Catégorie : Actualités

LinkedIn lance un nouveau bouton pour suivre les entreprises

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LinkedIn vient de rendre disponible le « LinkedIn Follow Button ». Les entreprises sont désormais en mesure d’ajouter un bouton sur leurs sites Web, afin d’inciter les internautes à les suivre sur LinkedIn.

Pour pouvoir suivre une entreprise, il faut posséder un compte LinkedIn, qui permet de suivre les mises à jour de statut des organisations suivies. LinkedIn compte déjà plus de 2 millions d’entreprise dans son répertoire. Pour ajouter le bouton de suivi à votre site Web, visiter le site de développement de LinkedIn.
Voici une courte vidéo expliquant comment trouver et de suivre les entreprises sur LinkedIn, y compris l’aide de notre nouveau bouton tel qu’il apparaît sur ​​les sites Web de grandes entreprises autour du web:

 

Nous, les enfants du Web

veille sur les réseaux sociaux

Le blog Framablog a attiré mon attention sur un texte écrit par Piotr Czerski, poète, auteur, musicien, informaticien et blogueur polonais. Publié il y a deux semaines  dans le journal local de Poméranie Dziennik Ba?tyck, son article qui a des allures de manifeste pour la nouvelle génération, les « enfants du Web ». Voici ce texte, traduit en français.

 

My, dzieci sieci - Piotr Czerski

Nous sommes les enfants du Web

We, the Web Kids.

Piotr Czerski (translated by Marta Szreder) – 11 février 2012 – CC by-sa
(Traduction Framalang : Clochix, Goofy, Lamessen et Xavier)

Il n’existe probablement pas de mot dont on a davantage usé et abusé dans le cirque médiatique que celui de « génération ». J’ai essayé un jour de compter le nombre de « générations » qui ont été claironnées au cours des dix dernières années, à commencer par la fameuse « génération perdue» ; je pense en avoir dénombré une bonne douzaine. Elles avaient toutes un point commun : elles n’existaient que sur le papier.

La réalité ne nous a jamais fourni le moindre signe tangible, symbolique et inoubliable d’une expérience commune qui nous permettrait de nous distinguer des générations précédentes. Nous l’avons attendu, mais en fait le véritable séisme est passé inaperçu, venant avec la télé par câble, les téléphones mobiles et surtout, l’accès à Internet. Ce n’est qu’aujourd’hui que nous pouvons appréhender pleinement à quel point les choses ont radicalement changé depuis les quinze dernières années.

Nous, les enfants du Web; nous qui avons grandi avec Internet et sur Internet, nous sommes une génération qui correspond aux critères de ce qu’est une génération subversive. Nous n’avons pas vécu une nouvelle mode venue de la réalité, mais plutôt une métamorphose de cette réalité. Ce qui nous unit n’est pas un contexte culturel commun et limité, mais la conviction que le contexte est défini par ce que nous en faisons et qu’il dépend de notre libre choix.

En écrivant cela, je suis conscient que j’abuse du pronom « nous », dans la mesure ou ce « nous » est variable, discontinu, nébuleux. Il signifie alors « beaucoup d’entre nous » ou « la plupart d’entre nous ». Quand j’écris « nous sommes » c’est pour dire que nous le sommes souvent. Je n’emploie « nous » que pour être en mesure de parler de la majorité d’entre nous.

Piotr Czerski

Piotr Czerski

Premièrement

Nous avons grandi avec Internet et sur Internet. Voilà ce qui nous rend différents.

Voilà ce qui rend la différence décisive, bien qu’étonnante selon notre point de vue : nous ne « surfons » pas et Internet n’est pas un « espace » ni un « espace virtuel ». Internet n’est pas pour nous une chose extérieure à la réalité mais en fait partie intégrante : une couche invisible mais toujours présente qui s’entrelace à notre environnement physique, une sorte de seconde peau

Nous n’utilisons pas Internet, nous vivons sur Internet et à ses côtés. Nous nous sommes fait des amis et des ennemis en ligne, nous avons préparé des antisèches en ligne pour passer des examens. nous avons prévu des soirées et des sessions de travail en ligne, nous sommes tombés amoureux et avons rompu en ligne. Le Web n’est pas pour nous une technologie que nous avons dû apprendre et sur laquelle nous aurions mis la main.

Le Web est un processus en constante évolution sous nos yeux ; avec nous et grâce à nous.

Les technologies voient le jour puis deviennent obsolètes, des sites web sont élaborés, ils émergent, s’épanouissent puis meurent, mais le Web continue, parce que nous sommes le Web ; c’est nous, en communiquant ensemble d’une façon qui nous est devenue naturelle, plus intense et efficace que jamais auparavant dans l’histoire de l’espèce humaine.

Nous avons grandi avec le Web et nous pensons de façon différente.

