Auteur : Christian Amauger

Les médias sociaux et la restauration : un lien qui se développe

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En 2012, si un restaurant n’utilise pas les médias sociaux, il risque fort de perdre un avantage concurrentiel. Avoir un site Web ne suffit plus, en particulier un site Web qui ne fait rien pour le client et n’est pas mis à jour.

Un restaurant est tenu de maintenir un site Web actif et réactif. Développer une présence sur des médias sociaux comme Facebook, Twitter ou YouTube peut aussi s’avérer déterminant pour accroître ou fidéliser une clientèle.

Aux États-Unis, la corrélation entre le succès d’un restaurant et sa présence sur les médias sociaux est de plus en plus claire. Prenons l’exemple de Seattle. En 2009, seulement 5% des restaurants de la région étaient listés sur le Seattle Times. Par contre, plus de 70% des restaurants étaient inscrits sur Yelp. L’influence d’une bonne présence sur ce réseau sur les revenus est claire : obtenir 1 étoile de plus équivaut à un gain de 5 à 9% de parts de marché (cf. Quantifying Yelp’s impact on the restaurant industry).

Magnolia Bakery Facebook Timeline

L'utilisation de la nouvelle Timeline de Facebook pour les pages peut être intéressante pour mettre en valeur certaines informations.

Envisagez les médias sociaux comme du bouche-à-oreille en ligne

Les médias sociaux vous donner une exposition sur le monde. Ils vous donnent aussi accès direct à un public que des milliers de dollars en publicité à la télévision ou dans les journaux n’atteindront pas. Un bon restaurant fonctionne sur le bouche-à-oreille.

Les médias sociaux permettent aux restaurants et aux bars de communiquer avec leur public sur une base régulière. Si la plupart des outils sont gratuits, ils nécessitent du travail pour les restaurateurs afin de maintenir la communication. Il ne s’agit pas en effet de simplement publier  un message de temps en temps avec les promotions de la semaine. Il faut établir une conversation entre le restaurant et son auditoire au sujet de ce qui se passe au restaurant, de sa cuisine, de sont chef,  de ce qu’il achète au marché et ainsi de suite.

Il faut également faire attention à ne pas utiliser exclusivement les médias sociaux. Le site Web doit rester le cœur de la présence Web. Sur le site, l’internaute doit pouvoir retrouver toutes les informations pertinentes.

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Quelques conseils en vrac :

  • Assurez-vous que votre site Web exploite toutes les stratégies d’optimisation de moteur de recherche (SEO). Évitez de mettre du texte dans des images, évitez les menus en format PDF. Optimisez la vitesse de chargement de votre site (l’internaute n’est pas patient, l’internaute affamé encore moins).
  • Assurez-vous d’avoir une présence attrayante sur les outils de localisation (Google Maps, Bing Maps, Facebook Places, Foursquare). Un restaurant, c’est avant tout un lieu. Et de plus en plus de personnes utilisent leurs téléphones intelligents pour choisir leur restaurant.
  • Positionnez-vous sur des sites de critique en ligne comme Yelp. Ne paniquez pas sur les commentaires négatifs : ils peuvent vous orienter dans la manière de vous améliorer.
  • Assurez-vous que votre site soit optimisé pour le mobile! Cela impose certaines restrictions au niveau de sa programmation (pas de Flash par exemple).
  • Développer une image cohérente : apprenez à vous connaître, à vous définir, et à bien identifier votre public (vous n’avez pas à plaire à tout le monde). Ensuite, maintenez le message. Votre menu, votre local, votre atmosphère, votre style de service, tout cela détermine votre identité et contribue à forger votre image. Utilisez les médias sociaux pour transmettre cette image, de manière cohérente. Les médias sociaux vous permettent de démontrer le caractère unique de votre restaurant.
  • Utilisez les médias sociaux pour entretenir cette image et fidéliser votre clientèle. Vous pouvez par exemple publier les nouvelles créations de plats ou de cocktails sur Facebook, diffuser des événements spéciaux, mettre en ligne des vidéos présentant la manière dont votre chef entretient des relations avec ses fournisseurs, etc.

