Auteur : Christian Amauger

Les fondations d’une stratégie sociale

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Vous voulez propulser votre entreprise sur les médias sociaux ? C’est bien, mais cette entreprise a-t-elle les prérequis pour maximiser les chances de succès d’une stratégie de présence sur le Web social ?

Culture marketing
Les opérations sur les médias sociaux relèvent généralement du marketing, ce qui est assez logique, mais encore faut-il que votre entreprise comprenne ce qu’est le marketing. Non, ce n’est pas de la vente. Non, ce n’est pas de la gestion de produit. Non, ce n’est pas du service à la clientèle. Le marketing, c’est la compréhension du marché et de ses acteurs, compréhension qui aboutit à répondre aux besoins exprimés ou latents. Identifier et répondre aux besoins, voilà la véritable vocation du marketing. Comprendre le marché et ses acteurs, c’est être capable d’en accepter les évolutions, parfois les caprices. Depuis le début des années 2000, le consommateur est de plus en plus « consomm’acteur » : il s’informe davantage avec d’acheter, il veut influencer le développement des produits et des services qui lui sont offerts, il désire une offre personnalisée et non plus des discours génériques. Si la culture marketing de votre entreprise est encore de type « traditionnelle », à faire du « push » alors qu’il faut faire du « pull » (cf. marketing de contenu), vous aurez bien de la difficulté à appréhender les médias sociaux.

Culture d’entreprise

Les médias sociaux sont… sociaux, justement. Ils favorisent les communications, les échanges, les conversations, les dialogues. Votre entreprise doit donc prête à ouvrir le dialogue avec sa communauté, et donc avant tout, avec ses employés. Si vous ne vous sentez pas à l’aise à communiquer au sein de votre entreprise, si l’information à du mal à circuler entre les départements, si les tensions sont nombreuses entre les employés, qu’il y a une grande résistance au changement ou que les nouveaux projets sont accueillis dans l’indifférence totale, posez vous des questions ! Demandez vous si c’est vraiment une bonne idée de se lancer dans le Web social. Si vous n’arrivez pas à communiquer efficacement à l’interne, cela risque d’être encore plus difficile à l’externe.

10 types de contenus pour développer votre présence web

Connaître sa communauté
Beaucoup d’entreprises connaissent mal leurs clients, et encore plus mal leurs prospects. Une vague étude de marché, un sondage, quelques statistiques de ventes, voilà souvent sur quoi reposent les décisions marketing. Quand il s’agit de se lancer sur les médias sociaux, une mauvaise connaissance de ces cibles rend l’aventure hasardeuse, voire futile. Pourquoi mettre en place une page Facebook si vos prospects n’y sont pas ? Pourquoi aller sur le dernier réseau à la mode et ignorer celui sur lequel vous pourriez trouver des partenaires d’affaires de qualité ? Tant d’entreprises ne se posent pas des questions aussi simples et se lancent tête baissée dans des canaux de communication qui resteront pour elles aussi trépidantes que des villes fantômes au milieu du désert. C’est d’autant plus dommage que de nombreux outils sont là pour aider les entreprises à mieux connaître leur communauté, en faisant une veille stratégique et intelligente (cf. la veille sur les réseaux sociaux).

Curiosité
Faire de la veille n’est malheureusement pas assez une priorité pour les entreprises. Se tenir informé sur les évolutions de son secteur d’activité, sur ses concurrents, sur les habitudes de consommation de ses clients me semble pourtant être une activité cruciale. Les médias sociaux sont des outils récents, en constante effervescence. Comment en comprendre les tenants et les aboutissants si vous ne vous ne tenez pas informé régulièrement sur leurs évolutions ? Et pourquoi ne pas profiter de ces canaux pour vous informer sur des enjeux majeurs pour votre entreprise ? Je ne crois pas que c’est une question de temps. C’est une question d’ouverture d’esprit, d’intérêt pour votre activité. Une question de curiosité.