La faculté de trouver les informations est pour nous aussi évidente que peut l’être pour vous la faculté de trouver une gare ou un bureau de poste dans une ville inconnue. Lorsque nous voulons savoir quelque chose — depuis les premiers symptômes de la varicelle jusqu’aux raisons de la hausse de notre facture d’eau, en passant par les causes du naufrage de « l’Estonia » — nous prenons nos marques avec la confiance du conducteur d’une voiture équipée d’un système de navigation par satellite. Nous savons que nous allons trouver l’information dont nous avons besoin sur de nombreux sites, nous savons comment nous y rendre, nous savons comment évaluer leur crédibilité. Nous avons appris à accepter qu’au lieu d’une réponse unique nous en trouvions beaucoup d’autres, et dégager de celles-ci la plus réponse la plus probable, en laissant de côté celles qui ne semblent pas crédibles. Nous choisissons, nous filtrons, nous nous rappelons, et nous sommes prêts à échanger les informations apprises contre une autre, meilleure, quand elle se présente.

Pour nous, le Web est une sorte de disque dur externe. Nous n’avons pas besoin de nous souvenir des détails qui ne sont pas indispensables : dates, sommes, formules, clauses, noms de rues, définitions détaillées. Il nous suffit d’avoir un résumé, le nécessaire pour traiter l’information et la transmettre aux autres. Si nous avons besoin de détails, nous pouvons les consulter en quelques secondes. De la même façon, nous n’avons pas besoin d’être expert dans tous les domaines, car nous savons où trouver les spécialistes de ce que nous ne connaissons pas et en qui nous pouvons avoir confiance. Des gens qui vont partager leur savoir avec nous non pas pour l’argent, mais en raison de cette conviction partagée que l’information existe en mouvement, qu’elle doit être libre, que nous bénéficions tous de l’échange d’informations.

Et ce tous les jours : pendant nos études, au travail, lors de la résolution de problèmes quotidiens ou lorsque ça nous intéresse. Nous connaissons la compétition et nous aimons nous y lancer, mais notre compétition, notre désir d’être différents, sont construits sur le savoir, dans la capacité à interpréter et à traiter l’information, et non dans sa monopolisation.

Deuxièmement

Participer à la vie culturelle n’est pas quelque chose d’extraordinaire pour nous : la culture globale est le socle de notre identité, plus important pour nous définir que les traditions, les récits historiques, le statut social, les ancêtres ou même la langue que nous utilisons.

Dans l’océan d’évènements culturels que nous propose Internet, nous choisissons ceux qui nous conviennent le mieux. Nous interagissons avec eux, nous en faisons des citiques, publions ces critiques sur des sites dédiés, qui à leur tour nous suggèrent d’autres albums, films ou jeux que nous pourrions aimer. Nous regardons des films, séries ou vidéos, que nous partageons avec nos proches ou des amis du monde entier (que parfois nous ne verrons peut-être jamais dans la vie réelle). C’est pourquoi nous avons le sentiment que notre culture devient à la fois individuelle et globale. C’est la raison pour laquelle nous avons besoin d’y accéder librement (NdT : le mot polonais original, swobodnego, semble bien faire référence à la liberté et non la gratuité).

Cela ne signifie pas que nous exigions que tous les produits culturels nous soient accessibles sans frais, même si quand nous créons quelque chose, nous avons pris l’habitude de simplement et naturellement le diffuser. Nous comprenons que la créativité demande toujours des efforts et de l’investissement, et ce malgré la démocratisation des techniques de montage audio ou vidéo. Nous sommes prêts à payer, mais les énormes commissions que les distributeurs et intermédiaires demandent nous semblent de toute évidence exagérées.

Pourquoi devrions-nous payer pour la distribution d’une information qui peut facilement et parfaitement être copiée sans aucune perte de qualité par rapport à l’original qui n’est en rien altéré par l’opération ?

Si nous ne faisons que transmettre l’information, nous voulons que le prix en soit adapté. Nous sommes prêts à payer plus, mais nous attendons en échange une valeur ajoutée : un emballage intéressant, un gadget, une meilleure qualité, la possibilité de regarder ici et maintenant, sans devoir attendre que le fichier soit téléchargé. Nous pouvons faire preuve de reconnaissance et nous voulons récompenser le créateur (depuis que l’argent a arrêté d’être sur papier pour devenir une suite de chiffres sur un écran, le paiement est devenu un acte d’échange symbolique qui suppose un bénéfice des deux cotés), mais les objectifs de vente des grandes sociétés ne nous intéressent pas pour autant. Ce n’est pas notre faute si leur activité n’a plus de sens sous sa forme traditionnelle, et qu’au lieu d’accepter le défi en essayant de proposer quelque chose de plus que nous ne pouvons pas obtenir gratuitement, ils ont décidé de défendre un modèle obsolète.

Encore une chose. Nous ne voulons pas payer pour nos souvenirs.

