappelez-vous toujours que votre site Web doit être conçu en fonction des besoins de vos visiteurs et non de ceux de votre organisation.

 

Des outils pour optimiser la vitesse de son site Internet

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La vitesse de chargement d’un site Internet est un élément crucial pour la rétention et la conversion des internautes. Sur le Web, chaque seconde compte. Littéralement.

1 seconde de trop, 7% de chiffre d’affaires en moins

Un délai de 1 seconde dans le temps de chargement des pages, c’est en moyenne 11% de pages vues en moins, une baisse de 16% de la satisfaction client, et la perte de 7% de conversion, soit généralement 7% de chiffre d’affaires en moins (cf. Aberdeen) ! En 2000, au temps du « World Wide Wait », un internaute pouvait facilement attendre 8 secondes pour le chargement d’un site, sans se plaindre. Aujourd’hui, nous sommes bien plus impatients : moins de 3 secondes. Près de la moitié des internautes s’attendent même à un temps de chargement inférieur à 2 secondes.

En 1996, Jacob Nielsen a écrit que 10 secondes était le temps de réponse maximum avant qu’un utilisateur perde de l’intérêt. En 1999, Zona Research a publié une étude souvent citée qui a offert la règle 8 secondes. En 10 ans, nous sommes passés de 8 à 2 secondes. Il faut être rapide, très rapide. C’est une question de survie : 80% des internautes déçus par la vitesse de chargement d’un site n’y reviendront pas.

 

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Google obsédé par la vitesse

Google conduit de nombreuses études sur l’importance de la vitesse du Web, considérant qu’elle est toujours un avantage concurrentiel. Les expériences que Google a mené en 2009 montrent qu’un ralentissement de la page de résultats de recherche de 100 à 400 millisecondes a un impact de 0,2% à 0,6% sur le nombre de recherches effectuées. Cela semble infime, mais à l’échelle du Web, ce n’est pas négligeable.

Ce genre de statistiques rend Google plutôt obsédé par la vitesse. Il faut savoir que depuis 2010, Google tient compte de la vitesse de chargement dans ses algorithmes de recherche. Ce n’est pas critère majeur de référencement, mais il ne faut pas le sous-estimer.

Quelques outils pour analyser et optimiser la vitesse de son site

La vitesse de chargement d’un site peut être liée à de nombreux facteurs, et certains d’entre eux sont contextuels ou très subjectifs. Pour avoir une idée de la vitesse de votre site, vous pouvez avoir recours à de petits outils gratuits comme Page Speed Online, GT Metrix, Pingdom Tools ou encore Woorank.

Page Speed Online
Page Speed est un outil de Google qui permet d’analyser le contenu d’une page Web, Il génère ensuite des suggestions pour rendre cette page plus rapide.

>> Page Speed Online

page-speed-online

GT Metrix

GT Metrix propose le même type de service que Page Speed. Un point intéressant : il offre des recommandations spécifiques à WordPress qui sont bien utiles.

>> GT Metrix

gtmetrix

Pingdom Tools

Des outils pour valider la performance de son site, mais aussi les DNS.

>> Pingdom Tools

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Woorank

Un autre outil d’analyse de performance. Il est assez complet et intègre des dimensions de SEO et de positionnement sur le Web social.

>> Woorank

woorank

Il existe plein d’autres outils de ce genre, qui vous permettent d’améliorer la performance de votre site ou de votre blogue. Lesquels utilisez-vous?

Cahiers du savoir-faire web : Sites web efficaces en affaires

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Le portail d’information www.rezopointzero.com vient de mettre en ligne en téléchargement gratuit son cahier « Sites web efficaces en affaires ». Ce receuil d’une vingtaine d’articles (dont un de mon humble plume) fait un tour d’horizon sérieux du Web pour les entreprises.

Les cahiers du savoir-faire web : Sites web efficaces en affaires

« On entend souvent dire que seulement 50% des PME ont un site web au Québec et que de ce nombre, 90% auraient besoin de recommencer quasiment à zéro. Ça évolue vite cependant. On serait passé de 50% en 2005 à 56% en 2009. Il nous semble en effet que la chose est en train de changer. En tout cas, à voir l’effervescence qui secoue l’industrie des services web, on est en droit de penser que de plus en plus d’entreprises ont compris l’importance stratégique en 2011 de prendre la chose au sérieux. Voici donc une vue d’ensemble des considérations qui devraient entrer en ligne de compte dans un projet de production ou de refonte de site web. »

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Table des matières

1. Introduction : L’utilité l’emporte sur l’agréable
2. L’industrie web tentée par l’hégémonie
3. En dix ans : fin du monopole numérique
4. Pour contrôler la spirale des coûts
5. Bien gérer une refonte de site web
6. Un bon design Web est aussi stratégique
7. Mieux connaître l’utilisateur pour améliorer son expérience
8. Du texte pour mener le visiteur où on veut
9.  CAA-Québec frôle le parcours parfait
10. Voyages Fleur de Lys/Dupuis : en limousine sur le Web
11. La Tablée des Chefs : du B2B optimisé en économie sociale
12. Lalema excelle à tout faire à l’interne
13.  Distributel délaisse l’interne et fait appel à des pros
14. Gestion Immobilière Gival : faire mieux que la concurrence
15. Canton : un site pour revamper la marque
16. Sept questions à se poser pour choisir son agence web
17. Les coûts de développement coupés à l’os en dix ans
18. Pourquoi le référencement est toujours de mise
19. Table ronde. Les attributs d’un site web efficace en 2011 : cinq agences se prononcent

Téléchargement du cahier en format PDF :

Les cahiers du savoir-faire web : Sites web efficaces en affaires

Bien exploiter le Web multilingue

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Le Web est devenu, de nos jours, un environnement favorable au développement des relations commerciales.

