Catégorie : Québec

Le Sommet international des coopératives 2012 dévoile sa programmation

Sommet international des coopératives 2012

Le Sommet international des coopératives 2012 qui aura lieu à Québec en octobre 2012 vient de dévoiler sa programmation. Des sujets inédits dans le monde coopératif et mutualiste sont au coeur de ce rendez-vous. S’attardant sur les aspects financiers, socioéconomiques et l’influence sociopolitique mondiale des entreprises coopératives et mutuelles, la programmation est résolument axée sur l’opportunité de faire des affaires autrement.

Les débats porteront notamment sur la nécessité de faire évoluer le système économique actuel par la reconnaissance des modèles d’affaires coopératif et mutualiste. Des solutions pour favoriser le développement et la performance des coopératives seront exposées en primeur afin qu’elles soient mieux préparées à relever les défis économiques et financiers qui les interpellent.
Par la présentation de six études inédites, d’envergure internationale, réalisées par McKinsey & Company(www.mckinsey.com), Deloitte ( www.deloitte.ca), IPSOS/UQAM ( www.ipsos.ca) et IRECUS (www.usherbrooke.ca/irecus, le Sommet apportera de nouveaux éclairages sur ces modèles. Les études porteront sur des sujets cruciaux tels la perception et les attentes face au modèle coopératif et mutualiste, l’impact socioéconomique des coopératives et des mutuelles dans le monde, les enjeux et les opportunités que présentent les grandes tendances mondiales pour les coopératives, ainsi que les stratégies de croissance des coopératives et des mutuelles.
La place occupée par les coopératives et les mutuelles dans l’économie mondiale sera ainsi affirmée. Les présidents et chefs de direction des 300 plus grandes coopératives du monde, qui constituent une puissance économique équivalant à la dixième économie mondiale, viendront partager leurs stratégies et leur vision de l’évolution du modèle d’affaires coopératif et mutualiste face aux défis mondiaux.
La programmation du Sommet abordera des enjeux qui se trouvent au coeur des préoccupations du monde coopératif et mutuel. Quels sont les leviers sur lesquels les coopératives et les mutuelles peuvent compter ? Comment peuvent-elles demeurer agiles, novatrices et devenir des leaders dans des marchés en perpétuelle évolution ? Comment, dans le contexte actuel, répondre aux besoins des membres tout en alimentant le dynamisme de la vie associative ? Des échanges enrichissants pour l’ensemble des coopératives porteront sur ces questions. Une place sera également faite aux plus petites coopératives qui ont su se démarquer sur l’échiquier mondial par leur savoir-faire.
Sommet international des coopératives 2012
Productivité, financement et capitalisation feront également partie des échanges lors du Sommet. Comme les coopératives et les mutuelles font face à la concurrence des marchés, elles doivent aussi demeurer performantes et se distinguer du modèle d’affaires dominant, tout en respectant leurs valeurs coopératives. Des experts internationaux du domaine financier viendront exposer leur vision sur la capacité des coopératives à se capitaliser et à se financer sur les marchés.
Enfin, des représentants de différents organismes internationaux, États et gouvernements à travers le monde se réuniront afin de discuter de l’influence sociopolitique mondiale des coopératives et des mutuelles. Ils apporteront des éléments de réponses qui permettront de déterminer comment les coopératives peuvent accroître leur notoriété et exercer leur juste part d’influence dans la prise de décision sociopolitique.
Ponctué de nombreux ateliers thématiques correspondant aux différents domaines d’activités des coopératives, le Sommet international des coopératives 2012 se révélera une mine d’information mondiale inégalée où sont attendus plus de 125 conférenciers d’envergure mondiale. Les pratiques gagnantes de gouvernance, de performance, de formation et rétention des talents, d’inter coopération, de responsabilité sociétale et d’internationalisation seront pour leur part des thèmes traités en ateliers avec les praticiens de la coopération.