Les films qui nous rappellent notre enfance, la musique qui nous a accompagnés dix ans plus tôt. Dans une mémoire mise en réseau, ce ne sont plus que des souvenirs. Les rappeler, les échanger, les remixer, c’est pour nous aussi naturel que pour vous les souvenirs du film Casablanca. Nous trouvons en ligne les films que nous regardions enfants et nous les montrons à nos propres enfants, tout comme vous nous racontiez les histoires du Petit chaperon rouge ou de Boucle d’Or. Pouvez-vous vous imaginer que quelqu’un vous poursuive pour cela en justice ? Nous non plus.

Troisièmement

Nous avons l’habitude de payer automatiquement nos factures du moment que le solde de notre compte le permet. Nous savons que pour ouvrir un compte en banque ou changer d’opérateur téléphonique il suffit de remplir un formulaire en ligne et signer une autorisation livrée par la poste. Nous sommes capables d’organiser de longs voyages en Europe en à peine 2 heures. En tant qu’administrés nous sommes de plus en plus dérangés par les interfaces archaïques. Nous ne comprenons pas pourquoi, pour nos impôts par exemple, nous devrions remplir plusieurs formulaires papiers où le plus gros peut comporter plus de cent questions. Nous ne comprenons pas pourquoi nous devons justifier d’un domicile fixe (il est absurde de devoir en avoir un) avant de pouvoir entreprendre d’autres démarches, comme si les administrations ne pouvaient pas régler ces choses sans que nous devions intervenir.

Il n’y a pas trace en nous de cet humble consentement dont faisaient preuve nos parents, convaincus que les questions administratives étaient de la plus haute importance et qui considéraient les interactions avec l’État comme quelque chose à respecter obséquieusement. Ce respect ancré dans la distance entre le citoyen solitaire et la hauteur majestueuse dans laquelle réside la classe dominante, à peine visible là-haut dans les nuages, nous ne l’avons plus. Nous avons l’habitude d’entamer des discussions avec n’importe qui, qu’il s’agisse d’un journaliste, maire, professeur ou une pop star, et nous n’avons besoin d’aucun diplôme lié à notre statut social pour cela. Le succès des interactions dépend uniquement de savoir si le contenu de notre message sera considéré comme important et digne d’une réponse. Et si, par la coopération, l’esprit critique, la controverse, la défense de nos arguments, etc. nous avons l’impression que nos opinions sur de nombreux sujets sont bonnes voire meilleures, pourquoi ne pourrions-nous pas envisager de dialoguer sérieusement avec nos gouvernements ?

Nous ne ressentons pas un respect religieux pour les « institutions démocratiques » dans leur forme actuelle, nous ne croyons pas à l’irrévocabilité de leurs rôles comme tous ceux qui considèrent que les institutions démocratiques comme des objets de vénération qui se construisent d’elles-mêmes et à leur propre fin. Nous n’avons pas besoin de ces monuments.

Nous avons besoin d’un système qui soit à la hauteur de nos attentes, un système qui soit transparent, flexible et en état de marche. Et nous avons appris que le changement est possible, que tout système difficile à manier peut être remplacé par un plus efficace, qui soit mieux adapté à nos besoin en offrant plus d’opportunités.

Ce qui nous importe le plus, c’est la liberté. La liberté de s’exprimer, d’accéder à l’information et à la culture. Nous croyons qu’Internet est devenu ce qu’il est grâce à cette liberté et nous pensons que c’est notre devoir de défendre cette liberté. Nous devons cela aux générations futures comme nous leur devons de protéger l’environnement.

Peut-être que nous ne lui avons pas encore donné de nom, peut-être que nous n’en sommes pas encore complètement conscient, mais ce que nous voulons est une vraie et réelle démocratie. Une démocratie qui n’a peut-être jamais été rêvée par vos journalistes.

My, dzieci sieci
Piotr Czerski

Hack Facebook : parce que Facebook, c’est l’Internet Explorer 6 du social media

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Sur le site de l’Express, un nouveau blogue consacré à Facebook vient de s’ouvrir : « Hack Facebook« . Ce nouveau canal de communication s’annonce provocateur à souhait, et il sera animé par Flavien Hamon, journaliste et gestionnaire de communauté.

Crédit photo: Flickr/Levarwest

 

Pour Flavien Hamon, Facebook, pour les gestionnaires de communauté, les développeurs et les édimestres, c’est « l’Internet Explorer 6 du social média » (j’adore la formule). Le remède? Partager les trucs, astuces et autres conseils pratiques sur ce nouveau blogue, auquel nous sommes conviés de participer.

De son côté, de quoi va nous parler l’auteur?