Un bon restaurant connaît sa clientèle. Or les utilisateurs de médias sociaux sont ceux qui sortent le plus souvent au restaurant! Une tendance à garder en tête pour le prochain plan marketing de votre restaurant.

 

 

Les tweets du mois de février 2012

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Voici les 10 messages qui ont été les plus cliqués sur mon profil Twitter au cours du mois de février 2012 (selon les statistiques recueillies par mon compte Hootsuite) :

  1. Google Plus : l’état des lieux
  2. Les règles de modération de Facebook rendues publiques
  3.  Dix blogueurs se retirent du Huffington Post Québec
  4. Une carte interactive des médias sociaux
  5. Les 3 étapes de l’évolution digitale de votre entreprise
  6. Hack Facebook : parce que Facebook, c’est l’Internet Explorer 6 du social media
  7. Lady Gaga lance son réseau social
  8. Présence Web : optimisez vos contenus
  9. Le printemps des réseaux sociaux à Québec
  10. LinkedIn lance un nouveau bouton pour suivre les entreprises

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Une petite histoire du marketing de contenu

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Les marques ont le défi quotidien d’entretenir des relations de qualité avec les consommateurs, notamment en leur fournissant du contenu qu’ils peuvent considérer comme étant à valeur ajoutée.

Le marketing de contenu, c’est une technique de marketing qui consiste à créer, publier et diffuser du contenu pertinent et utile pour attirer, acquérir et engager un public cible clairement défini, avec l’objectif de favoriser des opportunités d’affaires.

La première publication du Guide Michelin en 1900, le magazine G.I Joe des années 80 ou les vidéos virales « Will it blend? » font partie de la déjà longue histoire du marketing de contenu. Voici une infographie qui récapitule quelques uns des grands moments de cette histoire.

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Les rencontres du numérique : une nouvelle série de conférences à Québec

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Une nouvelle série de conférences traitant des perspectives liées aux nouvelles technologies est offerte gratuitement à la bibliothèque Gabrielle Roy. Les rencontres du numérique sont présentées en collaboration avec l’Institut Technologies de l’information et Sociétés (ITIS) de l’Université Laval et traitent d’un sujet différent chaque mois.

Jeudi 1er mars à 19 h

Comment le 3D fait renaître le passé

Virtuellement, nous pouvons tous revivre la Rome de l’Antiquité et visiter le temple de Karnak d’il y a 2000 ans. Grâce à l’apport des technologies 3D, l’histoire est maintenant accessible au grand public. Comment les chercheurs d’ici et d’ailleurs s’y prennent-ils pour recréer les merveilles du monde antique? Mathieu Rocheleau propose une incursion dans l’univers de la création de représentations visuelles 3D du passé et discute de ses pièges, de ses réussites et de ses multiples possibilités. Avec Mathieu Rocheleau, étudiant au doctorat en histoire à l’Université Laval et à l’Université de Bordeaux 3.

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Jeudi 29 mars à 19 h

Smart Cities : ces technologies qui rendent la ville intelligente

Une ville intelligente, c’est un ensemble de solutions technologiques visant l’optimisation des aires urbaines. L’enjeu : répondre aux difficultés des infrastructures des grandes villes occidentales face à la croissance continue de leur population et de leurs activités. À travers l’exemple d’initiatives développées à Québec, New York, Shanghai ou Seattle, découvrez ce qu’est une ville intelligente et l’apport des nouvelles technologies dans le développement de la ville de demain. Avec Sehl Mellouli, professeur à la Faculté des sciences de l’administration.

Jeudi 26 avril à 19 h

Quel avenir pour notre société, à l’heure du numérique?

Dans la société actuelle, le numérique est omniprésent. Le regard de l’Homme sur l’objet et les relations humaines est désormais modifié par les nouvelles technologies. Comment s’assurer que l’humain conserve sa place dans cette nouvelle société? Quels sont les effets du Web et de ses constituants sur notre manière d’envisager le monde qui nous entoure? Titulaire de la Chaire de recherche sur les cultures numériques et auteur de l’essai Pour un humanisme numérique (Seuil), Milad Doueihi propose des pistes de réflexion sur les nouvelles compétences techniques et culturelles face à l’avenir virtuel de notre société moderne.

