Catégorie : Actualités

Un logo pour chacune des villes de la planète

CitID est un ambitieux projet : présenter un logo pour chaque ville de la planète! Créatifs de tous les pays, unissez-vous : vous êtes appelés à contribuer en proposant un logo pour la ville qui leur tient le plus à coeur. Pour l’instant, tous les continents sont représentés, mais il manque encore bien des pays (dont le Canada!).

Un bien beau projet de création collaborative.

À suivre également sur Twitter -> @projectcitid

Ni Québec ni Montréal n’ont encore de logo… L’occasion aux créatifs de se défouler après la douloureuse affaire Rapaille? Tous à vos logos!

citid

Fête de la Bretagne à Québec (suite)

La soirée bretonne organisée au Café Babylone dans le cadre de la Fête de la Bretagne a été très agréable. Une vingtaine de convives, trois générations (ma fille Félixe, 2 ans et demi, était présente), de nombreuses régions du Québec et de France représentées (pas juste la Bretagne!). De la bonne humeur, le plaisir d’être ensemble, simplement, de partager un repas, quelques verres, quelques sourires.

Les commentaires ont été très positifs, et on m’a plusieurs fois demandé « Quand est-ce qu’on en fait une autre? » D’autant que beaucoup de personnes qui auraient voulu se joindre à nous n’ont pas pu venir. Ce sera pour une prochaine fois.

Merci au Café Babylone pour son hospitalité.

Merci à toutes et à tous pour votre présence et votre amitié.

Affectueusement,

Christian

La découverte ou l’ignorance

Du 14 au 23 mai, c’est la Fête de la Bretagne. Une région qui m’est chère, où j’ai grandi, et pour laquelle j’éprouve régulièrement des bouffées nostalgiques après 12 ans passés au Québec. Ma Bretagne, c’est celle des forêts obscures de Brocéliande, des côtes forgées par les caprices des vagues.

Soldat Louis, connu pour ses « chansons à boire » (le fameux « Du rhum des femmes« ), a aussi pondu le très beau et très pamphlétaire « C’est un pays« . La musique est quelconque mais les paroles me touchent beaucoup :

C’est un pays, fallait qu’j’t’en parle
Car j’l’ai dans l’coeur comme tu crois pas
Quand j’suis d’dans c’est pas normal
A croire que l’monde n’existe pas.

C’est pas fait pour les cons qui râlent
Après la pluie ou j’sais pas quoi
Moi j’l’aime mieux sous un ciel qui chiale
Balayé par un vent d’noroît.

Là-bas c’est la mer qui donne
Et qui reprend quand ça lui plaît
Et ce putain d’glas qui résonne
Quand elle a r’pris tout l’monde le sait.

Là-bas si c’est pas pour ta omme
On te le f’ra savoir vit’fait
Ils en ont vu passer des tonnes
De colons et voire même d’Anglais.

Et puis parfois toute la violence
Qui fait lever l’poing sur la place
qui rappelle qu’il y a méfiance
Après la langue on vise la race.

Qu’elle s’est pas trop gênée la France
Pour lui mettre les pieds dans la crasse
Des fois qu’l’idée d’indépedance
Ne laiss’rait pas vraiment de glace.

Car ça n’aime pas les conquérants
A la cupidité vénale
D’puis qu’une Duchesse encore enfant
S’est fait mettr’ d’une manière royale.

Sa liberté c’est l’océan
Qui la nuit va r’joindre les étoiles
Et sa terre qui a fait serment
D’être à jamais terre nationale.

C’est aux cris des oiseaux de mer
Quand il reviennent près du rivage
Que j’ai compris qu’il y a l’enfer
Mais qu’ça vaut toujours mieux qu’une cage.

Et même quand chaque jour est une guerre
Qui n’se lit que sur les visages
Ici on n’parle pas d’sa misère
Et encore moins de son courage.

Si j’en rajoute un peu, tant pis
Au début j’t’ai bien dit que j’l’aime
Dans tout c’merdier c’putain d’pays
M’tient plus chaud qu’la gonzesse que j’traîne.

J’ai pas fini d’l’ouvrir pour lui
Pour lui j’fil’rais même des chataîgnes
Au premier salaud qui l’détruit
Ou qui voudrait lui r’mettre des chaînes

On peut faire un parallèle assez intéressant avec le Québec avec ces paroles. En remplaçant « pluie » par « neige » notamment… Dans la même veine, il y a la magnifique chanson « La découverte ou l’ignorance » de Tri Yann (1976).

Ces paroles sont inspirées de « Comment peut-on être breton? » de Morvan Lebesque (l’extrait ci-dessous vient de Wikipedia) :

« Le breton est-il ma langue maternelle ? Non : je suis né à Nantes où on ne le parle pas. Est-ce que je le parle ? Rarement, et pas assez bien pour l’écrire. Suis-je même breton ? Vraiment, je le crois et m’en expliquerai. Mais de « pure race », qu’en sais-je et qu’importe ? Vous n’êtes donc pas raciste ? Ne m’insultez pas. Séparatiste ? Autonomiste ? Régionaliste ? Tout cela, rien de cela. Au-delà.

Mais alors, nous ne nous comprenons plus. Qu’appelez-vous breton ? Et d’abord, pourquoi l’être ?Question nullement absurde. Français d’état-civil, je suis nommé français, j’assume à chaque instant ma situation de Français ; mon appartenance à la Bretagne n’est en revanche qu’une qualité facultative que je puis parfaitement renier ou méconnaître. Je l’ai d’ailleurs fait. J’ai longtemps ignoré que j’étais breton. Je l’ai par moment oublié. Français sans problème, il me faut donc vivre la Bretagne en surplus ou, pour mieux dire, en conscience : si je perds cette conscience, la Bretagne cesse d’être en moi ; si tous les Bretons la perdent, elle cesse absolument d’être. La Bretagne n’a pas de papiers. Elle n’existe que dans la mesure où, à chaque génération, des hommes se reconnaissent bretons. À cette heure, des enfants naissent en Bretagne. Seront-ils bretons ? Nul ne le sait. À chacun, l’âge venu, la découverte ou l’ignorance.»