Je ne vais pas reparler ici de l’enjeu stratégique d’un plan de bataille sur Facebook, vous le savez bien le réseau social a su se rendre indispensable aux bataillons du Web. C’est par là que s’agrègent les images qui nous font rire après une mission spéciale, les liens qu’on s ‘échange sous le barbeléles dernières nouvelles du front, , les vidéos de lol cat et autres trolls comics pour se détendre un peu après une escarmouche. Pour certains c’est la nouvelle version d’un RSS reader, d’autres le voient comme le remplaçant des topics LOL des forums… Quelques soit notre utilisation d’Internet, on a de grande chance d’être sur Facebook.

Et le commandement l’a bien compris: Facebook est un enjeu capital dans la Web War 2.0. Mais sa documentation est loin d’égaler  l’Art de la guerre de Sun Tzu. Si son code, son api, sa doc, s’éloignent petit à petit du syndrome Internet Explorer 6, on est encore loin de Firefox ou de Chrome. L’arrière cour de Facebook reste un défi permanent de compréhension.

Comment redimensionner l’iframe d’un bouton like? Créer une landing page attractive? Optimiser le chargement des plugins? Faut-il utiliser le FB connect? Du fait maison? Comment configurer son applicationOpenGraph 2.0? Créer ses actions et ses objets? Récupérer des statistiques utiles? Comment engager plus de fans sur ma page, etc. Autant de mines disséminées, autant d’astuces non répertoriées à apprendre pour avoir un parcours sans risque.

Un nouveau blogue sur lequel il va falloir garder un oeil, donc, car il pourrait nous aider à « sortir indemne de cette Web War 2.0. »

Hack Facebook

Revue de presse : Pinterest

Pinterest-Logo

Pinterest est le réseau social qui fait beaucoup de bruit ces jours-ci. Beaucoup de bruit pour rien, ou nouvelle plate-forme vouée à un avenir radieux? Voici une petite revue de presse sur le sujet.

Pinterest-Logo

Pourquoi Pinterest est « the next big thing »?

La définition de Pinterest pour Jacques Froissant :

C’est un tableau de liège virtuel, où vous épinglez (pin en anglais), affichez et surtout partagez vos coups de cœur numériques, classés par thèmes et centre d’intérêt. (explication empruntée à Meta Media un blog de France Televisions) C’est un moyen très visuel et très agréable de partager. On peut parler de « curation » des images. La force de Pinterest c’est que vous voyez des images mais qu’en cliquant dessus vous avez accès à la source derrière (article de blog, site photo, page de site e-commerce…). C’est donc un moyen aussi de bookmarker des sites que vous aimez en les classant par thématique dans des « boards ». Sur mon Pinterest j’ai ainsi créé plusieurs boards pour conserver par exemple des infographies sur le social media, des livres sur le Social Recrutement et RH 2.0, des photos du Cap Ferret ou encore des images dans la thématique purple du logo Altaide.

Pourquoi Pinterest est « Le » réseau social à suivre ? Jacques Froissant donne trois raisons :

  1. Simplicité d’usage, ergonomie, et impact du visuel
  2. Le trafic généré est déjà vertigineux
  3. Pinterest a un business modèle et gagne de l’argent

 

Utiliser Pinterest dans un contexte d’affaires : 9 astuces

À quoi peut bien servir Pinterest pour les entreprises? La réponse de Benoit Descary :

Pinterest est sans doute l’une des plateformes sociales les plus intéressantes et engageantes du moment. Pour les entreprises, c’est une façon simple de présenter leurs produits et services sous la forme d’un catalogue d’images thématiques.

Il donne ensuite quelques astuces (typiquement le genre d’astuces qui reviennent à chaque nouveau réseau social qui fait parler de lui) :

  1. Sélectionnez le nom de votre compte avec soin
  2. Complétez les champs About et Description
  3. Ajoutez des vidéos sur vos Boards
  4. Ajoutez Pinterest à votre page Facebook
  5. Ajoutez le bouton «Pin It» et «Follow Me on Pinterest» sur votre site
  6. Ajoutez des contributeurs à vos Boards
  7. Téléversez vos photos sur Pinterest
  8. Ajoutez un lien URL aux photos que vous téléversez sur vos Boards
  9. Ajoutez un bandeau qui indique le prix de vos articles

 

Pinterest, le site que vous allez adorer détester !

Guillaume Gralet, de son côté, met en garde contre l’effet bulle 2.0 :

Pinterest est contagieux : vous pouvez facilement y inviter vos amis Facebook, même Mark Zuckerberg est devenu utilisateur de ce site ultra-branché… Basé à Palo Alto en Californie, le site emploie 16 personnes et a déjà levé 27 millions de dollars. Créé il y a moins de deux ans, il est déjà valorisé à plus de 200 millions de dollars. Le site ne sera-t-il qu’un feu follet ? « Attention à ces sites qui, comme Quora en 2010 ou Instagram en 2011, soulèvent beaucoup d’enthousiasme avant de retomber comme des soufflés », met en garde le spécialiste des réseaux sociaux Nicolas Celic. Alors qu’il prévoit de prendre une commission sur la vente d’objets réalisée par son intermédiaire, Pinterest n’est toujours pas profitable. Attention à la bulle 2.0 !