L’utilisation d’appareils mobiles se développe au Québec

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La mobilité se développe au Québec cette année, avec la croissance de la proportion d’adultes qui possèdent un ou plusieurs appareils mobiles tels qu’une tablette numérique ou un téléphone intelligent. Le nombre d’adultes disposant d’un téléphone intelligent (44,4 %) dépasse pour la première fois celui des détenteurs d’un téléphone cellulaire de base (39,8 %). Quant à la tablette numérique, le nombre de ses adeptes double parmi les adultes entre 2012 (12,7 %) et 2013 (25,5 %). La proportion d’adultes qui possèdent un cellulaire de base (39,8 %) ou un baladeur numérique (24,8 %) reste quant à elle stable. Encore peu populaire au Québec, la liseuse numérique gagne quelques partisans en 2013, passant de 2,2 % en 2012 à 4,9 % cette année.

Pour plus de statistiques sur la mobilité au Québec :
http://www.cefrio.qc.ca/netendances/mobilite-quebec-montee-fleche/montee-fleche-appareil-mobile/

Congrès mondial des TI à Montréal – une vision pour une société numérique mondiale

Le Congrès mondial des technologies de l’information (WCIT) aura lieu au Palais des congrès de Montréal du 22 au 24 octobre 2012. Le congrès WCIT, qui se déroule tous les deux ans dans un pays différent sous les auspices de l’Alliance mondiale des services et des technologies de l’information (WITSA), est devenu le plus important rassemblement mondial du secteur des technologies de l’information. Des conférenciers, des penseurs et des chefs d’entreprise de renom du monde entier y sont invités. C’est la deuxième fois seulement qu’il se tiendra au Canada; la Ville de Toronto l’avait accueilli en 1986.

World Tech Jam : une première mondiale!

Le congrès WCIT 2012 innove en présentant une activité probablement inédite sur le plan mondial. En effet, le World Tech Jam, qui aura lieu quatre mois avant, soit du 5 au 7 juin, marquera le lancement du congrès WCIT 2012. L’événement mobilisera à grande échelle 20 000 intervenants en ligne qui mettront à profit leurs idées, leur passion et leurs réflexions pour créer un véritable plan d’action ascendant pour une société numérique mondiale. « Lorsqu’on le compare aux techniques de mobilisation traditionnelles, le techno-jam ou remue-méninges numérique offre de nombreux avantages, a expliqué Anthony Williams, président du programme du WCIT 2012. Et pour la première fois, les utilisateurs des TI du monde entier animeront la conversation. Cet événement donnera voix aux utilisateurs, ce qui en soi constitue un énorme pas en avant et une première dans le monde des TI. »

Vers une charte numérique mondiale…

Le World Tech Jam donnera donc naissance à l’élaboration d’un plan d’action numérique qui influera sur la programmation du congrès WCIT 2012. Il s’agit en fait d’un plan d’action visant à exploiter les possibilités d’innovation numérique susceptibles d’informer, d’inspirer et de guider les  décideurs de divers secteurs allant de l’administration publique et des soins de santé, à l’éducation et aux sciences. Le plan d’action numérique sera dévoilé aux participants – parties prenantes des TIC et chefs de file d’administrations publiques, d’universités et de collectivités – au cours de la cérémonie de clôture du congrès WCIT 2012 et présenté à la WITSA comme outil d’élaboration de politiques, de programmes d’enseignement, de programmes de responsabilité civile, etc. C’est donc à Montréal que sera élaboré ce plan d’action qui servira d’assises à une charte numérique du citoyen qui pourrait être entérinée au WCIT 2014 à Mexico.

Placé sous le thème « UNE vision pour une société numérique mondiale », le congrès WCIT 2012 présentera dans le cadre d’une conférence d’une durée de trois jours un feu roulant de plus de cent conférenciers réputés et attirera jusqu’à 3 000 délégués et 300 représentants des médias provenant de plus de 80 pays. Le programme de la conférence a pour objectif de produire un impact sur le développement économique et social par l’entremise d’échanges de politiques, de pratiques, de tendances et d’idées sur les TIC, et abordera des thèmes associés aux rôles des TIC dans divers secteurs : économie, environnement, administrations publiques, soins de santé, éducation et mobilité.