Le Web au Québec : recherche exploratoire sur les prestataires de services Web du Québec

Alliance numérique a dévoilé les résultats d’une recherche exploratoire sur les prestataires de services Web au Québec (PSW pour faire court), menée par la firme montréalaise spécialisée en stratégie et marketing Internet Adviso.

En 2010, le Québec comptait près de 500 prestataires de services Web (selon les statistiques recueillies par Statistiques Canada).

L’étude a pour objectif de déterminer « les avantages concurrentiels distinctifs de l’industrie du Web québécois qui permettront de la positionner comme étant un haut lieu pour la réalisation de projets d’envergure internationale ».

Afin de réaliser cette étude, un sondage a été réalisé auprès de 100 gestionnaires d’entreprises de PSW du Québec, du 13 mai au 5 juillet 2010. Il faut souligner que parmi ces répondants, 91 % provenaient de la grande région métropolitaine de Montréal. Des entrevues qualitatives ont été menées auprès de 10 intervenants afin d’obtenir leur perception et leur point de vue sur l’industrie du Web au Québec.

À propos d’Alliance numérique

Alliance numérique constitue le réseau d’affaires de l’industrie des nouveaux médias et des contenus numériques interactifs du Québec. L’Alliance compte des membres actifs dans les secteurs du jeu vidéo, du eLearning, de la mobilité et des services et applications Internet. Elle multiplie les partenariats, les rencontres et les échanges sur les scènes nationale et internationale afin de favoriser la croissance, la compétitivité et le rayonnement de l’industrie, dans le respect de tous ses intervenants.

Principaux constats de l’étude

  • La majorité des PSW se présentent comme des généralistes offrant un éventail de services Web
  • 61 % des revenus des PSW concernent le développement et la conception de sites Web
  • 71 % des PSW génèrent des revenus de moins de 1 million de dollars
  • 87 % des revenus génères par les PSW proviennent du Québec et 7 % du reste du Canada. Seulement 4 % des revenus des PSW proviennent des comptes internationaux
  • L’Etat contribue à 21 % du financement des PSW
  • L’industrie des PSW est composée d’entreprises de 3 employés en moyenne et la majorité de la main d’œuvre est composée de programmeurs et de développeurs
  • Les PSW réaliseraient 39 projets par an en moyenne
  • 65 % des contrats proviennent d’une recommandation par un tiers

Afin d’approfondir l’analyse sur les forces, faiblesses, menaces et opportunités de l’industrie des PSW au Québec, des entrevues ont été réalisées avec 10 intervenants du milieu (j’en ai trouvé que 9 dans le document) :

  1. Isabelle Quevilly de Cloudraker (Montréal)
  2. Jean-Francis Lalonde de Cyber Génération (Terrebonne)
  3. David Carle de DNCOM (Montréal)
  4. Jean-François Chainé de Locomotive (Montréal)
  5. Philippe Le Roux de Phéromone (Montréal)
  6. Annie Godbout de Lubie Vision (Sherbrooke)
  7.  Gina Deyoung de Nurun (Montréal)
  8.  Denis Roy de Egzakt (Trois-Rivières)
  9.  Yannick Bédard de Sid Lee (Montréal)

Sans chauvinisme, je note qu’il n’y a pas d’intervenant de Québec, ce qui est selon moi un peu étrange… (voir dernier paragraphe)

Voici les principaux constats réalisés suite aux entrevues :

Les 5 forces de l’industrie du Web au Québec


1- Créativité

Plusieurs intervenants interviewés ont mentionné la créativité comme étant une des grandes forces de l’industrie du Web au Québec. Effectivement, selon certains intervenants, le Québec et particulièrement Montréal, détient une bonne base de talents créatifs en communication, publicité, et divertissement qui se manifeste clairement dans l’offre Web du Québec.