Comment Pinterest peut servir votre marque ?

Grégory Pouy présente l’intérêt de ce petit réseau qui a la côte pour les marques.

Déjà plus de 150 marques issues de nombreux domaines sont présentes sur Pinterest, il me semble donc plus qu’intéressant que vous vous posiez la question pour la votre.
Voici comment :

5 bonnes raisons d’intégrer Pinterest à votre stratégie social media

Sur FrenchWeb, on met de l’avant les raisons d’incorporer le résau à sa stratégie de médias sociaux.

1 – Son succès : Pinterest n’a peut-être “que” trois millions d’utilisateurs actifs selon Facebook, mais leur nombre est en augmentation constante et ils semblent accrocs au site : en octobre selon Comscore, Pinterest.com aurait enregistré 421 millions de pages vues, soit 128 par utilisateurs et une progression de 2000% par rapport à juin !

Des chiffres comme ça, même dans le milieu très dynamique des startups internet, on n’en voit pas souvent. Pinterest n’en est clairement qu’à ses débuts et jouera très bientôt dans la cour des grands.

2 – Pinterest est un outil de découverte :  Si Pinterest est si addictif et génère tant de pages vues, c’est que c’est un très bon outil de découverte. En mettant en avant uniquement le visuel avec une interface très simple et claire, Pinterest permet de découvrir tout un tas d’idées et de produits et de créer des envies.

Quand Vous tapez une recherche sur Google, vous savez déjà ce que vous voulez trouver. Facebook ou Tumblr permettent de créer de nouvelles envie à travers le partage… Pinterest est entièrement consacré à la découverte, et ça en fait un formidable outil pour les boutiques en ligne comme Modcloth ou Etsy qui reçoivent d’ores et déjà une part très importantes de leur trafic via Pinterest.

3 – Son public qualifié : Pinterest c’est avant tout une communauté largement féminine, créative, et influente. En l’utilisant, vous ne vous adressez pas à un public lambda mais à ce que l’internet compte de plus actif et important dans la blogosphère féminine, où on ne compte plus les articles qui chantent les louanges de Pinterest.

Pinterest n’est pas exclusivement féminin et on n’a pas encore de véritables chiffres sur sa démographie, mais on sait au moins que les blogueuses y sont.

4 – Pinterest est une machine à preuve sociale :  un des mécanismes essentiels dans l’acte d’achat, la preuve sociale est un principe de sociologie selon lequel dans le doute, un individu aura tendance à imiter le comportement de ceux qui l’entourent. Pinterest est une machine à fournir des preuves sociales. Vous pouvez voir une photo sur un site et vous dire qu’elle est “sympa”, mais si elle est sur Pinterest, avec un gros chiffre de “like” et un gros chiffre de “re-pins” en dessous, vous vous sentez validé dans votre appréciation.

5 – Le facteur hype : Pinterest a pour lui cet insaisissable qualité que Facebook a perdu, que Twitter a de moiçns en moins et que Tumblr garde pour l’instant : Pinterest est cool ! Tout le monde parle de Pinterest, tout le monde en parle en bien, et tout le monde veut une invitation. Pinterest est un club un peu exclusif (rassurez vous, les invitations sont très facile à obtenir en vérité) et peu de marques l’utilisent pour l’instant. En simple vertu du fait que vous seriez parmi les premiers à utiliser Pinterest, on parlera de vous.

 

Pinterest, le réseau social très tendance (mais sans intérêt)

Sur le site du Nouvel Obs, Boris Manenti est beaucoup plus critique à propos de Pinterest.

Le réseau vise à « épingler » (« pin ») sur des « tableaux » les photos ou vidéos « qui ont de l’intérêt ». Là où Twitter consiste à partager des liens et actualités, Pinterest plaide le partage de la photo stylisée de mode, de cuisine, l’image drôle… Un concept qui mélange Tumblr et Instagram, mais sans ce qui fait leur charme.

Tout commence par le sésame invitation. En réseau social « tendance » qui se respecte, Pinterest impose d’être « invité » par un initié pour ouvrir ses portes. Le site épuré dévoile alors un patchwork d’images avec des commentaires discrets. Chaque image peut être « aimée » (« Like ») ou « repostée » (« repin »). Basique mais efficace. On apprécie l’absence totale de publicité.

En curieux, on publie une timide première photo sur un tableau thématique. On s’amuse à retrouver quelques « amis » Facebook ou Twitter. Hélas, ce sont toujours les mêmes « amis » qui squattent tous les nouveaux réseaux sociaux. Pinterest ne fait pas exception : le site est désert. En attendant, on regarde défiler les photos publiées. La majorité des utilisateurs plébiscitent les photos de mode et de cuisine.