« Le congrès WCIT 2012 réunira des conférenciers vedettes de classe mondiale, ainsi que des leaders d’administrations publiques, d’industries, d’universités et de la société civile dans un large débat sur l’influence que les TIC exercent sur la société numérique d’aujourd’hui en plaçant l’utilisateur au cœur de l’événement, a ajouté François Morin, PDG du congrès WCIT 2012. Le congrès présentera les innovations canadiennes à un public mondial, créera des occasions d’affaires pour les entrepreneurs canadiens et suscitera les investissements étrangers. »

Les événements suivants s’ajouteront à la programmation du congrès :

  • Le World Summit Youth Award (WSYA) de l’Organisation des Nations unies est organisé en collaboration avec le congrès WCIT 2012. Le WSYA sélectionne et encourage les meilleures initiatives en matière de contenu numérique et de nouveaux médias, démontre le potentiel des jeunes pour la création de contenu numérique et sert de plateforme pour les ressortissants de tous les états membres des Nations unies pour soutenir conjointement les objectifs du Millénaire pour le développement de l’ONU. Les objectifs du Millénaire sont huit objectifs concrets d’éradication de la pauvreté et des inégalités dans le monde. Ils ont été définis en 2000 par l’ONU et devraient être atteints d’ici à 2015.
  • Une exposition présentera les toutes dernières innovations en matière de produits, de services et d’applications du secteur des TIC, et des pavillons nationaux mettront en valeur le savoir-faire des principaux pays créateurs de TIC.
  • Un événement de commerce interentreprises s’articulera autour de rencontres d’affaires structurées réunissant de 200 à 300 PME canadiennes. L’événement vise à renouer et à créer des contacts et des partenariats stratégiques, commerciaux, financiers et technologiques multinationaux et intersectoriels entre des entreprises issues des économies développées et émergentes.
  • Environ 200 sociétés canadiennes seront sélectionnées et invitées à participer au Forum sur l’investissement WCIT C200. Ce forum constituera une occasion de réseautage unique pour les entreprises canadiennes sélectionnées en quête d’investissement et les membres invités de la communauté internationale de l’investissement en TIC.
  • Des vitrines exceptionnelles des innovations canadiennes et des jeunes innovateurs de la planète où les présentateurs dévoileront des idées qui bouleversent le monde et répondront aux questions de l’auditoire.

À propos du Congrès mondial des technologies de l’information

Le Congrès mondial des technologies de l’information (WCIT) est un événement bisannuel au cours duquel des politiciens, des chefs d’entreprise et des universitaires discutent des possibilités offertes par les applications de TI. Ce congrès mondial est le fruit d’une collaboration unique entre l’industrie internationale des TIC, leurs utilisateurs et les administrations publiques. Le congrès WCIT est organisé sous les auspices de l’Alliance mondiale des services et des technologies de l’information (World Information Technology and Services Alliance – WITSA). Principal congrès mondial des TIC, le WCIT rassemble plus de 3 000 chefs de file mondiaux issus des secteurs des affaires, des administrations publiques et des universités de plus de 80 pays dans l’optique de produire un impact sur le développement économique et social par le biais d’échanges de politiques, de pratiques, de tendances et d’idées sur les TIC. Depuis sa création en 1978, le congrès WCIT est devenu le plus important forum international sur les technologies de l’information et rassemble des conférenciers de renom du monde entier. Bill Gates, Michael Dell, Bill Clinton, Colin Powell et Mikhaïl Gorbachev comptent parmi les conférenciers invités aux congrès antérieurs.

Pour plus de renseignements, visitez le site www.wcit2012.org

À propos de la WITSA

L’Alliance mondiale des services et des technologies de l’information (World Information Technology and Services Alliance – WITSA) est un regroupement de plus de 80 associations de l’industrie des technologies de l’information (TI) provenant des économies du monde entier et représentant plus de 90 % du marché mondial des TIC. Fondée en 1978 et initialement connue sous le nom de « World Computing Services Industry Association », la WITSA joue un rôle de premier plan dans la promotion de politiques publiques internationales visant à favoriser la création d’une solide infrastructure mondiale de l’information. La WITSA a un réel impact sur l’environnement mondial des TIC. Elle consolide l’ensemble du secteur par la promotion de règles équitables et exprime les préoccupations de la communauté internationale des TIC au sein d’organisations multilatérales telles que l’Organisation mondiale du commerce (OMC), l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), le G8 et d’autres tribunes internationales où sont élaborées les politiques régissant le secteur des TIC.