2- Bilinguisme
Le Québec, à la fois francophone et anglophone, possède un atout majeur pour aller chercher des clientèles nationales et internationales. La langue ne présente pas d’obstacle puisque les ressources humaines des PSW sont généralement bilingues et peuvent être amenées à exécuter des contrats autant en français qu’en anglais. Le bilinguisme peut s’avérer moins vrai en région où les clients tendent à être plus francophones. Néanmoins, le bilinguisme permet au Québec de jouer sur deux arcs à la fois et d’effectuer des mandats pour des pays de la francophonie et pratiquement tous les pays au monde avec l’anglais.
Toutefois, le fait que le Québec soit une province majoritairement francophone peut engendrer une perception défavorable de la part des clientèles anglophones. Certains pourraient penser qu’un PSW ne pourra pas réaliser le même mandat avec l’obstacle de la langue. L’instauration d’un nouveau positionnement et image de marque pour l’industrie du Web au Québec permettra de contrer, en partie, ce type de perception négative de l’industrie.

3- Multiculturalisme
Le Québec (en fait surtout Montréal) est multiculturel et cosmopolite. Cette diversité culturelle facilite la compréhension d’enjeux culturels et permet d’apporter une ouverture d’esprit qui peut être bénéfique dans le cadre de réalisation de mandats internationaux ou en relation avec des clients de cultures différentes. Les intervenants reconnaissent que ce multiculturalisme apporte également une diversité, créativité et façon d’approcher les problématiques d’une manière différente et potentiellement plus efficace.

4- Pragmatisme
La petite taille du marché québécois ainsi que les budgets disponibles des entreprises en général, fortement constituées de PME, ont fait des PSW des entités débrouillardes et pragmatiques. Les budgets disponibles des clients sont généralement plus bas au Québec qu’ailleurs au Canada et aux États-Unis considérant la taille du marché et le contexte économique. Les PSW québécoises ont donc appris à se débrouiller avec peu de moyens financiers disponibles et peuvent généralement réaliser plus avec moins de moyens. Ceci peut s’avérer un aspect différenciateur clé pour un client national ou international qui cherche à obtenir plus pour son argent. Ainsi, selon presque tous les intervenants rencontrés dans le cadre des entrevues qualitatives, il est possible de produire un service à qualité égale au Québec, et ce, à une fraction du prix de New York, Toronto, etc.

5- Expertise au niveau des technologies
Le Québec, avec ses nombreux centres de recherche en technologies, ses chercheurs et ses programmes de formation, détient une solide expertise au niveau technologique selon les intervenants rencontrés. Un bassin de talents est donc disponible et le savoir et les connaissances technologiques sont en effervescence.

Les 7 faiblesses de l’industrie du Web au Québec


1- Marché restreint

Contrairement à l’opinion de certains intervenants qui y voient des avantages en termes de pragmatisme, la petite taille du marché au Québec s’avère une faiblesse selon d’autres intervenants. Selon eux, la taille du marché offre des possibilités restreintes au niveau du développement d’affaires. De plus, le fait que le marché n’ait pas encore atteint une phase de pleine maturité ne permet pas à l’industrie d’aller plus loin et de réaliser des mandats d’envergure selon l’un des intervenants. On peut aller aussi loin que le client nous mène.

2- Manque de ressources au niveau de la conception
Tandis que la majorité des intervenants considèrent la créativité comme principale force de l’industrie, selon quelques-uns, un manque de ressources au niveau de la conception de site Web serait notoire. Effectivement, bien que le Québec possède d’excellents talents créatifs et une formation adéquate, le manque de ressources à gagner au niveau de la programmation est évident.

3- Une industrie encore jeune dont les barrières à l’entrée sont faibles
Selon certains intervenants, l’industrie du Web est une industrie en croissance encore relativement jeune et dont les barrières à l’entrée sont généralement faibles. Ce contexte engendre la présence d’une multitude de joueurs dont certains ne possèdent pas l’ensemble des connaissances et de l’expérience pertinente pour y œuvrer pleinement. Ces joueurs ont su saisir une opportunité d’affaires intéressante avec l’engouement pour le Web, les médias sociaux, etc. auprès des clients potentiels. La croissance éventuelle de l’industrie du Web amènera cette dernière vers un stade de maturité qui permettra une épuration du marché. Il y aura forcément moins de joueurs et ceux qui survivront augmenteront en taille et deviendront plus dominants.