Internet ouvre des perspectives, même pour les PME, d’exploiter le marché international en éliminant les barrières spatiales. Un fait qui certifie cette hypothèse est la hausse du marché d’e-commerce qui est prévu d’arriver à une valeur de 114 milliards d’euros en 2014 en Europe et à 249 milliards de dollars aux Etats-Unis. Conformément aux prévisions de Forrester Research, Internet constituera la principale source de hausse de revenus pour le secteur de commerce au détail et une bonne opportunité pour les entreprises du secteur de s’orienter vers de nouveaux prospects.

Dans ce contexte, pour toute entreprise qui veut s’orienter vers de nouveaux marchés hors de son pays d’origine, miser sur le Web en langue étrangère peut devenir l’enjeu principal de son succès.

 

Même si l’anglais semble être la langue universelle de l’environnement en ligne, quand on parle de relations commerciales, les choses changent.

Les études sur le comportement des consommateurs démontrent qu’une communication efficace avec des clients potentiels doit être faite dans la langue cible. Les consommateurs en ligne préfèrent les sites qui leurs offrent des informations dans leur propre langue et ont tendance à prendre une décision d’achat favorable si on leur transmet un message adapté à leurs particularités culturelles et linguistiques. Les prospects en ligne cherchent des informations dans leur propre langue lorsqu’ils prennent conscience du besoin pour d’un certain produit ou service.

De plus, en misant sur les langues non anglophones, on se confronte à une concurrence moins forte. Le contenu est moins varié et on a la chance d’obtenir plus vite une bonne position sur les moteurs de recherche locaux si l’on propose des informations pertinentes et si l’on adopte une stratégie de marketing en ligne adaptée pour chaque catégorie culturelle de notre public.

Avant de passer à toute démarche de développement, on doit faire une analyse pour voir si le marché cible offre les conditions favorables pour notre entreprise. On doit prendre en compte divers facteurs comme la concurrence, le comportement de recherche et d’achat des consommateurs en ligne ainsi que leur culture communicationnelle.

Si le marché étranger ciblé présente des astuces favorables pour le type de produit ou service que vous avez l’intention d’offrir, alors vous pouvez passer à la mise en place de votre stratégie marketing. Si vous suivez les étapes suivantes, vous avez toutes les chances de générer de nouvelles commandes en ligne sur le nouveau marché.

  • Domaine hébergé sur un serveur local. Il est recommandé d’héberger votre site sur un serveur local. Pourquoi ? Tout simplement parce que les utilisateurs d’Internet, vos clients potentiels, utilisent les moteurs de recherche spécifiques à leur aire géographique dans leurs démarches d’analyse des meilleures offres pouvant satisfaire au mieux leurs besoins.
  • Mots clés pertinents pour vos prospects. Choisissez les termes clés spécifiques à votre branche professionnelle utilisés sur le marche cible. Ne misez pas sur la traduction littérale des termes qui vous ont apportés de bons résultats sur votre marché traditionnel. Analysez les tendances de recherche de votre cible en utilisant les outils de recherche disponibles sur le Web. Insérez les termes les plus pertinents dans le contenu de votre site mais ne le faites pas de façon excessive, 2 ou 3 termes clés sur 500 sont suffisants.
  • Créez des liens. Il semble que la création de liens reste la méthode la plus efficace pour obtenir une bonne visibilité sur les moteurs de recherche. Recherchez des sites pertinents pour votre domaine d’activité et faites des échanges de liens.
  • Communiquez avec vos prospects. La communication est l’élément principal qui peut déterminer le succès ou l’échec d’une entreprise sur un nouveau marché. Maintenez les canaux de communication avec vos prospects ouverts en permanence. Les medias sociaux, les forums spécialisés ou les publications qui parlent de votre domaine professionnel sont toujours de très bons environnements d’échange d’informations. Aussi, sur votre site, rendez visibles vos détails de contact pour que les prospects puissent engager une discussion avec vous, seul-à-seul, afin d’en savoir plus sur votre offre. Plus vous serez ouvert à la communication, plus vous avez de chances de bâtir des relations commerciales durables.

Comme nous l’avons dit, le marché d’e-commerce de l’Europe et des Etats Unis est en plein essor, mais la concurrence est rude. Il y a toutefois d’autres marchés, comme ceux des pays émergents, qui offrent les conditions favorables aux démarches d’expansion d’une entreprise en ligne.

Les marchés asiatiques, comme la Chine, ou ceux de l’Amérique Latine, comme le Brésil, connaissent une hausse de l’utilisation d’Internet avec tout ce que cela comprend : medias sociaux, réseaux, e-mails, recherche ou commerce en ligne. Cette adoption du Web par les gens représente un nombre de plus en plus grand de prospects pour l’entreprise. Toutefois, pour prendre place sur ce marché, il faut mettre l’accent sur l’adaptation culturelle parce que le public est très sensible à cet aspect.