 

Les chartes d’utilisation des médias sociaux : valoriser

Les chartes d'utilisation des médias sociaux : valoriser

Cet article fait suite à une série sur les chartes d’utilisation des médias sociaux :

Tel que mentionné dans les précédents articles, une charte d’utilisation des médias sociaux ne peut se limiter à être une succession d’interdits. Elle doit favoriser l’usage de ces nouveaux médias. La mise en place d’une politique doit être considérée moins comme une contrainte que comme une opportunité pour une organisation. Les politiques d’utilisation ont malheureusement tendance à dire ce qu’il ne faut pas faire plutôt que d’encourager ce qu’il est bon de faire.

Une charte d’utilisation ne doit pas seulement encadrer, elle doit également contribuer à favoriser l’implication des acteurs d’une organisation. Cette implication suppose un cadre suffisamment strict pour être rassurant, mais aussi une liberté de manœuvre, et l’encouragement de l’exprimer.

En effet, il est important de rappeler que le développement d’une présence sur les médias sociaux est l’occasion de valoriser à la fois l’organisation et les acteurs qui la composent.

Les chartes d'utilisation des médias sociaux : valoriser

Une démarche positive

Le développement d’activités sur les nouveaux médias doit donc être d’emblée faire l’objet d’une démarche positive.
Si les abus et les dérapages doivent être sanctionnés, les initiatives s’inscrivent dans les valeurs de la commission scolaire doivent être encouragées et valorisées.
En favorisant les initiatives, la commission scolaire peut stimuler le sentiment d’appartenance. Elle peut également bénéficier d’idées et de suggestions qu’elle n’aurait peut-être pas développer par les canaux habituels.

De la communication à la gestion de communauté

L’intérêt des médias sociaux à ce niveau c’est qu’il permet à des acteurs variés de s’exprimer. Communiquer n’est plus dès lors l’apanage du service des communications.
Ceci entraîne un repositionnement de ce département, qui doit ajouter des tâches d’animation et de gestion de communauté à sa charge de travail.
La gestion d’une communauté s’incarne à travers des tâches différentes des communications traditionnelles et demande des compétences spécifiques.

Recommandations en matière de valorisation

  • La dimension de valorisation vient surtout du ton du document
  • Présenter une démarche positive
  • Le caractère humain doit être pris en compte (erreur, oubli)
  • Les initiatives doivent être encadrées, certes, mais également encouragées

 

 

Le marketing de contenu permet d’établir un « leadership éclairé »

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Le marketing de contenu est l’occasion pour les organisations de penser au-delà de leur propre contenu et de leur axe de communication habituel. C’est donc l’opportunité pour elles d’inclure une combinaison de contenu original et de curation de contenu, afin de renforcer leur position auprès des consommateurs. Du travailleur autonome aux géants de l’industrie, les organisations de toutes tailles peuvent bénéficier du marketing de contenu.

Le défi de saisir le marketing de contenu s’incarne dans l’approche plutôt que dans les moyens. En effet, les nouveaux médias facilitent pour toutes les organisations la création, la publication et la diffusion de contenus. Il est aujourd’hui facile par exemple de créer une vidéo avec un simple appareil numérique et de la publier ensuite sur YouTube pour qu’elle soit accessible à tous les internautes. Mais toutes les organisations n’ont pas la culture marketing appropriée pour se lancer dans le marketing de contenu. Le marketing de contenu, ce n’est pas un communiqué de presse réchauffé servi comme un billet de blog. L’organisation doit sortir de sa zone de confort et communiquer autrement.

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Les médias sociaux donne à chaque internaute la possibilité de construire une plate-forme de contenu. Vous pouvez profiter de ces outils pour créer des articles, blogs, microblogs, des vidéos, des podcasts, des webinaires. Ces contenus vous permettent d’établir un « leadership éclairé » et de construire une relation avec vos prospects et vos clients. Le contenu, optimisé et distribué à travers le Web, devient plus facile à trouver. Il génère ainsi un trafic ciblé sans avoir à « vendre. »

Qui dit marketing de contenu dit aussi curation de contenu. Celle-ci permet de réduire les coûts des campagnes de marketing et d’accroître la visibilité et la portée du message. La curation de contenus établit rapidement et efficacement le leadership désiré dans un domaine donné. Attention, il ne s’agit pas de se livrer à la publication automatique de contenus et au remplissage. Cela ne ferait que contribuer au bruit, déjà bien présent sur le Web.