Jeudi 17 mai à 19 h

Du réel au virtuel : regard sur les musées de demain

Quel sera le musée de demain? Comment les nouvelles technologies réussiront-elles à transformer l’expérience muséale? Avec un projet de modélisation 3D de la Chapelle des Ursulines à Québec, l’équipe du Laboratoire de muséologie et d’ingénierie de la culture (LAMIC) a réussi à recréer virtuellement un lieu patrimonial et à en capturer l’esprit. Découvrez comment les chercheurs ont pu relever ce défi d’envergure et comment ce projet ouvre la porte à de multiples développements dans le domaine. Avec Philippe Dubé, directeur, Laboratoire de muséologie et d’ingénierie de la culture.

Une belle initiative à suivre! Les rencontres du numérique sont gratuites, avec réservation téléphonique au 418 641-6789, poste 128, ou sur place.

Une pincée de chiffres : Pinterest

Pinterest-Infographie

Pinterest, le nouveau réseau social à la mode, fait parler de lui tous les jours sur les médias sociaux. Beaucoup de marketeurs commencent à s’y intéresser sérieusement. Avec 1,36 millions de visiteurs uniques par jour, qui passent en moyenne 5 fois plus de temps que sur Twitter, il y a de quoi… Voici quelques chiffres sur le phénomène Pinterest, rassemblés en 1 infographie (cliquez sur l’image pour l’aggrandir).

Pinterest-Infographie

Les Oscars sur Twitter

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De plus en plus d »internautes participent à des événements via les réseaux sociaux, et notamment Twitter. De grandes cérémonies comme les Oscars sont l’occasion aux tweeteux d’exprimer (parfois à tort et à travers) leurs joies, leurs déceptions, bref, leurs opinions. Être présent, le temps d’un tweet (ou deux, ou trois…).

Oscars-2012-logo

Sur le blog officiel de Twitter, on retrouve les  moments les plus « tweetés » de la soirée des Oscars 2012 :

1. “Undefeated” qui gagne l’Oscar du meilleur documentaire
2. Will Ferrellet Zach Galifianakis qui présentent la remise d’un prix
3. Sacha Baron Cohen qui renverse des cendres sur Ryan Seacrest sur le tapis rouge
4. La fameuse jambe d’Angelina Jolie
5. “Man or Muppet” qui gagne l’Oscar de la meilleure chanson

#BestDressed

Évidemment, la cérémonie des Oscars, c’est aussi le tapis rouge, avec son défilé de vedettes et les commentaires  sur leurs tenues et accoutrements. L’occasion de lancer un #BestDressed, bien sûr.

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Dix principes pour créer des produits à l’image de Google

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L’expérience utilisateur est au coeur des préoccupations de Google. Dans le site de la société, on retrouve les 10 principes avec lesquels les équipes de développement doivent jongler.

1- Être attentif aux besoins des utilisateurs
L’équipe Google responsable de l’expérience utilisateur s’attache à identifier les besoins réels des utilisateurs, y compris ceux dont ils n’ont pas encore conscience. Avec ces informations, Google est en mesure de créer des produits permettant de résoudre des problèmes concrets et de stimuler la créativité de tout un chacun. Notre objectif est non seulement de simplifier des tâches particulières, mais également d’offrir des solutions dont les utilisateurs profiteront dans leur vie de tous les jours.

Un produit Google bien conçu est utile dans la vie de tous les jours.

Il n’essaie pas d’impressionner les utilisateurs par sa technologie ultrarapide ou son aspect visuel, même s’il peut cumuler les deux. Il n’emploie pas les grands moyens pour que les internautes utilisent des fonctionnalités dont ils n’ont pas besoin, mais il propose une voie naturelle de développement pour ceux que cela intéresse. Enfin, un produit Google bien conçu respecte la vie privée des utilisateurs et ouvre également des portes à ceux qui souhaitent explorer les informations, travailler plus rapidement et de façon plus créative, et partager des idées avec leurs amis ou le monde entier.