Ma fille est née le 20 juillet 2007 à Québec. Sera-t-elle bretonne? Sera-t-elle même québécoise? Impossible à prévoir. En attendant, je luis chante régulièrement la « Blanche Hermine » comme berçeuse. Cela peut toujours servir à construire sinon un pays, au moins un imaginaire…

Fête de la Bretagne à Québec

(mis à jour le 7 mai 2010)

Du 14 au 23 mai 2010, c’est la Fête de la Bretagne, sous la coordination de l’association Fest Yves/Gouel Erwan. Au programme cette année, plus de 200 événements partout en Bretagne, mais aussi à Paris, New-York ou Buenos Aires… et à Québec?

Je suis en train de préparer un événement dans notre belle ville de Québec pour fêter la Bretagne : une soirée bretonne au Café Babylone, le café des possibles, le mercredi 19 mai, à partir de 17h00.

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Pour me contacter : christian.amauger@gmail.com

Web 2.0, médias sociaux : faut-il se lancer?

Le Web 2.0 : un sujet dont on parle particulièrement dans le monde des affaires au Québec ces derniers temps – cf. Les Affaires (« Cinq conseils pour bien négocier le virage du Web 2.0 » ou « Être sur Twitter pour y être, cela ne sert à rien« ). Devant l’engouement du phénomène des médias sociaux, les entreprises s’interrogent : devrais-je y aller? Et surtout, par où commencer?

Pour apprivoiser le Web 2.0, il faut le démystifier.  Le Web 2.0, c’est le « Web social » ou « Web participatif ». Du point de vue marketing, c’est la socialisation de la commercialisation. Ne donnez pas toute votre attention aux outils. Le Web 2.0, ce n’est pas une page Facebook, ce n’est pas un compte Twitter. Le Web 2.0, c’est une démarche.  Et c’est cette démarche que j’invite mon auditoire à comprendre lorsque je fais des présentations sur le Web 2.0. Une démarche marketing, avec ses objectifs, ses cibles, ses moyens et ses résultats.

Je donne régulièrement des conférences sur l’utilisation du Web 2.0 en affaires. Il y a beaucoup de questions et d’intérêt pour les nouveaux médias. Il y aussi beaucoup d’appréhension face à toute cette nouveauté.

Les médias sociaux sont de formidables outils marketing, qui doivent faire partie intégrante d’une stratégie commerciale structurée. Ce ne sont pas de simples gadgets. Ce sont des propulseurs de commercialisation. À condition d’en comprendre la nature. Lorsque vous appréhendez le Web 2.0, pensez « culture » et non pas « outils ». Et non, ce n’est pas un effet de mode.

Jeunes Entreprises – Pashmine-Toi – Des jeunes de 5e secondaire lancent leur propre entreprise

Depuis le début de l’année 2009, je suis conseiller pour les programmes de Jeunes Entreprises Capital-Nationale / Chaudière-Appalaches. Histoire de donner un petit coup de pouce à des jeunes très dynamiques qui ont lancé leur entreprise, je transmets ici le communiqué de presse qu’ils m’ont envoyé :

Lévis, le 8 décembre 2009 – Dans le cadre du mouvement Jeunes Entreprises Capital-Nationale / Chaudière-Appalaches, vingt-sept jeunes ont fait le lancement de leur entreprise, Pashmine-Toi. Celle-ci se spécialise dans la fabrication et la vente de foulards-accessoires. Fait à noter, tous les produits sont faits à la main à partir de matériaux récupérés, par les étudiants eux-mêmes. D’ailleurs, le chanteur québécois Boom Desjardins a été en mesure de le constater lors de sa visite à l’ESLE et il s’est même fait un plaisir de se faire photographier avec un de leur pashmina ainsi que d’en autographier un. Fais important, les étudiants ont décidé de remettre une partie de leur profit, soit 0.50$ par pashmina vendu à la Société Canadienne du Cancer.

La conférence de presse a eu lieu à l’École secondaire Les Etchemins. Sous la supervision de professeurs, les étudiants(es), faisant partie du programme Citoyens du Monde, ont l’occasion d’apprendre et surtout de vivre tous les rouages d’une entreprise ( choix du produit, du nom, la vente du produit et à la fin de l’année, la vente de liquidation, qui annonce la fermeture de leur entreprise.) Après le choix du produit à fabriquer et à mettre en vente au grand public, l’élection d’une présidente et de vice-présidents(es) de différents départements, chacun(e) s’est vu octroyé un poste au sein de l’entreprise. Ce poste est donc l’occasion pour eux d’exploiter certaines de leurs habilités au sein de divers départements, soit marketing, finances, ressources humaines, production, technologies de l’information etc.

Implanté à Québec en 1974, Jeunes Entreprises Capitale-Nationale / Chaudière-Appalaches , vise à éduquer les jeunes aux valeurs de l’entrepreneuriat, à comprendre le monde des affaires et de l’économie et également à leur permettre de développer des aptitudes d’entrepreneur et de leader. Cette année, 11 entreprises issues du milieu scolaire se font une saine lutte pour décrocher différents prix remis par J.E. lors d’un gala qui aura lieu à la fin mai.

Personne ressource :
Laure Beaulieu-Marcoux, adjointe VP marketing
Pashmine-Toi
Téléphone : 418-805-2363
Courriel : pashmine-toi@hotmail.com

pashmine-toi