4- Esprit conservateur et aversion au risque
Selon les intervenants rencontrés, le Québec, de par son histoire et de nombreux facteurs socio-économiques, aurait possiblement un esprit conservateur et une certaine aversion au risque. Le statu quo du Québec et la langue française comme langue dominante pourraient avoir une influence sur cette peur chez certains intervenants de démarcher le marché international.

5- Peu d’expositions des réalisations québécoises Web à l’international
Les PSW au Québec n’ont pas de stratégie ou de tactiques concrètes et de fonds pour démontrer leur expertise et leurs réalisations au niveau national ou international. Aucun historique des projets réalisés par les PSW n’existe et aucun organisme fédérateur n’a pour mission de représenter l’ensemble de l’industrie et ses réalisations au niveau national et international.

6- Difficulté à obtenir des programmes de financement
D’après certains intervenants, les programmes de financement offerts au niveau de l’industrie du Web au Québec pourraient être bonifiés. Certains fonds, notamment le CDAE, sont difficiles à obtenir et nécessiteraient un degré d’assouplissement. Qu’est-ce que le CDAE? Il s’agit d’un programme par lequel Investissement Québec offre aux sociétés admissibles d’obtenir un crédit d’impôt remboursable jusqu’au 31 décembre 2015 si les activités qu’elles exercent font partie du secteur des technologies de l’information et qu’elles sont effectuées dans un établissement situé au Québec.

7- Des programmes de formation à développer au niveau de la conceptualisation
De nombreux programmes de formation existent pour les métiers du Web au Québec, mais peu de programmes existent en conceptualisation. La mise sur pied de programmes qui sont en ligne directe avec les besoins de l’industrie serait également une avenue intéressante à explorer selon un des intervenants interrogés, un peu comme l’a fait Ubisoft avec son campus.

Et la ville de Québec ?

Il serait intéressant de voir dans l’étude une section consacrée aux enjeux particuliers de la ville de Québec. En effet, les PSW de la Capitale-Nationale évoluent dans un environnement d’affaires différent de ceux des régions et de Montréal. En 2011, un groupe de professionnels du Web de Québec a lancé le WAQ – le Web à Québec, un événement rassembleur pour promouvoir l’industrie. Avec peu de moyens mais beaucoup de bonne volonté, le WAQ 2011 semble avoir été un succès selon les échos que j’en ai eu. Un WAQ 2012 est prévu. Une autre occasion pour les PSW de Québec de réfléchir et de débattre sur leur positionnement et l’avenir de l’industrie.

Téléchargez l’étude « Recherche exploratoire sur les prestataires de services Web du Québec » pour en savoir plus.

Festival de Cinéma de la Ville de Québec : 12 jours, 120 films et pleins de projets créatifs

Festival de Cinéma de la Ville de Québec (FCVQ)

Aujourd’hui c’est l’inauguration de la première édition du Festival de Cinéma de la Ville de Québec (FCVQ). En ouverture : le très attendu Café de Flore, de Jean-Marc Vallée. Plus de 120 films sur 12 jours, et de nombreux projets créatifs à suivre, dont « La Cité », un parcours web de contes urbains.
Depuis déjà plusieurs mois, trois jeunes passionnés de cinéma travaillent d’arrache-pied à concocter une programmation originale et grand public à l’image de ce nouveau festival de cinéma qui prend d’assaut la ville de Québec.

Armés d’une bonne dose de folie, d’ambition et d’une grande envie de revenir à Québec, les trois instigateurs du FCVQ, Marie-Christine Laflamme, Christopher Lemonnier et Olivier Bilodeau, ont mis leurs talents en commun pour offrir à la population de Québec un festival comparable à ceux qu’on retrouve dans plusieurs grandes villes du monde.

Pendant 12 jours, cette première édition du FCVQ présentera plus de 120 films, dont 50 longs métrages et plus de 70 courts-métrages en provenance d’une vingtaine de pays différents. Acteurs, réalisateurs et producteurs défileront sur le tapis rouge tout au long de ces deux semaines où Québec fera la fête au cinéma d’ici et d’ailleurs.