Et on s’interroge. Quel est l’intérêt de Pinterest ? La réponse est simple : aucun. Certains reprochent aux utilisateurs de Twitter d’être autocentrés, mais sur Pinterest l’égocentrisme bat son plein. « Regarde ce que moi j’aime » pourrait être le slogan du réseau. Chaque utilisateur est le héros de son exposition personnelle. Le tout se fait sans talent, sans rien apporter de neuf.

Au final, Pinterest est fade. L’intérêt du réseau social n’est pas clair. On ne sait pas encore exactement comment les internautes vont s’approprier le site. Deviendra-t-il un réseau « lifestyle » à destination des femmes ? Un bon moyen pour les marques de communiquer sur leurs produits ? Qu’importe, en attendant, Pinterest lasse vite, très vite. S’il est tendance aujourd’hui, il pourrait retomber aussi vite qu’un soufflé. Un épiphénomène en somme.

Nathalie Collard aussi regarde le nouvel outil avec scepticisme, mais évoque aussi le fait que Pinterest est davantage centré sur l’objet que l’individu :

Un nouveau réseau social? Une plateforme plutôt ou, si vous préférez, un babillard numérique qui permet à l’utilisateur, une fois qu’il a ouvert un compte, d’épingler (to pin) ses images préférées, selon ses intérêts (d’où le nom Pinterest). Du scrapbooking numérique, en quelque sorte. Qu’affiche-t-on sur Pinterest? Ce qui nous chante. Des images de maison de campagne, de talons aiguilles, de robes de mariée, etc. On peut regarder les babillards des autres en s’abonnant à leur compte et leur repiquer les images qui nous intéressent. Arianna Huffington ne dit-elle pas que nous sommes à l’ère de l’expression de soi? (…)

Bref, on peut parler d’un véritable phénomène, même si, pour l’instant, il faut encore une invitation du site pour s’abonner et exposer ses propres images. Certains comparent Pinterest à Napster, où on pouvait échanger de la musique. Mais voilà: le concept de Napster ne respectait absolument pas le principe des droits d’auteur. Est-ce à dire que Pinterest encourage le viol de droits d’auteur? Ce n’est pas clair. Il faudrait qu’un photographe, par exemple, dépose une plainte pour que la justice tranche.

Est-ce que l’enthousiasme pour Pinterest va durer ou s’agit-il d’une mode passagère? «Il y a une tendance lourde qui nous oblige à prendre au sérieux cette nouvelle forme de service web, surtout auprès des femmes», a écrit le blogueur et conférencier québécois Benoit Descary sur son blogue la semaine dernière.

On voit d’ici toutes les possibilités qu’offre le site pour le commerce en ligne. Plutôt qu’une bête publicité, voilà que des objets nous sont proposés sans aucune pression par des amis ou des connaissances qui aiment les belles choses et les regroupent au même endroit. En cliquant sur l’image d’une robe, par exemple, on peut être dirigé vers deux endroits: un site qui nous expliquera comment en fabriquer une semblable ou encore un site transactionnel où on pourra se la procurer. Reste que pour l’instant, le côté «catalogue» de Pinterest n’est pas encore mis de l’avant.

Comment expliquer ce succès fulgurant? Deux raisons majeures. La première, suggérée par le journaliste techno du New York Times, David Pogue: «Contrairement à Facebook et à Twitter, on s’inscrit d’abord à Pinterest pour notre usage personnel. Le fait que les gens s’abonnent à nous ou pas n’est pas très important, car on ne diffuse pas de l’information; on rassemble des images qui nous inspirent», écrivait-il la semaine dernière. Vrai, le côté créatif de Pinterest explique sans doute une partie de son succès.

L’autre explication, drôlement pertinente, vient de Bianca Bosker, responsable de la section Techno de Huffington Post, qui se demande si nous ne sommes pas arrivés à un stade où nous en avons marre des autres. «Sur Pinterest, écrit-elle dans son blogue, plutôt que de dire «regardez-moi!», comme on le fait sur Twitter et Facebook, nous disons plutôt: «regardez ça!»» Vrai, en cette ère de narcissisme et d’autopromotion à outrance, ça fait du bien!