2 – Chaque millième de seconde compte
Le temps est ce que nous avons de plus précieux. Grâce à un code allégé et à des fichiers image soigneusement sélectionnés, les pages Google se chargent très rapidement. Les fonctionnalités et contenus les plus essentiels sont bien visibles. Toutes les actions superflues sont éliminées (clics, saisies, étapes ou autres). En outre, les produits Google vous évitent d’avoir à saisir les mêmes informations plusieurs fois et intègrent des configurations par défaut intelligentes. Les tâches sont simplifiées. Et si la vitesse est primordiale aux yeux des utilisateurs, elle représente également un avantage concurrentiel auquel Google ne sacrifie jamais sans raison valable.
3 – La simplicité constitue une force
La simplicité joue un rôle essentiel dans la conception d’un produit et influence de nombreux éléments : la facilité d’utilisation, la vitesse, l’interface et l’accessibilité. Mais la simplicité commence avant tout par la conception des fonctionnalités fondamentales d’un produit. L’objectif de Google n’est pas de créer des produits comportant toujours plus de fonctionnalités, bien au contraire. L’essentiel est de concevoir des fonctionnalités dont les utilisateurs ont besoin pour atteindre leurs objectifs. Idéalement, même les produits les plus complexes d’un point de vue visuel et fonctionnel doivent être à la fois simples et puissants.
Avant d’ajouter une fonctionnalité d’une importance moindre, les équipes Google prennent toujours la simplicité en considération. Nous souhaitons en effet faire évoluer nos produits dans de nouvelles directions et non simplement ajouter de nouvelles fonctionnalités pour le plaisir.

4 – Convaincre les débutants et attirer les spécialistes
Concevoir un produit accessible au plus grand nombre ne signifie pas pour autant concevoir un produit « basique ». En effet, s’ils semblent assez simples, les meilleurs produits Google proposent néanmoins de puissantes fonctionnalités à qui le souhaite. Notre objectif consiste à séduire les débutants dès les premiers instants, mais également à attirer les utilisateurs expérimentés dont l’expertise et l’enthousiasme encourageront d’autres personnes à adopter le produit.
Un produit Google bien conçu permet à ses nouveaux utilisateurs de l’adopter dès le départ et propose une aide lorsque cela est nécessaire. Son utilisation est, à la base, aussi simple qu’intuitive. Ce n’est que progressivement que les utilisateurs découvrent des options avancées les encourageant à essayer de nouvelles fonctionnalités du produit. Google propose, dans certains cas, des fonctionnalités destinées à attirer les internautes qui passent beaucoup de temps en ligne. Il peut s’agir, par exemple, d’utilisateurs qui partagent des données sur différents appareils et ordinateurs, qui travaillent en ligne et hors connexion, ou qui ont constamment besoin de trouver toujours plus d’espace de stockage.

5 – Oser l’innovation
La cohérence, concernant la conception des produits, est un élément clé chez Google. En effet, elle permet aux utilisateurs de travailler plus facilement et rapidement. Il suffit d’un peu d’imagination pour transformer des produits quelconques en outils particulièrement utiles et agréables.
C’est pourquoi Google encourage les initiatives novatrices et audacieuses de ses développeurs, à condition que ces dernières répondent aux besoins des utilisateurs. Nos équipes entretiennent une ambiance propice aux idées novatrices. Google ne se contente pas de combiner les fonctionnalités des produits existants, mais cherche à changer la donne.

6 – Concevoir pour le monde entier
Grâce au Web, chacun peut accéder à l’ensemble des ressources disponibles sur Internet, quel que soit l’endroit où il se trouve. De nombreuses personnes utilisent ainsi les produits Google depuis leur mobile, et non seulement depuis leur ordinateur personnel. Google a pour objectif de concevoir des produits pertinents d’un point de vue contextuel.

Dans la mesure du possible, les produits Google sont compatibles avec des connexions plus lentes et avec les navigateurs plus anciens. En outre, les utilisateurs peuvent choisir la manière dont ils souhaitent visualiser (taille de l’écran, taille de la police) et saisir (analyse intelligente des requêtes) les informations. L’équipe responsable de l’expérience utilisateur étudie d’ailleurs les différences de comportement fondamentales entre les utilisateurs du monde entier et s’efforce de concevoir des produits adaptés à chaque public, chaque appareil et chaque culture. En effet, pour répondre aux besoins des utilisateurs, il ne suffit pas de traduire un ensemble de fonctionnalités.