Festival de Cinéma de la Ville de Québec (FCVQ)
Le FCVQ réserve une place toute spéciale au projet La Cité, une usine de courts-métrages qui expose les quartiers de Québec sous un angle nouveau à travers des épisodes de quelques minutes.

La Cité est un parcours web de contes urbains, en images et en musique, qui présentent des quartiers de Québec en racontant un lieu, une histoire. Dans le but d’encourager la création, la collaboration et l’interactivité, La Cité veut permettre à des artistes d’ailleurs de filmer leur propre ville sous le même leitmotiv : un lieu, une histoire. La Cité deviendra ainsi, sous la forme d’un site web, une plateforme de création, de diffusion et d’échanges. Elle donnera un cadre aux créateurs qui seront obligés de pousser plus loin l’art, la technique et la vision de leur cité afin de produire un contenu original de qualité, pour le regard de spectateurs internautes, libres d’interagir.

Les deux premiers épisodes de ce projet seront présentés gratuitement au Théâtre Petit Champlain le jeudi 29 septembre dans une formule 5 à 7. Suivront en primeur la projection du 3ème épisode et le dévoilement de la plate-forme Web interactive qui permettra au public d’échanger avec les cinéastes produisant ces courts-métrages. Une initiative qui semble très prometteuse ! À suivre.

La grande soirée d’ouverture se déroulera ce soir en présence du réalisateur Jean-Marc Vallée et d’une partie de l’équipe de Café de Flore au Palais Montcalm, le 21 septembre, dès 19h30.

Toutes ces informations sont disponibles sur le site Internet du festival, www.fcvq.ca, sur Facebook et Twitter (#fcvq).

Le premier Sommet international des coopératives se déroulera à Québec

À l’occasion de l’Année internationale des coopératives, proclamée par l’Organisation des Nations Unies, les décideurs et les personnes d’influence du milieu coopératif et mutualiste de tous les continents se donnent rendez-vous du 8 au 11 octobre 2012, à Québec, pour participer au premier sommet international des coopératives. N’oublions pas que plus de 100 millions de personnes occupent un emploi au sein de l’une des 750 000 entreprises coopératives ou mutualistes de par le monde.

Sous le thème « L’étonnant pouvoir des coopératives », ce Sommet vise à offrir des solutions favorisant le développement et la performance des coopératives et des mutuelles afin qu’elles soient encore mieux préparées à relever les défis économiques et financiers qui les interpellent.

Les hôtes du Sommet

Le Mouvement Desjardins, premier groupe financier coopératif du Canada et le sixième dans le monde, partagera son rôle d’hôte du Sommet avec deux autres joueurs majeurs du monde coopératif : l’Alliance coopérative internationale (ACI), qui représente et assiste les coopératives du monde entier, et la Saint Mary’s University, de la Nouvelle-Écosse, réputée pour son programme d’études supérieures en gestion des coopératives. Les trois cohôtes du Sommet se donnent également pour mission de faire rayonner le modèle coopératif et mutualiste à l’échelle internationale.
 « Le Mouvement Desjardins souhaite créer un forum qui permettra aux coopératives et aux mutuelles de discuter de leurs grands enjeux d’affaires et des pistes de solution qui favoriseront leur développement, leur performance ainsi que la promotion de ce modèle d’entreprise sur le plan socioéconomique et politique mondial », explique Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins.