 

Connaissez-vous Pinterest, le dernier épiphénomène d’une longue série

Fred Cavazza a un point de vue très caustique sur le « blog lifestyle du pauvre », point de vue que je partage en grande partie :

Je ne sais plus qui disait que le web évolue par cycle de 5 ans, en tout cas j’ai comme l’impression que tout le monde est en train de chercher le nouveau Facebook. Pourquoi ? Je ne sais pas trop en fait… Ce mois-ci, la dernière coqueluche de la blogosphère est doncPinterest. Avant cela il y avait InstagramPathColorTurntableQuora,Chatroulette Certes, il y a des chiffres intéressants que l’on peut bidouiller pour faire de belles infographies, mais vous ne trouvez pas que ça commence à faire beaucoup trop de services de partage de trucs sympas / mignons / rigolos ? Parce que dans le même genre il y a aussi Polyvore,ShopStyle… (…)

Je ne remets pas en cause l’intérêt de ce service pour séduire les hipsters de la Silicon Valley, mais vous constaterez qu’il est avant tout configuré pour partager des produits inspirationnels ou socialement valorisants. La vérité est que Pinterest engendre surtout un afflux de trafic pour les productions de luxe ou artisanales, les principaux bénéficiaires sont donc les boutiques en ligne qui vendent des produits branchés. Tant mieux pour My Red Ponny ou Petit Zèbre, mais et les autres ? J’ai comme l’impression que Pinterest est le blog lifestyle du pauvre. (…) Existe-t-il une chance pour que l’on retrouve des prestations d’assurance ou des produits de consommation courante dans un board ? Aucune.

(…) Si l’on considère Pinterest comme un moteur d’inspiration de produits sortant de l’ordinaire, alors oui, c’est un des meilleurs de cette catégorie, mais très clairement pas le futur Facebook ou Twitter. De ce point de vue là, Pinterest pourrait être considéré comme un concurrent de Flipboard : un magazine personnalisé où vous allez piocher de l’inspiration. Le modèle semble en inspirer plus d’un car la concurrence est déjà là avec des alternatives plus classieuses (Pose), pour la vidéo (Chill), dédiées au porno (Snatchly) ou pour les hommes (Gentlemint).

Au final, nous avons donc un phénomène marginal comme on en voit tous les trimestres. D’autant plus que ces services mettent en place des leviers de monétisation plutôt obscures (Pinterest is quietly generating revenue by modifying user submitted pins), et Pinterest n’est pas le seul (The Price of Free: Path Uploads Entire Address Book To Its Servers). (…)

Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de ne pas trop perdre votre temps à identifier le dernier service à la mode qui buzz. Intéressez-vous plutôt sur des plateformes sociales plus versatiles comme Tumblr (cf. Buddy Media’s CEO says 2012 is the year of Tumblr) ou sur des initiatives d’envergure à l’image de la communauté ReBrick de Lego (Lego Launches Social Media Platform).

 

Quelques présentations de Pinterest

Pour conclure, quelques présentations de Pinterest, sur la blogosphère (merci à NetPublic). Les articles sont issus pour la plupart de blogs créatifs féminins :

Quelle place occupera le document au sein du Web social ?

Library of an Interaction Designer (Juhan Sonin)

Les médias sociaux apportent de nouveaux outils pour gérer les documents. Ils offrent également de nouvelles opportunités en termes de veille, de collaboration et de curation. En observant les nouvelles tendances du Web, peut-on prévoir la place qu’occupera le document au cours des prochaines années ?

C’est une des questions à laquelle je tenterai de répondre le 13 mars prochain, lors du séminaire « Le futur de la gestion d’information », organisé par l’Association des Archivistes du Québec (AAQ) en collaboration avec l’ARMA.

Au programme, il y aura également les sujets suivants :

Étude de cas : La gestion des documents et des archives chez Molson Coors Canada.

Julie Daoust, Molson Coors Canada

Au cours de cette session, nous passerons en revue le programme de gestion documentaire de Molson Coors Canada. Nous verrons que les outils de gestion documentaire (plan de classification et calendrier de conservation) sont adaptés en raison de la diversité des documents produits chez Molson Coors Canada, ainsi que de la particularité du produit vendu. Nous verrons aussi comment l’implantation du programme de gestion documentaire cadre avec le rythme de travail soutenu des usagers. Finalement, l’importance de la gestion des archives historiques sera aussi démontrée.

Préservation des documents essentiels, historiques et environnementaux

Adam Novex, Iron Mountain

Au cours de cette session, nous passerons en revue ce que constitue un document essentiel, historique, ou environnemental, comment mieux les protéger, les particularités au niveau de leur entreposage ainsi que quelques outils pour les préserver de façon optimale. Une étude de cas sera aussi présentée afin d’illustrer de façon concrète l’importance de la préservation et de la conservation de ces types de documents.

Projet pilote du bureau numérique chez Bibliothèque et Archives Canada

Anne Allard, Bibliothèque et Archives Canada

Au courant de l’été 2010, Bibliothèque et Archives Canada et le Secrétariat du Conseil du Trésor ont collaboré pour mettre sur pied le projet du bureau numérique du futur. Cette session vous permettra de découvrir la vision du bureau numérique du gouvernement du Canada ; on vous décrira le carnet de route ou guide qui a été développé pour permettre aux organismes de devenir conforme à la Directive en tenue de documents en utilisant des outils d’entreprise dans un environnement ergonomique habilitant. Vous pourrez voir comment les technologies de l’information et de communication permettent non seulement de favoriser la tenue de document mais aussi d’en maximiser l’efficacité. Cette session examinera les meilleures pratiques et leçons apprises et vous permettra aussi de passer en revue les objectifs et résultats de la phase 1 du projet pour les trois organismes pilotes participants.