Une stratégie de contenu est vraiment gagnante lorsque la technologie et les membres d’une communauté travaillent ensemble. Si l’automatisation permet de filtrer le bruit, et facilite la découverte de trésors cachés, c’est le contact humain – la sélection rigoureuse et l’examen du contenu – qui permettra de créer une expérience de marque véritablement enrichissante.

Le marketing de contenu, c’est donc interagir avec votre communauté autour d’une idée plutôt qu’autour d’un produit ou d’un service. Le marketing de contenu, c’est essayer de servir la communauté d’abord, en partageant des informations, des idées et des expériences, sans demander directement quoi que ce soit en retour. Le marketing de contenu, ce n’est pas un argumentaire de vente.

En offrant des contenus utiles et pertinents pour répondre aux questionnements de vos prospects, pour donner des solutions à leurs problèmes, et d’une manière plus générale pour faciliter leur vie, vous leur offrez la possibilité de prendre une décision d’achat éclairée. S’ils décident d’acheter vos produits ou vos services, c’est parce que vous aurez gagné leur confiance.

Marketing de contenu : un terme générique insaisissable ?

Marketing de contenu : un terme générique insaisissable?

Sur le Web, le contenu est roi. Le marketing de contenu occupe donc a priori une place de choix dans les stratégies de développement d’une présence Web. Mais quand on parle de marketing de contenu, de quoi s’agit-il?

Le marketing de contenu est un terme générique qui englobe tous les formats de marketing impliquant la création ou le partage de contenu dans le but de développer, d’enrichir des relations avec des clientèles actuelles et potentielles. Un terme trop générique ?

Dans sa définition la plus simple, le marketing de contenu est l’alignement des besoins des clients avec des objectifs d’affaires grâce à l’élaboration de contenus.

Le marketing de contenu se fonde sur l’idée que fournir des informations de qualité, pertinentes et utiles à vos prospects et clients améliore leur conversion ou leur rétention. Il présente donc des avantages en termes de maintien et d’amélioration de la fidélité de la clientèle.

La motivation derrière le marketing de contenu est la croyance que l’éducation des clients dans la reconnaissance de la marque comme un leader d’opinion et expert de l’industrie est définitivement rentable.

Marketing de contenu : un terme générique insaisissable?

Le partage de contenus est perçu en effet comme un moyen d’influencer la prise de décision des acheteurs potentiels.

Les contenus en question prennent souvent la forme d’articles de blog, de bulletins personnalisés – imprimés ou en ligne, de sites Web, de microsites, de livres blancs, de webcasts, de podcast, de wébinaires, de capsules vidéo, etc. (cf. 10 types de contenus pour développer votre présence Web) La diversité des formats de contenus est immense, amplifiée par la facilité avec laquelle nous pouvons créer des contenus dans ces différents formats.

Le but de cette information n’est pas tant de vendre les vertus l’offre de service d’une organisation, mais d’informer les clients cibles sur les questions clés de l’industrie.

Le marketing de contenu fournit aux consommateurs des informations utiles pour faciliter les décisions d’achat, améliorer l’utilisation du produit et les divertir pendant la réalisation des objectifs organisationnels, sans être ouvertement promotionnel.

Pour paraphraser Heidi Cohen, les principaux attributs de marketing de contenu sont les suivants :

  1. – Utilisation de formats de contenus variés
  2. – Accessibilité sur une variété de supports, notamment les ordinateurs, les tablettes numériques et les téléphones intelligents
  3. – Facilité de partage des contenus, par l’intermédiaire notamment des médias sociaux
  4. – Association à des résultats mesurables grâce à l’utilisation d’appels à l’action et des codes promotionnels

Le marketing de contenu est une expression « floue », comme celle de Web 2.0, qui repose avant tout sur une approche du rapport entre l’organisation et sa clientèle, ou pour faire plus large, sa communauté. Le marketing de contenu se concentre sur les besoins de l’internaute en termes d’information, plutôt que sur un argumentaire de vente.