La programmation du Sommet a ainsi été développée à la lumière d’une analyse des principaux défis auxquels font face les coopératives et mutuelles pour fournir aux gestionnaires des stratégies et des éléments de solution. Ainsi, les participants des quatre coins du monde se pencheront sur :
  • la place des coopératives et des mutuelles dans l’économie mondiale;
  • la performance du modèle d’affaires coopératif et mutualiste;
  • l’évolution du modèle d’affaires;
  • l’influence sociopolitique mondiale des coopératives et des mutuelles.
Des économistes, des financiers, des dirigeants d’entreprises, des ministres, des universitaires et des chercheurs viendront présenter leur vision des défis actuels et futurs du modèle coopératif et mutualiste. Pas moins de 125 conférenciers de renommée mondiale, de différentes sphères d’expertise, participeront à l’événement.
De plus, les résultats d’études multisectorielles inédites seront aussi présentés en primeur. Ces études porteront notamment sur :
  • les grandes tendances mondiales et les enjeux et défis qu’elles posent aux coopératives et aux mutuelles;
  • les stratégies de développement du modèle coopératif et mutualiste;
  • l’évolution des pratiques de gestion des coopératives et des mutuelles;
  • la productivité, le financement et la capitalisation des coopératives et des mutuelles;
  • l’impact socioéconomique des coopératives et des mutuelles à travers le monde;
  • un sondage international sur les attentes des membres et des consommateurs à l’égard des coopératives et des mutuelles.
Au cœur de la programmation du Sommet, ces études constituent une source d’information inestimable qui sera réservée exclusivement aux 1 200 participants attendus.

Afin de favoriser les échanges, des tables rondes et des plénières permettront aux participants de prendre part aux discussions. Des ateliers de travail pour traiter d’enjeux spécifiques par secteur d’activité : agriculture, détail, assurances, finances, industries, santé, etc., sont également au programme.

Exmuro et la Ville de Québec lance « Artistique Venue »

Artistique Avenue Google Maps

Avec le projet Artistique Avenue, Exmuro, en collaboration avec la Ville de Québec, compte investir le mobilier urbain à coup de beauté, questionnements, curiosités et couleurs. Le travail des artistes saura créer de l’inédit et du surprenant dans le quotidien des citoyens et redonnera à l’image et au mot une résonance autre que publicitaire, signalétique ou fonctionnelle. Pour Exmuro, ce projet fait la promotion des créateurs d’ici en faisant de la Ville de Québec un espace de diffusion unique et accessible à tous.

Une carte Google présente les différents projets. Avec pour chaque projet une petite fiche expliquative et parfois des photos. C’est simple, efficace et bien fait. Un bel exemple de l’utilisation de la géolocalisation pour tous.

Artistique Avenue   Google Maps

Liste des 12 artistes (par ordre alphabétique)

Thierry Arcand-Bossé
André Barrette
Alexandre Berthier
Ivan Binet
Martin et Émile Bureau
Ève Cadieux
David Champagne
Stéphane Dionne
Laurent Gagnon
Florence Le Blanc
Marc Séguin
Denis Thibeault

Composition du jury

Eveline Boulva – artiste
Alexis Desgagnés – Historien de l’art
Mylène Gauthier – Conseillère au service de la culture de la Ville de Québec
Julia Caron – Assistante à la direction EXMURO arts publics
Vincent Roy – Directeur artistique EXMURO arts publics

À propos de Exmuro

Exmuro est un organisme qui a pour mandat la diffusion et la promotion de l’art visuel et la littérature dans l’espace public urbain. Il est un organisme à but non lucratif fondé en février 2007.

Ses objectifs prioritaires sont les suivants :

  • rapprocher l’art des citoyens
  • intensifier la présence de l’art et la littérature dans le paysage urbain
  • promouvoir le travail des artistes et auteurs locaux en particulier les artistes de la relève
  • contribuer à l’évolution de l’identité culturelle de la ville de Québec

En investissant plusieurs lieux du paysage urbain au moyen d’expositions (temporaires, semi permanentes et permanentes) et de différents autres types de manifestations artistiques, Exmuro met principalement de l’avant le travail des créateurs des scènes locale et nationale, principalement les artistes de la relève, mais également les plus chevronnés.

 

Ni Vu Ni Cornu : une galerie en feu

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Une fois n’est pas coutume, je ne parle pas de médias sociaux ou de web collaboratif mais d’art. Plus précisement, d’une galerie d’art à Sainte-Anne-de-Beaupré, au Québec. Une galerie d’art pas tout à fait comme les autres.