Vous pouvez vous inscrire à l’événement à partir du site de l’AAQ.

Le printemps des réseaux sociaux à Québec

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Je mentionnai récemment les événements à suivre à Québec en 2012. En voici un autre : le « Printemps des Réseaux Sociaux« , qui aura lieu les 3 et 4 avril à Québec. Pendant deux jours, 14 experts se succèderont afin d’offrir 20 conférences sur le thème du Web social.

Plus de 200 personnes auront l’occasion de mettre à jour leurs connaissances et d’échanger avec des experts. L’événement se clôturera par une table ronde animée par Matthieu Dugal, journaliste et animateur de l’émission La sphère à Radio-Canada. La table ronde sera suivie d’un cocktail réseautage avec les formateurs, les participants et les partenaires.

Le « Printemps des Réseaux Sociaux » est présenté par Colloquium, une initiative de trois entreprises de Québec qui croient au partage des connaissances. Gestion Proxima Centauri, Paradoxx multimédia et brasseur d’idées collaborent  pour proposer des formations touchant à l’intelligence en affaires.

Pour cet événement, je donnerai 2 conférences :

La veille sur les réseaux sociaux : comment éviter l’infobésité et mieux gérer la circulation de l’information?

Les réseaux sociaux sont des outils de veille très efficaces : au-delà de la surveillance de la réputation numérique d’une personnalité ou d’une marque (e-reputation), votre réseau social en ligne vous donne accès à des quantités phénoménales d’informations. Au risque d’ailleurs de s’y perdre. Comment éviter de tomber dans l’infobésité ? Vous devez mettre en place une véritable plateforme de veille, structurée, précise, qui vous permettra de gagner en productivité plutôt que de perdre du temps.
Pourquoi faire de la veille sur les réseaux sociaux ?

  • Les plateformes de veille
  • La curation
  • L’optimisation des processus de veille
  • Veille sur Linkedin (avec Rémi Lachance)

L’optimisation des contenus sur les réseaux sociaux

Sur le Web 2.0, le contenu est roi. Mais pour pouvoir être lu et entendu, il faut savoir optimiser ces contenus – textes, images, vidéo. Que ce soit pour maximiser le référencement ou l’accessibilité, vous devez connaître les bonnes pratiques des contenus sur le Web 2.0.

  • L’importance du contenu dans le Web 2.0
  • Viralité, référencement et accessibilité.
  • Trucs et astuces pour optimiser les contenus

Je vous invite à consulter le programme complet et vous inscrire dès maintenant sur le site. Au plaisir de vous rencontrer lors de ce printemps du Web 🙂

 

Seconde étape de la consultation sur la mise en œuvre des caractères français dans les noms de domaine .CA

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) vient de lancer la seconde et dernière étape de sa consultation sur la mise en œuvre des caractères français dans les noms de domaine .CA (aussi appelés noms de domaine internationalisés ou IDN).

Les titulaires .CA et les internautes canadiens sont invités à partager leur rétroaction sur certaines modifications apportées au projet de politique de l’ACEI afin de contribuer à la mise au point de son plan en vue du lancement des IDN qui aura lieu plus tard au cours de l’année.

Alors qu’environ 350 commentaires sur le forum en ligne et que plus de 50 mémoires lui ont été transmis, l’ACEI a reçu une rétroaction hors du commun au cours cette première étape de consultation publique. L’ACEI a retenu les services du cabinet The Strategic Counsel pour l’analyse des réponses à la suite de la clôture de cette première étape. L’équipe en question a donc préparé le rapport présentant les faits saillants des réponses et résumant les principaux thèmes évoqués dans la rétroaction reçue. Ce rapport est consultable à consultationidn.ca.

« Les noms de domaine internationalisés sont essentiels pour permettre aux Canadiens d’enregistrer des noms de domaine dans les deux langues officielles au Canada et d’y accéder », a affirmé M. Byron Holland, président et chef de la direction de l’ACEI. « L’envergure de la rétroaction que nous avons reçue pendant la première étape de la consultation montre bien à quel point cet enjeu est important pour nos titulaires », a-t-il poursuivi.

Selon les commentaires reçus au cours de cette première étape de la consultation, l’ACEI a réexaminé son projet de politique sur le lancement des IDN en vue de la seconde de la consultation. La nouvelle proposition est consultable à consultationidn.ca. Les membres, les titulaires et les registraires .CA tout comme les internautes canadiens sont invités à communiquer leurs commentaires en ligne ou à transmettre un mémoire à ce sujet d’ici le 24 février 2012.