7 – Des produits adaptés aux activités d’aujourd’hui et de demain
Les produits Google qui génèrent de l’argent ont pour mission, avant tout, d’aider les utilisateurs. Pour atteindre cet objectif, les concepteurs collaborent avec les équipes produits pour parvenir à concilier besoins des utilisateurs et considérations commerciales. Les équipes s’assurent que les annonces sont pertinentes, utiles et clairement identifiables en tant que telles. Google veille également à protéger les intérêts des annonceurs et des autres utilisateurs qui comptent sur ses produits et services dans leur vie de tous les jours.
Google n’essaie jamais d’améliorer la rentabilité d’un produit au détriment du nombre de futurs utilisateurs. Lorsqu’un produit rentable ne plaît pas, sa conception doit être revue. Même si aucun produit ne doit être voué à générer des pertes, tous les produits n’ont pas pour vocation d’être rentables.

8 – Ravir le regard sans distraire l’esprit
Si les internautes s’exclamaient « Waouh, c’est magnifique ! », il n’en faudrait pas plus pour combler l’équipe responsable de l’expérience utilisateur. Une première impression positive rend l’utilisateur à l’aise et le convainc de la fiabilité et de l’utilité du produit. Résultat : il est plus enclin à se l’approprier.
Une esthétique minimaliste convient à la plupart des produits Google. En effet, une interface utilisateur épurée, ne laissant place qu’à l’essentiel, se charge rapidement et ne détourne pas les utilisateurs de leur objectif. Google recherche le juste équilibre entre, d’une part, les images, les couleurs et les polices attrayantes et, d’autre part, la vitesse de chargement, le contenu analysable et la facilité de navigation. Pour autant, tous les produits ne peuvent se contenter d’une « élégance simple ». Il convient en effet de tenir compte du public et du contexte culturel. Visuellement parlant, les produits Google doivent plaire aux utilisateurs. Par ailleurs, ces éléments visuels doivent faciliter l’utilisation du produit.

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9 – Être digne de la confiance des utilisateurs
Une conception de qualité contribue largement à gagner la confiance des utilisateurs de produits Google. La réputation de fiabilité de Google repose sur des principes de base : l’interface est performante et professionnelle ; les actions peuvent être facilement annulées ; les annonces sont clairement identifiées ; la terminologie est cohérente ; et les utilisateurs n’ont jamais de mauvaises surprises. De plus, les produits Google sont ouverts : ils incluent des liens vers des concurrents et encouragent la contribution des utilisateurs. On peut citer, par exemple, les cartes géographiques élaborées par la communauté ou les gadgets iGoogle.
L’un des objectifs principaux pour Google est d’assurer le respect du droit de contrôle des utilisateurs sur les données les concernant. Google fait preuve de transparence sur l’utilisation des informations et leur partage avec des tiers (le cas échéant), afin que les utilisateurs puissent faire des choix éclairés. Nos produits informent les utilisateurs des risques encourus avec, par exemple, une connexion non sécurisée, des actions qui entraîneraient une vulnérabilité au spam ou la possibilité que les données partagées hors de Google soient stockées ailleurs.

10 – Ajouter une touche d’humanité
Les produits de Google reflètent une grande diversité de personnalités. Les éléments textuels et visuels des produits dégagent une impression de convivialité, d’originalité et d’intelligence. Ils ne sont jamais ennuyeux, fermés ou arrogants. Google s’adresse directement aux utilisateurs et leur offre une aide pratique, en toute simplicité, un peu comme vous le feriez pour un voisin qui vous poserait une question. Enfin, Google ne laisse jamais interférer la personnalité et l’aspect ludique d’un produit avec ses fonctionnalités et ce, tout particulièrement lorsque l’intérêt des utilisateurs ou leur capacité à trouver des informations vitales sont en jeu.
L’équipe Google responsable de l’expérience utilisateur cherche à atteindre le meilleur équilibre possible entre ces principes, dans le temps imparti pour la conception de chaque produit. Vient ensuite un cycle au cours duquel Google continue d’améliorer ses produits et d’innover.