Ni Vu Ni Cornu

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La Galerie Ni Vu Ni Cornu, qui a ouvert ses portes le 5 mai dernier à Sainte-Anne-de-Beaupré, donnera le coup d’envoi officiel à ses activités le 19 mai prochain. Le public est convié dès 17 h à une soirée interactive et pleine de rebondissements où les cinq sens seront mis à contribution.

Plus d’une trentaine d’artistes de Québec et d’ailleurs exposeront leurs œuvres lors de ce vernissage des plus festifs. Les visiteurs auront aussi la chance de voir les Machines intrigantes du Général Patente et d’assister à des prestations d’artistes du cirque, notamment du groupe Les Vitaminés. Une toile de l’artiste Annie Lévesque fera également l’objet d’un tirage au cours de la soirée.

Sous le thème du feu, le vernissage rendra hommage à l’édifice qui abrite la galerie, miraculeusement épargné de l’incendie qui a ravagé la Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré et ses alentours au début du siècle. Avant son acquisition par l’artiste multidisciplinaire CbastienTardif, l’endroit était en perte de vocation. L’occasion est enfin venue de lui donner le feu et la fougue dont il a besoin pour reprendre vie et renaître de ses cendres!

Oeuvrant dans le domaine du cirque depuis plus de 14 ans, Cbastien Tardif a fait ses débuts à l’École de cirque de Québec en 1997. En 2003, il devient un personnage important du spectacle KÀ du Cirque du Soleil, mis en scène par Robert Lepage. Il revient au Québec en 2005 et forme avec son complice Vincent Dubé le duo Les Vitaminés, finaliste à l’émission Incroyable Talen en France en 2008 et acclamé au World Busker Championship à Dublin.

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Le dynamique duo "Les Vitaminés"

 

Curieux et passionné des arts, de l’architecture, du design et du monde du spectacle, il n’est pas surprenant qu’il décide aujourd’hui d’ouvrir sa propre galerie d’art.

L’Atelier Galerie Ni Vu Ni Cornu souhaite ardemment se démarquer dans l’univers culturel de Québec en prônant l’originalité et le plaisir. Par ses démarches colorées, il a pour mission de favoriser des rapports conviviaux entre les artistes, le lieu et les visiteurs. Tout en ayant une sensibilité particulière envers les artistes émergents, la galerie désire promouvoir l’art auprès d’un large public.

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Soyez de la partie pour le lancement de cette grande et rocambolesque aventure!

Pour de plus amples informations : www.nivunicornu.com

Pour rejoindre le groupe sur Facebook : Ni Vu Ni Cornu

Atelier Galerie Ni Vu Ni Cornu
10005, avenue Royale, Sainte-Anne-de-Beaupré
Tél. : 418 702-1779

WebCamp Québec : 3ème édition le 19 mai 2011

Webcamp Québec

La VETIQ (la voix des entrepreneurs en technologie de l’information de Québec) organise, avec quelques passionnés du Web de la région de la Capitale Nationale, la 3ème édition de WebCamp Québec.

La 2ème édition avait attiré beaucoup de monde. La formule avait été même victime de son succès : le public étant très divers, les plus avancés ont trouvé certaines discussions trop superficielles, alors que d’autres débats ont paru bien trop techniques pour les moins technologues.

Le WebCamp 2011 propose donc une formule améliorée. Afin de plaire à tous, l’événement se déroulera sur deux salles : une salle où les sujets seront plus généraux (médias sociaux, nouvelles tendances, intelligence d’affaires, etc) et l’autre où 2 thèmes couvriront la journée, soit la mobilité en avant-midi et la technique/programmation en après-midi. Un 5 à 7 au Boudoir clôturera la journée.

Webcamp Québec

Autre nouveauté cette année, un léger coût d’inscription a été instauré pour s’assurer de la présence et de la participation active de tous. Plusieurs centaines de participants sont attendus.

Pour vous inscrire en ligne au WebCamp Québec 2011